, Leur entourage présume qu'ils ne peuvent que s'ennuyer mortellement, alors que, en s'extrayant de la course folle du monde, ils font l'expérience de la nature et de la texture vivantes du temps

, Ces instants, il faut se faire suffisamment attentif pour les amener à livrer leurs secrets, à chuchoter ce qu'ils ont à nous dire, ce qui nécessite le courage d'une certaine passivité. [?] Les casaniers sont donc les gardiens du secret. Cependant il n'y a pas de miracle : même eux ne peuvent échapper complètement au sort commun. Pour parvenir à «perdre la notion du temps», il ne suffit pas de refermer une porte sur soi : il faut encore parvenir à en franchir une seconde, immatérielle celle-là, qui permet de pénétrer dans une autre dimension. Cette échappée ne se décrète pas, et elle ne se produit pas facilement. On ne se débarrasse pas sans mal de son identité sociale et professionnelle, avec le qui-vive, les préoccupations, l'anxiété plus ou moins diffuse qu'elle induit, Ils savent qu'il n'est pas uniforme, mais qu'il se compose d'une succession d'instants singuliers

B. Bricout, L. Gaston, and V. Gaston, La Mémoire de la maison, Éditions Albin Michel, pp.230-231, 2012.

G. Bachelard, La Terre et les rêveries du repos, p.112

M. Chollet, Chez soi, une odyssée de l'espace domestique, Éditions La Découverte, «Zones», pp.146-147, 2015.

, Renouvellement d'une thématique usée, défi posé par le traitement de passions inédites

, ce n'est pas vers la tradition française, avec son Roman bourgeois, comique et vulgaire, que le roman sentimental peut se tourner. [?] il s'agit de se tourner vers les littératures où l'on a de tout temps donné une dignité aux «moeurs domestiques», à «la vie à la campagne, Pour trouver les moyens de passer du roman d'amour au roman domestique, de la «miniature du couple» au «tableau de famille»

B. Pingaud, L. Bonne-aventure, and E. Roman, Éditions du Seuil, p.159, 2007.

B. Blanckeman, Le Roman depuis la Révolution française, Opus cité, p.30

C. Shelly, Carrion] alla à la chambre qu'elle [sa mère] leur avait interdite. Il hésita. Il était trempé. Il avança la main vers la poignée, mutation du genre au tournant du XVIII e siècle», p.515

, Madame Carrion en larmes le frappait au visage avec les poings. «Mais pourquoi? disait Patrick en protégeant son visage. Mère, qu'est-ce qu'il y avait de caché? Qu'est-ce que j'ai vu? Il n'y a rien! -Il n'y a rien peut-être, répétait-elle. Mais ce rien est à moi 421

N. Heinich, États de femmes, Opus cité, p.343

. Ibid, , vol.325, p.324

, Marre d'être la fée du logis ? Paradoxes de la femme d'aujourd'hui, Éditions Armand Colin, pp.54-55, 2008.

P. Quignard and A. Villa, Opus cité, p. 30. ailleurs en scène des personnages en position de voyeurs

. Laudes-marie-ou-encore-tante and . Chut,

J. M. Le, Clézio suggère la sexualité dans la maison, une sexualité parfois fantasmée (l'ambiguïté de la femme exotique, ou encore le viol). À la veille de quitter la maison d'Ibusun, Fintan demeure à l'affût de ce qu

M. Dans-la and . Vide, Maou et Geoffroy dormaient, dans la chambre aux volets fermés. Ils étaient allongés l'un à côté de l'autre sur le lit étroit. De temps en temps, ils se réveillaient, Fintan entendait leurs voix, leurs rires

M. G. Le, Clézio comme Pascal Quignard lient la maison au corps féminin, corps maternel, baignant leurs maisons de liquides amniotiques. La maison-bateau d'Onitsha offre une métaphore de la maison-berceau

. La-maison-devient-un-corps-qui-n'appartient-qu'à-le-clézio, Ce corpsmaison est traversé par les éléments et cela a pour conséquence d'effacer l'identité passée et [?] de donner la possibilité au corps d'être autre, de renaître encore et toujours. Cette maison est, en ce sens, une maternité. [?] La maison est aussi un pays, un berceau. Elle devient le symbole de tous les espaces de la naissance, de tous les espaces originels qui peuvent s'ouvrir à l'autre [?] 432 tel Un secret, de Jean-Claude Grimbert. Les histoires de maison jouent sur l

