, « les savoirs que Matteo Ricci a pré senté s contiennent trois genres : une grande partie concerne « xiu shen shi tian » (se cultiver et pratiquer le bien pour, aprè s, affronter le destin du ciel)

. «-xiushen-shitian-zhixue, dé signe la doctrine du catholicisme et des doctrines é thiques et morales concernant la croyance religieuse, la moralité , l'éducation et l'éthique sociale. Mais en ce qui concerne « gewu qiongli zhixue » et « xiangshu zhixue », Xu Guangqi donne l'explication suivante : « gewu qiongli zhixue » est une é tude pour chercher la loi objective des choses

, Il s'est rapproché d'une science pour cette é tude, soit la mé té orologie et « pang tong shi shi » (maî triser des connaissances de dix matiè res corré latives de la mé trologie). La structure de cette é tude se pré sente ainsi : la base est la mathé matique, au-dessus de cette matiè re, ce sont les calendriers astronomiques, la cartographie et l'arpentage, la météorologie, le génie hydraulique, le tempérament, les affaires militaires

, Les dix affaires ne peuvent pas repré senter les dix disciplines. Mais cela montre que

, Xu Guangqi a perç u que la connaissance de toutes les cré atures peut ê tre facilité e par ces dix domaines qui sont des parties trè s importantes de « ge wu qiong li zhixue

, Dans son article « bian xue zhang shu » (le mémorial de l'argumentation), il a proposé de ré unir des missionnaires cé lè bres dans la capitale et de sé lectionner des ministres de l'Etat, pour qu'ils traduisent ensemble les oeuvres occidentales

W. Chongmin, Xu Guangqi ji (Collection des é crits de Xu Guangqi), Shanghai, shanghai guji chubanshe, pp.74-75, 1984.

, du principe par l'investigation des choses, les principes pour gouverner un pays en bon ordre et pacifier le monde. En plus des savoirs sur l'astronomie, la médecine, l'agriculture et l'hydraulique, p.271

, Il en ré sulte que Xu Guangqi a su mettre l'accent sur les savoirs concernant l'économie nationale et la vie du peuple. Il brise ainsi la sphère étroite de l'éducation

, Tous ces jé suites sont arrivé s successivement en Chine à partir des anné es Wanli, de la fin de la dynastie des Ming jusqu'à la période de Tianqi-Chongzhen. Les lettré s chinois comme Xu Guangqi et Li Zhizao ont eu des contacts avec eux, ils ont fait des recherches profondes dans beaucoup de domaines, « shi xue » (les é tudes ré elles), que les lettré s chinois ont pré conisé e, à la fin de la dynastie des Ming et au dé but de la dynastie des Qing. Liang Qichao fait une analyse profonde et perspicace : « Matteo Ricci, Diego de Pantoja, p.272

, Elle est aussi à l'origine de l'introduction de l'enseignement supérieur de l'Occident. Aux environs de la guerre 271 Ibid, L'entrée du système des disciplines universitaires de l'Occident a infusé des idées nouvelles dans l'éducation traditionnelle chinoise, p.434

L. Zhijun, Yinbingshi Heji (Collections des oeuvres de Liang Qichao), vol.75, pp.8-9, 1936.

I. V. Chapitre, L'influence de l'éthique d'Aristote en Chine Regard rétrospectif du développement de l'éthique contemporaine chinoise

, Les trente ans de connaissance de l'éthique chinoise ont passé les trois stades de l'inspiration introspective, de la sécularisation et de la socialisation

, De l'année 1978 aux environs de l'année 1990, c'est la période d'inspiration « l'humanisme socialiste » , commencé e au dé but des anné es 80, a posé une série de questions sur la théorie de l'éthique, concernant la dignité de la vie humaine, l'humanisme et les droits de l'homme, notamment. Cela a permis à la culture morale socialiste de

, Dans les années 90, avec le développement profond de l'économie de marché Annexes Annexe I. Biographie d'Aristote

A. Aristote and . Stagirite-du-nom-de-sa-cité-d'origine, Il est mort en 322 av. J.-C. à Chalcis, en Eubé e. Son pè re, Nicomaque, est le mé decin du roi Amyntas II de Macé doine. Sa mè re, Phé stias, est une sage-femme originaire de l'île d'Eubé e. A onze ans, il perd son pè re

