, L'influence de la reconnaissance sur la puissance d'agir : une approche biographique de personnes en situation de vulnérabilité Thèse de doctorat. Université Paris 13, Selbstsozialisation im Lebenslauf. Umrisse einer Theorie biographischen, 2000.

. Handelns, Esquisse d'une théorie de l'agir biographique, Hoerning, E. M. (dir.) Biographische Sozialisation, pp.165-184

D. &. Gallez, G. Villers, and . De, Les filiations théoriques des histoires de vie en formation, Pratiques de formation (Analyses), vol.31, 1996.

I. Galvao, Le récit d'investigation professionnelle : une perspective de rechercheformation dans l'intervention sociale. Actes du congrès de l'Actualité de la recherche en éducation et en formation (AREF), 2010.

E. Goffman, Stigmate. Les usages sociaux des handicaps, traduit de l'anglais par Alain Kihm, coll, 1963.

D. Gaulejac, . Vincent-&-taboada, and . Léonetti, La lutte des places. Éditions Desclée de Brouwer, 1994.

D. Gaulejac and . Vincent, Les sources de la honte, 1996.

M. Godelier, L'énigme du don, 1996.

S. Guth, Chicago 1920 aux origines de la sociologie qualitative, 2004.

G. Hegel and . Friedrich, Erster Theil, die Phänomenologie des Geistes, 1807.

R. &. Hess and G. Weigand, La relation pédagogique, 1994.

R. &. Hess, G. &. Weigand, and A. Zambrano, , 2008.

V. Hingre, pdf L'influence de la reconnaissance sur la puissance d'agir : une approche biographique de personnes en situation de vulnérabilité Thèse de doctorat, 1997.

L. Grand and . Jean-louis, Les filiations théoriques des histoires de vie en formation, Pratiques de formation (Analyses), vol.31, 1996.

L. Grand and . Jean-louis, Brun, Patrick. Émancipation et connaissance, les histoires de vie en collectivité. Éditions L'Harmattan, 2003.

C. Lehoux, Sans père, ni repères, 2003.

C. Lehoux, Score ÉPICES et injonction biographique. Revue du Sujet dans la Cité, 2017.

C. Lehoux, La créativité dans le travail social aujourd'hui. Colloque de l'IFEN, 2015.

C. Lehoux, La reconnaissance auprès des usagers, 2014.

C. Lehoux, Établir des ponts entre bientraitance et reconnaissance. Communication présentée au colloque des doctorants d'Érasme, 2013.

C. Lehoux, Flux et reconnaissance dans un contexte d'approche biographique, PRES Sorbonne-Paris-Cité, 2013.

C. Lehoux, Récits d'enfance, douces romances ? In Chemins de formation, au fil du temps. N° 17, « Récits pour enfants, récits d'enfants, récits d'enfance, 2012.

C. Lehoux, L'éthique dans l'approche biographique au travers d'une pratique du travail social. Communication présentée à la journée d'études de l'école doctorale Érasme, 2012.

C. Lehoux, Score ÉPICES et injonction biographique. Communication au colloque « Anthropologie, innovations techniques et dynamiques sociales dans le domaine de la santé, 2012.

C. Lehoux, Définition du verbe et points de vue des sujets. Communication au colloque. La recherche biographique aujourd'hui : enjeux et perspectives, 2011.

L. Robert, Dictionnaire historique de la langue française, sous la direction d'Alain Rey, 1992.

F. Lesourd, Cours de Master 1 sur la temporalité : Repères théoriques généraux, 2008.

M. Lobrot, Directivité et non-directivité. Dossiers pédagogiques, p.13, 2002.

M. Paul, L'accompagnement dans la formation, Recherche et formation, p.62, 2009.

A. Magnaghi, Le projet local. Éditions Mardaga, 2003.

, La reconnaissance : une question en recherche biographique

, Apports à la question de la reconnaissance en recherche biographique, p.23

I. Chapitre and . .. La-recherche-biographique,

.. .. Ma,

.. .. Le-groupe-d'analyse-de-pratique-biographique,

, De la complexité à l'implication

I. .. Chapitre, 71 1. Le sens du mot pour l'essence de la compréhension

, Pouvoir et capabilités, une question de puissance d'agir ?