. Le-romanesque-quotidien, Si la maison offre un refuge aux rêves et possède en elle-même une dimension onirique, l'univers domestique est par ailleurs le lieu du quotidien parfois le plus trivial, de la routine, de l'habitude, jugés a priori anti-romanesques. Mais chaque mouvement littéraire influence la notion de romanesque

J. M. Clézio, , p.224

N. Pien and L. Clézio, , p.218

, XVII e siècle dont elle est issue (insistance sur la relation amoureuse, péripéties multiples, événements extraordinaires). Sa situation particulière, à l'intersection de la représentation et de la vie, la rend susceptible d'évoluer en fonction des nouveaux modèles que le roman propose à la vie

M. Sheringham and . «le-romanesque-quotidien»,-in-le-romanesque, Opus cité, p.282

I. Decarie, «Le Quotidien à tout prix», dans temps zéro

P. Quignard, Dans ce jardin qu'on aimait, p.8

P. Quignard and A. Villa, Opus cité, p.123

, Sylvie Germain renoue avec une forme de morale comme de militantisme humaniste en prenant résolument le parti des victimes, des exclus comme de ceux qui s'éloignent de la norme ou qui refusent de répondre à l'injonction sociale. Elle nous invite bien souvent à déjouer les apparences. Elle privilégie les parcours individuels. Elle se met à l'écoute de ses personnages

, Si elle expose de nouveaux asservissements dans la maison, ses personnages se révèlent impuissants à les dénoncer. Tout au plus sont-ils livrés au regard du lecteur-spectateur. La société bourgeoise, ses valeurs de confort comme de respectabilité sont brandis comme des trophées acquis de haute lutte au prix d'une rupture/éradication du milieu d'origine comme de son passé

, elles préviennent tout sentiment de reconnaissance. L'absence du personnage que l'on y cherche vainement laisse un sentiment d'inquiétude et d'étrangeté. La rupture avec le milieu d'origine, le sentiment d'avoir commis une infraction/effraction confirment l'impossible illusion d'un décor auquel les personnages

, Dominique Rabaté explique : La honte du milieu d'origine est ainsi très souvent la cause du malaise dans lequel vivent les personnages de Marie NDiaye, p.18

, L'étrangeté vient donc d'un sentiment insurmontable de désaccord avec le monde dans lequel le personnage vit par imposture, oppressé par la honte, séparé de lui-même par le fil anxieux des questions sans réponse qu'il se pose. C'est le sens de son identité même qui vacille 476 ?

D. Le-souci-des-convenances and . Qu, en-dira-t-on n'est pas exempt d'aveux de bassesse (Nadia reconnaissant avoir spolié son mari à l'occasion de leur divorce

, La maison s'inscrit à l'écart du voisinage. L'environnement n'est jamais ce bon voisinage, entraide, amitié, lien gratuit, élan spontané étant prohibés. La mise à distance prévient tout épanchement. La communauté fait toujours bloc pour rejeter l'intrus, Rudy Descas allant chercher son fils à l'école afin d'empêcher sa femme de le quitter en emmenant l'enfant)

D. Rabaté, M. Ndiaye, C. D. Un-livre, and O. Cité, De même, sa plus proche voisine semble indifférente à la détresse d'Herman : Ne voit-elle pas que je suis trempé ? se dit Herman, à la fois tout ébahi et pris d'une sorte d'engourdissement qui anéantissait sa colère. Comme elle ne répondait ni ne faisait le moindre geste, le fixant pourtant d'un regard étrangement amical, il répéta sa demande qu'elle allât chercher Rose et le petit, en accentuant soigneusement chaque mot. Et il songeait avec lassitude, impatient du lendemain qui les verrait regagner tous trois la capitale : Ah, je ne comprends rien à ces gens-là 477 ! «Pour "rester usager du quartier, pp.18-21