. Mysie, il est é levé par son beau-frère, Proxène d'Atarné e. Il se lie d'amitié avec Hermias d'Atarnée, futur tyran de Mysie

L. Banquet and L. Sophiste, Eudème ou de l'âme, Protreptique d'Aristote, Sur la philosophie ou du Bien. La plupart de ces dialogues ont disparu. Il s'oppose dé jà , du vivant de Platon, à la thé orie des Idé es dé fendues par ce dernier. Puis (à partir de -350), il forme l'Organon, dont les traité s sont les suivants : Catégories, De l'interprétation, Premiers Analytiques, Seconds Analytiques, Topiques, Ré futations sophistiques, quelques livres de Physique

, Sur l'invitation de Hermias d'Atarné e, son ami d'enfance, tyran du royaume de Mysie, (avec Atarné e pour capitale), il le rejoint à Assos (actuel village turc de Berhamkale. Vers -341, Aristote é pouse Pythias, la niè ce et fille adoptive d'Hermias d'Atarnée

. En--344, Aristote se rend dans l'î le voisine de Lesbos, à Mytilè ne. Il y rencontre le naturaliste Thé ophraste avec lequel il se lie d'amitié et qui travaillera plus de vingt ans à ses côté s

, En -343, il rentre en Macé doine, appelé par le roi Philippe II de Macé doine, pour devenir, pendant plus de deux ans le pré cepteur du prince hé ritier

. Grand, Aristote é crit deux articles pour Alexandre le Grand, « la dissertation de la monarchie » et « la dissertation de colonies » .Le philosophe reste auprè s d'Alexandre le Grand pendant presque sept ans. Sa deuxiè me pé riode d'écriture se situe successivement à Assos, Mitylè ne, et Mieza (-345/-335), où il ré dige alors la suite de la Physique

A. En--335 and . Le-grand-accè-de-au-trône, Aristote revient à Athè nes et y fonde sa troisiè me é cole : Le Lycé e. Le Lycé e est situé sur un lieu de promenade et il y enseigne en marchant dans les jardins suivi de ses é lè ves

, L'établissement comprend une bibliothè que et un musé e financé par Alexandre le

. Grand, L. Aristote-y-fait-deux-sortes-de-cours, and . Premier, appelé « acroamatique » se dé roule, le matin et il est ré servé aux disciples avancé s. Le second cours, appelé « exoté rique » , a lieu l'après midi, il est ouvert à tous. Cest là , de -335 à -323. qu'il ré dige la plus grande partie de ses ouvrages

, En -323, la mort d'Alexandre réveille l'hostilité du parti antimacédonien d'Athènes

. Aristote and . De-trahison, Il se ré fugie à Chalcis, ville de sa mère, dans l'île d'Eubé e, où il meurt quelques mois plus tard à l'âge de soixante-deux ans. Thé ophraste, son disciple et meilleur ami, quitte Athènes avec sa famille

I. I. Annexe, Les oeuvres d'Aristote

, Aristote est l'un des premiers à procéder à des classifications hiérarchiques systé matiques des connaissances et des concepts

, Au lieu d'opter pour la logique, la physique et l'é thique, Aristote propose : la philosophie thé oré tique, la philosophie pratique et la philosophie poé tique. La partie thé oré tique se divise à son tour en physique, mathé matique et thé ologie. La philosophie pratique se divise en é conomique, é thique et politique. Quant à la poé tique

. Le-recueil-des-oeuvres-d'aristote-est-le-suivant,

, La Logique ou l'Organon

, Dans l'ordonnancement actuel du corpus aristotelicum apparaî t en premier lieu l'Organon, qui est le titre avec lequel on dé signe, dès l'Antiquité, l'ensemble des traité s de Logique, qui se fonde sur l

, Caté gories : sur les attributs et les caté gories

, De l'interpré tation (Pé rihermeneias): sur le jugement et la proposition en logique 3. Premiers Analytiques : sur le syllogisme