.. .. Identité,

I. Chapitre, . Contexte, and . .. De-recherche, 93 1. La pratique du journal : un traceur biographique

L. .. Foyer-l'étincelle,

L. and .. .. ,

, L'influence de la reconnaissance sur la puissance d'agir : une approche biographique de personnes en situation de vulnérabilité Thèse de doctorat

À. .. La-rencontre-de-chacun,

I. V. Chapitre, Interprétation herméneutique et méthodologique des échanges

. .. , Interprétation et observation croisée de l'ensemble des entretiens

. .. Conclusion,

. .. Bibliographie,

. .. Sitographie,

. .. Summary,

. .. Résumé, 269 1. Retranscription de l'entretien avec Mado

. .. , Liste des abréviations (uniquement celles apparaissant dans le tome II), p.234

. .. Summary,

. .. Résumé, 237 1. Retranscription de l'entretien avec Mado

. .. , Liste des abréviations (uniquement celles apparaissant dans ce tome II), p.234

. .. Summary,

. .. Résumé,

, Catherine Lehoux bas d'abord en premier, puis ça en deuxième ». Il me dit « Ouais, ça va pas passer ». Je dis « Si, si ». Alors Abdallah dit? alors, ils ont pas l'habitude de monter les escaliers en marche arrière alors je dis que j'y vais, j'ai pris la sangle, j'ai commencé à monter puis on a tout monté impeccable, Puis après bon ben, on a déménagé et on s'est retrouvé ici et puis je fais des collectes, des fois on rigole, vol.13

. -ah-oui, Et puis y'a des nouveaux. -Ça fait combien de temps que vous êtes là ? -Oh, chez moi y'a pas de vous, on me tutoie ou c'est rien, Eh ouais ! Et depuis, et puis après, ben je suis toujours là

. Bah and . Mieux-!--bah, Moi avec mes gars quand je monte, je suis avec eux quand on monte et on descend puis y'en a deux qui sont chauffeurs et ça m'énerve, eux ils bougent plus le cul du camion. Nous, les autres, c'est monter, descendre, monter, descendre. Et puis alors une fois, j'ai expliqué à un gars qu'une machine à laver, vous aussi vous me tutoyez. Tu me tutoies. -Ouais

. Ouais, ». Mais-c'est-lourd, and ». Viens-ici, avait une cale et puis tac on l'a foutu à la poubelle après, j'ai mis dessus et je lui dis « C'est lourd ? », la dame elle me regarde et me dit « qu'est-ce que vous faites ? ». Ben je lui dis : « Ben, je vais la descendre », « Mais pas tout seul ? », je dis « Si, si », je lui dis « Bah regardez ». J'ai pris la sangle et je l'ai descendu comme ça sur le dos, j'ai descendu cinq étages. Elle a dit au gars « Faut rien dire ». On arrive et la première chose qu'il dit c'est « Oui

. Qu'est-ce-que-je-me-suis-fait-engueuler, Après ça s'est passé et tout. De temps en temps, je vois le juge d'application des peines et puis il m'a dit que j'avais une bonne réinsertion et tout «Maintenant je veux plus entendre parler de vous ». Et donc je me baladais dans Enghien, non dans Paris je faisais un déménagement. Et puis mon pote, il me dit « Bah, regarde y'a un type grand et chauve qui te regarde ». Je lui dis « Oui, oui, laisse tomber. -C'est quoi ça ? », je lui dis « ça c'est un lieutenant de police ». Il vient me voir et me dit « Ça va ? qu'est-ce tu fais là ? », alors je lui dis « Ouais avec le camion là, on est en train de cambrioler ». Alors l'autre il me dit « Arrête tes conneries. » et je lui dis « Mais non, je le connais ». Il me dit qu'il s'est renseigné à Enghien « J'entends plus parler de toi. -Ah bah non, je lui dis, parce que j'ai déménagé. » J'ai retrouvé? enfin ma copine est partie? enfin c'est mon problème. Je me suis retrouvé à la rue

. -j'étais-À-la-mie-de-pain, étais là-haut à? Comment ça s'appelle ? La boulangerie. J'ai été qu'une fois à Montrouge, j'ai été qu'une fois et on m'a demandé que je reste avec eux ici après je faisais le 115 et puis après j'ai été à Lacuée. Comment elle s'appelle la femme ? Je m'en rappelle plus

B. Peupliers,

, La Mie de pain est une association reconnue d'utilité publique, fondée en 1887

, De l'urgence à l'insertion » résume l'objectif : fournir une aide d'urgence aux personnes en difficultés

, Catherine Lehoux été dans le temps ». Elle me dit « Vous y avez déjà été dans le temps ? », je lui dis « Oui, j'avais été viré et deux jours après y'a un gars il était viré, il est retourné là-bas » et puis fusil à pompe, boum boum, il a descendu un gars et puis foyers machin, toc. -Vous avez dormi longtemps dehors ? -Oh, à peu près six ans et demi que j'étais à la rue, vol.13