». , P. Mayol, and . Herman,

, Cette impossibilité d'habiter serait-elle à mettre en lien avec l'inadéquation des logements d'aujourd'hui ? Faut-il remettre en cause les maisons d'aujourd'hui, nouvelles machines à habiter devenues parfois inhabitables, faute notamment d'ancrage temporel ? Ainsi que le constate Jacques Pezeu-Massabuau : [C]ette essentielle dimension temporelle -l a d o u b l e « é p a i s s e u r » d e s t r a d i t i o n s s o c i a l e e t architecturale -manque aux formes du logement livrées par les constructeurs actuels à notre «besoin d'habiter». Si nous les occupons tant bien que mal, c'est seulement qu'elles reproduisent en apparence des formes d'habitat héritées du passé, à la manière de notre société elle-même, fondée largement (en dépit des bouleversements qu'elle connaît) sur des idées, des formes de la vie collective venues de son histoire, Marie NDiaye évoque des logements relativement récents qui n'ont pas d'ancrage historique. Les cités idéales (comme celle de l'appartement de la mère dans En famille) de même que les pavillons révèlent, des années après leur construction et les rêves radieux qu'ils promettaient, leur inhabitabilité

M. Ndiaye, Un temps de saison, Opus cité, p.12

L. Michel-de-certeau, P. Giard, and . Mayol, L'Invention du quotidien, 2. Habiter, cuisiner, Opus cité, p.30

J. Pezeu-massabuau, Demeure mémoire -Habitat : code, sagesse, libération, Éditions Parenthèses, p.177, 1999.

D. Le-bonheur, La maison du bonheur Conjuguant les notions de bien-être comme de plénitude, renvoyant à une image de l'enfance, la maison nous invite naturellement à évaluer le bonheur. Voici les femmes qui cherchent à détourner les aventuriers en herbe de leurs rêves d'ailleurs pour leur inculquer le bonheur domestique : «Et puis, j'apprendrais aux garçons à être sages, d'une sagesse que je sais

, Je ne leur donnerais pas le désir de courir le monde, comme vous le ferez sans doute, monsieur Seurel, quand vous serez sous-maître. Je leur enseignerais à trouver le bonheur qui est tout près d'eux et qui n

, corps d'images heureuses de la maison et les valeurs d'intimité de l'espace intérieur nous renvoient à l'expérience première du bonheur de l'être du dedans avant que celui-ci ne

». and P. Serfaty-garzon, Si Marie NDiaye fait promettre le bonheur à ses personnages, celui-ci se révèle toujours mensonger : Rudy Descas fait venir sa femme Fanta en France et, au lieu d'un château au milieu d'un vignoble, ne lui offre qu'une pauvre maison: Il avait appris à penser ainsi maintenant, même si cela le contrariait et le blessait toujours autant, mais il accordait son expression à l'évidente volonté de Fanta, manifestée par toute son attitude, de ne plus considérer comme chez eux mais uniquement comme chez lui leur pauvre maison branlante, et non pour cette raison, Nous évaluerons les rêveries bienheureuses de la maison d'enfance qui persistent dans le roman et la manière dont elles sont attachées à la figure maternelle

L. Lazare and . Frère-de-rosie-carpe,

A. Fournier and L. G. Meaulnes, Librairie Arthème Fayard et Emile-Paul Frères, pp.156-157, 1972.

, Chez soi, Les Territoires de l'intimité, Opus cité, Paula Serfaty-Garzon, p.75

M. Ndiaye, Trois femmes puissantes, II, Opus cité, p.121

, la maison : imaginer des espaces qui réuniraient idéalement le beau, le bien et l'utile. La maison doit abriter le bien être, refléter l'image du bonheur possible dans un lieu. Lumière, confort, ouverture, décloisonnement sont autant d'invites à imaginer des parcours, des modes de vie en lien avec la société de son temps. Le jugement de goût s'exerce mais l'adéquation

, serait-il qu'un rêve illusoire ? L'on peut s'interroger sur la place accordée aujourd'hui au bonheur dans la maison qui semble moins faire fortune romanesque que le malheur et les drames. Pour être si suspect, le bonheur dans la maison aurait-il enfin une connotation régressive associée par ailleurs aux trames convenues des romans sentimentaux ? L'aventurier cherchait autrefois à se soustraire au bonheur domestique imposé par le monde bourgeois. Aujourd'hui, la quête du bonheur au sein de la maison témoigne davantage d'une volonté d'accomplissement personnel. Le retour à la maison sonne comme renaissance, retrouvailles