, Seconds Analytiques : sur la dé monstration 5. Topiques : sur les arguments

, Ré futations sophistiques : sur les sophismes

, La Mé taphysique L'oeuvre la plus célèbre, composée de quatorze livres, est la Mé taphysique. Le mot métaphysique n'est pas connu d'Aristote. C'est pour lui la science de l'être en tant qu'être

, Aristote essaie de classer les facultés de l'âme. Il considère l'âme, elle-mê me, comme la puissance caché e qui donne la vie et produit l'organisation (il la nomme enté lé chie)

, L'étude des sens est à la fois psychologique et physiologique. Aristote explique comment, par l'acte commun du sensible et du sentant, nous avons la connaissance des choses concrè tes. Il donne des dé tails sur la mé moire

, il distingue la raison passive ou ré ceptrice et la raison active ou cré atrice. C'est grâce à cette dernière que nous entrons dans les voies de l'intelligence qui cré e les choses et c'est grâce à elle que les objets de l'univers s'expliquent et deviennent intelligibles. Notre esprit s'associe à ce qu'il y a de pensée ou d'intelligence dans le monde et il prend conscience de la raison universelle de toutes choses

, Les traité s de philosophie morale et politique

. Éthique-À-nicomaque,

D. La-morale, Aristote est un eudémonisme, c'est-à -dire qu'elle vise au bonheur. Le bonheur est une activité de la raison. Le plaisir n'est pas exclu

. Aristote, en repré sentant de la tradition rationaliste en politique, fonde sa thé orie politique sur des postulats naturalistes (l'homme doit vivre en communauté ) et dé fend une conception de la citoyenneté très élaborée, faisant de l'engagement civique la clé de voûte d'une bonne constitution. Son approche non-normative des constitutions est une innovation

L. Rhé, Aristote dé gage la rhé torique de toutes les subtilité s sophistiques. Il la fonde, non sur des artifices, mais sur des principes universels

, probablement une des plus connues d'Aristote, La Poétique, s'intéresse aux différents aspects de l'art poétique, comme la tragé die, l'épopée et de maniè re anecdotique, la musique. Aristote mentionne un ouvrage à venir sur la comédie qui

, Ces oeuvres d'Aristote sont le ré sultat d'une grande période de ré flexion

, Mais il en existe encore trois sortes d'oeuvres

, Les premières oeuvres d'Aristote

. Diogè-ne-laë-rce, doxographe et biographe, du dé but du III è me siè cle aprè s J.-C., a é tabli un catalogue des discours d'Aristote. Ce sont des dialogues de jeunesse é crits à l'époque de l'Académie et dont certains reflètent l'influence de son maître Platon

». «-la-politique, ». Le-sophiste, «. Gryllos-ou-de-la-rhé-torique, ». , and L. Banquet, Eudème ou de l'Ame » sont les titres de ces ouvrages dont il ne reste que des fragments. Pour d'autres oeuvres, il ne reste plus que le titre : « Sur la Justice, Sur la Royauté

. Cicé-ron, Etat, s'est beaucoup intéressé aux dialogues d'Aristote. Ces dialogues peuvent être comparés aux dialogues de Platon et, c'est grâce à eux, qu'Aristote devient célèbre dans l'antiquité. Ces ouvrages le font connaître, mais à l'époque, ces écrits ne sont pas diffusés à l

, Il est cependant important de les é numé rer pour se repré senter toute l'étendue des oeuvres du Lyceum et les goûts multiples d'Aristote. Il s'agit des oeuvres suivantes : « Sur l'Univers, Les é crits qui n'appartiennent pas à Aristote Il est possible que certaines oeuvres n'aient pas été écrites par Aristote, par contre, elles ont toutes é té transcrites dans les OEuvres complètes

, Les ouvrages disparus

, Le premier recueil, le plus ancien, est mentionné dans le livre de Diogè ne Laë rce, Les Vies, doctrines et sentences des philosophes illustres, au dé but du troisiè me siè cle. Diogè ne Laë rce cite plus de cent cinquante titres de livres. Or sa liste ne comprend pas certaines oeuvres importantes d'Aristote qui sont connues de nos jours, Il y a trois recueils ré capitulant les oeuvres d'Aristote

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