À. Rapée, . Côté-de-là-bas, . Et-j'étais-bon.-y'a-un-copain, . Ben, ?. Ça-te-fait-rire et al., En plus on a? madame Leconte, elle s'occupait bien de nous et y'avait? ouais comment elles s'appelle ? Béatrice ! La cousine à monsieur Bastareaud, le rugbyman [dit cela sur un ton très fier], puis un jour, on discutait avec Béatrice, on fumait et puis v'là le rugbyman qu'arrive, puis il la regarde et lui dit « C'est lui qui t'emmerde ? ». Elle dit « Non, lui et son pote là, ce sont mes deux gardes du corps, si on me touche, ils bougent ». Je me souviens, une fois y'en a un qui a voulu lui taper dessus [il rit en parlant], j'ai sauté par dessus la table, bon c'est pas grave, l'autre il a pris les pieds en plein dans? -Est-ce que vous pouvez me parler du regard des gens sur vous, quand vous viviez dehors ? -Bah, les gens des fois, ils nous? ils nous voient, c'est ça? vous les regardez

, je faisais des déménagements, mon patron il savait que j'étais à la rue et moi ce que je faisais, moi le soir je savais où aller prendre des douches et puis un jour on était dans le métro comme ça avec mon sac et y'a une bonne femme elle me regarde et elle dit « Vous puez ! ». Je fais ça [il renifle] et j'dis « Ah ouais c'est vrai

, sur le visage ils sont propres et derrière c'est crado. Ben oui j'suis déménageur. Et puis comme la boîte était fermée, j'ai pas pu prendre mon camion et j'lui dis « J'ai pas pu aller prendre ma douche », j'lui dis « Moi, je me change tous les jours madame et vous ? » Pauvre pouffe ! Pareil des fois? quand des fois j'allais chez une de mes soeurs

L. , Université Paris 13. Catherine Lehoux laver tes affaires » J'lui dis « Ouais, tiens ça, ça et ça à laver ». Ce que j'avais horreur, c'était mes tricots de corps et mes slips, mes slips et mes trucs comme ça

, Donc? -Là, j'ai mon appartement. -Oui ? -Je suis en train de retaper parce que quand je l'ai eu l'appartement l'année dernière, j'étais tellement pressé de l'avoir, j'ai poussé la RIVP 24 pour l'avoir. Alors là, c'est peint, là c'est pas peint

, Ils ont mis un espèce de lino parce que le parquet en bois, il était foutu, y'a des tâches et y'a un comment? un dressing, le plâtre et la peinture qui se cassent la figure, alors j'ai une ponceuse et je retape tout ça, ça m'occupe. Par contre, y'a des gens dans les immeubles : à 8h du matin c'est « -Toc toc -Oui ?

, Bah qu'on prenait les ordinateurs tout ça, ils allaient à Barbès revendre, il me dit « mais l'autre magasin, machin j'sais plus, machin cash je sais pas quoi » j'dis « Bah quand je passe devant, il est toujours ouvert » Il me dit « Bah c'est des receleurs » et je dis « Ah ou alors des grands chiens de la police », c'est pour ça que vous laissez ouvert : parce qu'eux quand ils se sont fait arrêter les trois gars, ben ouais : « j'ai ça, ça, ça », ben y'avait des gens dans le magasin qu'étaient avec : « Tiens, je t'amène ça, ça. -Police ! Vous avez eu ça où ? », comme il avait pas les papiers, puis un des gars plusieurs fois il avait fait des cambriolages dans mon quartier, en plus dans les Halles y'a des caméras, il s'est fait repérer repartir avec des trucs puis en plus, lui, c'est lui qu'a pris le plus. Il a pris sept ans et quand il est allé cambriolé, il était chez une personne vulnérable et pour avoir quelque chose, Les fenêtres, dehors il fait froid, les fenêtres sont ouvertes parce que quand j'ai poncé? elle me dit « C'est vous qui poncez ? ». Je lui « Ouais, pourquoi? ». Elle me dit « On est dimanche monsieur

, Université Paris 13. Catherine Lehoux -J'aime pas la vente moi. L'autre fois ils m'ont mis au rayonnage. Pfff? moi j'arrête, j'arrête. -Qu'est-ce qui vous déplaît dans la vente ? -Bah y'a des gens, ouais, gna gna. L'autre fois y'a une dame qui venait ici puis moi j'étais comme ça, je la regarde comme ça