, En cas de tempête, on ferme toutes les issues, les lucarnes du grenier, la porte de la remise, la fenêtre de la chambre du fond. Maison «bachelardienne» que cette «demeure ancienne, honorée, close de partout, mais que l'on peut ouvrir à tout moment sur ses greniers gérés

, des coffres et des placards ne doivent pas être prises pour une célébration morale de l'ordre conventionnel dans une maison bourgeoise ou paysanne idéalisée, mais comme une image qui véhicule sa propre rêverie de l'espace heureux» 485, es descriptions bachelardiennes des armoires pleines et bien rangées

, Le roman de maison serait-il nostalgique, attaché à la seule restitution du bonheur perdu ? Au plein d'autrefois renvoie aujourd'hui le vide, intérieur vide comme sensation de vide. «Autrefois, à Rozilis?» égrène la tante Catherine comme une ritournelle, heureuse de se plonger dans le souvenir qui prend forme pour envahir le présent du récit

. Jean-paul, Le Récit d'enfance et ses modèles, Anne Chevalier et Carole Dornier (dir.), Presses universitaires de Caen, pp.193-194, 2003.

, «Expérience et pratiques de la maison»

, L'habitat est un bien parmi d'autres, mais, à ne dire que cela, on perd de vue ce qui fait son essence

, L'habitat ne peut pas être réduit à sa juste valeur marchande immobilisée, même si pour habiter un logement il faut le payer, l'acheter, le louer ou bien l'avoir par héritage. L'habitat, en tant que bien que les hommes possèdent, comprend l'idée qu'au-delà de l'avoir il y a un appropriement, On peut très bien posséder un logement sans pour autant se l'approprier

A. Hidden-n'appréciait-pas-le-goût-de and G. , Elle préférait s'occuper de tout. L'entrepreneur se plia volontiers à ce nouveau petit défi qu

, Elle fit de la pièce qui donnait sur le jardin une cuisine

, Dans la pièce donnant sur l'Yonne, un jardin tout en blanc. En haut une chambre à coucher vide sinon ascétique

, Un petit lit à couette blanche couvert d'oreillers blancs entre deux murs d'angle couverts de haut en bas de rayonnages blancs pour y entreposer les partitions ou les livres. Des toilettes minuscules à droite de l'escalier

, Moins soupçonneux mais plus avertis, les romanciers contemporains reviennent à la maison pour parler de l'individu et de son rapport au monde. Il s'agit bien d'habiter de nouveau les maisons qui deviennent

J. M. Le-confort-bourgeois, Le Clézio nous incite à nous détacher des maisons. Celles-ci ne lui sont pas moins nécessaires pour bâtir ses histoires. «Suis-je la maison où je m'abrite du monde, ou suis-je la maison qui contient le monde 497 ?

L. Personnages-de-pascal-quignard-font-le-vide, Les maisons qu'ils convoitent reflètent des vies nouvelles, le lieu d'une vie autre. Le retrait dans la maison, la façon nouvelle de l'habiter comme la manière de s'en détacher mettront en évidence le souci d'être plutôt que d'avoir. Dans Le Salon du Wurtemberg, Charles Chenogne confie : «Parfois il me semble qu'il y a toute une part de ma vie

, une petite maison ancienne sur les bords de la Loire, à Oudon -une «muette», disait-on, et je ne suis pas sûr que le nom même ne me séduisit pas 499

B. Salignon, Qu'est-ce qu'habiter? Éditions de la Villette, p.17, 2010.

P. Quignard and A. Villa, Opus cité, p.80

J. M. Le-clézio and L. , Inconnu sur la terre, Opus cité, p.182

P. Quignard, L. Salon, and . Wurtemberg, Opus cité, p.217

. Ibid, On pourrait ajouter, quand cette vie dans la rue s'inscrit dans la durée : sans affiliation, sans socialisation, sans liens et, finalement, sans véritable perception des limites d'une existence et d'un corps devenu sans forme. En somme, le manque ou la perte d'identité. Toutes ces dénominations privatives donnent avant tout à entrevoir la silhouette aujourd'hui banalisée d'un homme, d'une femme, d'un adolescent, qui risque de s'absenter de lui-même, Sans abri : Difficiles à quantifier, ils sont également difficiles à nommer, sinon par cette terminologie essentiellement privative, p.223