«. Elle-enlève-l'étiquette, ». Eh-monsieur-;-tac,-je-prends-mon-stylo?-«-quinze, and ?. , quinze, ça fait quinze euros », elle me dit « Mais oui, mais tout à l'heure c'était dix », je lui dis « mais oui, mais vu l'inflation maintenant c'est quinze, et je vous ai vue enlever l'étiquette », elle me dit « Ouais, vous ne faites pas les soldes ? », alors je lui dis « Ouais, y'a des jours pour ça, ah oui, on vous donne des sous et on vous donne les meubles pendant? aussi si vous voulez ». Et Jean il me dit « qu'est-ce que tu lui as dit ? », je lui dis « Ben, je lui dis qu'on faisait les soldes, on lui donne les meubles, on lui donne les sous aussi », « Mais t'n'as pas dit ça ? » il me dit l'autre, je lui dis « si, si », il me dit [il parle en riant] « mais t'es malade toi ! », je lui dis « Mais non, ce n'est pas cher et? . », comme y'avait l'autre fois, y'avait une dame, je l'ai vue, elle a mis des trucs dans son sac et le reste elle l'a foutu par terre. Je n'ai rien dit, je lui ai pris et j'ai été voir William, lui qui s'occupe de la sécurité

. J'lui-dis--c'est-quoi-Ça, Ce que vous avez dans votre petite poche là. Vous voyez, ça correspond là

, Je lui dis -Combien de fois on voit des gens qui viennent voler ici ? Oh la vache. complet ? -Ah non, quand je suis venu

, L'influence de la reconnaissance sur la puissance d'agir : une approche biographique de personnes en situation de vulnérabilité Thèse de doctorat. Université Paris 13. Catherine Lehoux -Bon maintenant on est à vingt-six

-. , Parce que je sais qu'il est possible de commencer à travailler quelques heures. -Ah oui, y'avait le travail à l'heure et tout ça. -Oui ? -Ouais, ben William il a commencé à travailler à l'heure

. Catherine and . Telle-heure,-telle-heure-?--d'accord.--oui, pareil quand on était à Pantin, y'avait? avec les vêtements. C'était en haut. Les ascenseurs c'était des petits. Alors un jour y'avait Pascal, il me dit « y'aura ça à descendre », je lui dis « Ben oui, alors ». Alors là-bas, un étage, ça fait deux. Alors Chantal elle dit « Eh, le petit il va pas y arriver », alors elle dit « Ben on va y aller ». Alors Pascal il se met comme ça

. Moi, je me mets en marche arrière comme ça [Il mime avec ses mains] pour le truc, toc, et? et on y va ! Et les autres sont restés? [Mime l'étonnement] et j'dis, « Bah attends, j'ai fait du déménagement

, On arrive là-bas, on nous dit « y'a ça ça et ça », « Ok » puis je vois les autres, y'avait des types, deux, trois, qui ont bloqué le clic-clac. Après, y'avait les autres qu'étaient arrivés et nous on arrive? « Toi, tu te pousses », j'dis « Youcef, tu te mets là-haut ». Ils disent « Vous, vous y arrivez pas » alors j'leur dis « Vous, vous avez essayé de le bouger ? », il dit bah non alors ce que j'ai fait, j'ai plié un petit peu comme ça [Mime avec ses mains], toc ! Et puis après, on l'a redressé comme ça [Mime avec ses mains] et comme ça il s'est ouvert. J'lui dis « Voilà » alors il me dit « Ouais, vous avez abîmé le mur », ah j'dis « Non, c'est pas nous, c'est vous qui avez abîmé le mur, parce que quand vous avez bloqué les trucs, c'est les pieds qui ont croché dans le mur ». Et puis, puis, ça a été comme ça, des petites conneries comme ça. -Et c'est quoi le regard des gens qui vous reçoivent pour que vous preniez leurs meubles ? -Non, ça va, ça va. Par contre y'avait une fois où y'avait des? Y'avait une dame qu'avait acheté des meubles, Comme une fois là, y'avait des gars, bon ils m'embauchent, j'suis parti avec Astrid tout ça, un clic-clac! Ils l'ont bloqué dans l'escalier avec Youssef qu'est parti maintenant. Alors pour aller là-bas dans la petite voiture, y'a Astrid, elle me dit « Chut, va dans le coffre, cache-toi qu'on ne te voit pas

, Les stagiaires ils venaient avec nous. Saïd, eh ben elle dit on allait avec le vieux là, alors je regarde Martine, parce que le vieux c'est moi hein, alors j'lui dis « t'as une bonne assurance vie », elle me dit « pourquoi? », parce que moi quand je conduis c'est le fou. L'autre j'étais avec mon camion et je fais le guide « là-bas y'a ça, là c'est ceci, là c'est ça et là c'est Noisy-le-Grand, là-bas c'est? ». Et c'était bien et j'étais avec Mélanie, j'étais rue du marché par hasard au quatrième étage sans ascenseur et j'lui dis « Il faut aller chercher l'autre camion », elle me dit « ouais, il est bloqué là-bas, il est en panne ». Alors le camion, le mien, je le déplace et je vais chercher une Nissan. Effectivement, l'embrayage était pas bien, bien, bien. J'ai réussi à emmener le camion, Catherine Lehoux dedans ? » Pour moi les gens qui sont racistes, c'est des cons, parce que quand tu t'ouvres le bras, ton sang il est pas noir ni vert

C. Dans and L. Déménagement, y'a des mecs, vroum, vroum, vroum, ils conduisaient et on leur a dit « non, non, faut apprendre à démonter et à remonter les meubles

L. , Université Paris 13. Catherine Lehoux -Hmm, hmm ? -Parce que dans le déménagement, quand vous partez sur la route ben quand vous arrivez on va pas dire aux gens « v'là vos meubles

L. -c'est-À-nous-de and . Remonter, Comme une fois, on va chez une dame à Enghien, fallait pas démonter son armoire. Bon ça va, comme on est arrivé avec Mélanie, on regarde, y'avait un escalier comme ça

E. Oui, ». Au-rez-de-chaussée-»-alors-mélanie-elle-me-dit-«-elle-habite-au-rez-de-chaussée-?-», and ». Le-marché-d'enghien, Ça me revient [Il tape dans ses mains], de l'autre côté y'avait un monte-charge. J'ai été voir, je dis « Mélanie, y'a le monte-charge ». On prend le chariot, on arrive chez elle là-haut, on lui dit « Madame, fallait dire que vous êtes sur une dalle pourquoi au rez-de-chaussée ? ». On lui amène son meuble, tout, oh là là là là, grand comme ça [Indique la taille avec ses bras] et comme fallait tourner comme ça [Mime avec ses mains], le meuble il tourne plus parce que si on commence à tourner il va bloquer comme ça. Alors elle me dit « ben vous allez le démonter, Non madame, on démonte pas chez vous, on remonte pas chez vous

. Mélanie, « oh, merci je vais reprendre ma liberté », elle me dit « où tu vas ? », j'lui dis « je m'en vais ». J'ai pris mon sac et? mais par contre je suis parti, j'étais au commissariat, j'ai dit « ben voilà, madame untel elle demande le divorce donc je quitte le domicile conjugal ». -Hmm, hmm. -Et quand je suis arrivée au tribunal pour le divorce, je suis arrivé les mains dans les poches, elle avait un avocat, j'lui dis « moi j'ai pas besoin de corbeau, j'ai une bouche, je sais parler », elle dit « alcoolique » tout ça. J'dis « Au fait madame la juge? Hélène j'ai une question à te poser, Zu revoir madame, faudra voir avec votre mari et quelqu'un pour la démonter et la remonter, sinon nous on vous l'aurait démontée et votre mari il l'aurait remontée

-. Quoi, Je lui dis « quand? » Ah, oui j'ai oublié de dire que y'avait marqué en haut : fait la sortie des maternelles. L'autre elle m'a regardé comme ça [Fait des yeux écarquillés] « Non, non, parce que madame avec ses collègues, elles sont en train de picoler, elles étaient femme de service, donc moi je récupère mon fils » et elle me dit « Où elle est ? -Ben elle rentre, elle est? moi je la déshabille, je la mets sous la douche, je l'essuie, je la fous dans le lit. -Et vous, qu'est-ce que vous faites ? -Ben moi je m'occupe de mon fils

, étais en train de me balader dans le bois et quand j'ai vu mon fils qui devenait tout rouge, je me suis dit ça y est c'est bon, j'avais prévu tout ce qu'il fallait et puis les gens ils étaient là, les bonnes femmes surtout elles étaient là, hop je nettoyais le môme, le talc, la couchette comme ça [Mime avec les mains] et comme ça, ramenée comme ça, toc. Alors les gens ils regardaient le lange et ils disent « comment vous savez faire ça », alors j'leur dis « ben c, Les gens une fois ils m'avaient vu faire ça

, Elles disent « si mon bonhomme pouvait faire la même chose, Bon ! -Bien

. .. , Liste des abréviations (uniquement celles apparaissant dans ce tome II), p.234

. .. Summary,

. .. Résumé,