, L'habitation est liée à la manière dont l'homme se sent citoyen dans l'État

, Si l'habitat ne remplit pas cette forme et cette fonction, l'homme se sent en partie exclu du de la maison est passé», écrivait Theodor W. Adorno, prophétisant un monde de plus en plus précaire: Comme toujours, c'est pour ceux qui n'ont pas le choix que la situation est la plus difficile. Ils habitent sinon dans des bidonvilles, du moins dans des bungalows mais, demain déjà, ils coucheront peut-être dans des cabanes de jardinier

, Chacun envisage selon ses propres modalités le rapport au monde et à la société

, En famille a synthétisé cette importance, a été le couronnement conscient de longues années de questionnements plus ou moins clairs sur le sujet suivant: de quel pays suis-je? Est-ce que tout pays n'est pas pour moi une terre étrangère? Ces interrogations, bien sûr, ont été suscitées par des particularités de ma biographie, qui ont provoqué dès mon enfance un état de malaise constant, ou plutôt une perpétuelle sensation de déplacement, telle qu'il me semblait que je ne me sentirais jamais nulle part chez moi, Le Clézio croise cette interrogation avec les diasporas comme dans Étoile errante

, Marie NDiaye transforme la maison en lieu étranger, d'étrangeté où les personnages sans repères sont inaptes à comprendre le monde dans lequel ils vivent. Comme eux

Z. Sylvie-quesemand, Je vous salis ma rue, clinique de la désocialisation, Éditions Stock, «Un ordre d'idées», pp.21-22, 2007.

B. Salignon, Qu'est-ce qu'habiter? Opus cité, p.18

T. W. Adorno, «Asiles pour sans-abris», Minima Moralia, Réflexions sur la vie mutilée, Éditions Payot, 1980, rééd. Éditions Payot et Rivages, «Petite bibliothèque Payot», pp.45-47, 2003.

D. Rabaté and M. Ndiaye, Une autre fille étrangère, une exilée, lui fait écho, qui cherchait autrefois la maison de son père

, Je suis sans lieu, là-bas, non point seulement parce que le père est mort, affaibli, dans un pays dit libéré où toutes les filles sont impunément déshéritées par les fils de leurs pères

, ce coin d'enfance, là-bas, sur ce rivage où les ruines se dressent plus majestueuses, plus ensoleillées que les demeures des vivants -est-ce là-bas que je cherche, moi, inlassable, où se trouve la petite, l'obscure maison de mon père 506 ? Routes et océans évoquent aujourd'hui davantage exils et migrations, qu'espaces d'aventures. L'espace du dehors devient le lieu d'espaces de vie transitoires. Nous sommes entrés dans une ère de mobilité nouvelle où les liens qui nous attachaient aux maisons sur plusieurs générations se sont distendus

. Jean-marc, une étape à l'autre, d'un camp à l'autre, s'inscrit dans la logique d'un espace occupé, mais non habité en tant que tel. Ce n'est donc pas le déplacement en tant que tel, sui generis, qui installe les conditions d'une autre manière d'habiter le temps et l'espace. Mais, plutôt, c'est à l'intérieur d'une certaine manière de se déplacer, d'éprouver et de concevoir le déplacement comme une libre création d'espace et une participation à un monde en train de se faire, qu'un sens différent de l'habiter peut se faire jour. Le migrant ne voyage pas, Besse analyse cet état-habitat : La progression du migrant ou du réfugié, p.507

. Le-roman-permet-il-d'habiter-le-monde, La maison alimente de façon réflexive les rêves d'écriture des romanciers et de leurs personnages qui se tiennent dans la maison pour écrire, composer, s'y retirent pour rêver. Roman de maison, maison du roman ? Car la maison est aussi le lieu d'invention du roman

. Hamon and . Roman, il semblerait que l'on soit aujourd'hui davantage en quête d'habitation. La maison est, comme le roman, un lieu d'expériences, d'expérimentation, de transgression, de définition de notre rapport au monde, et les deux termes se superposent parfois. La métaphore du roman comme maison illustre le retour en force de l'image mentale et rhétorique de la maison

, Nulle part dans la maison de mon père, Librairie Arthème Fayard, p.386, 2007.

J. Besse and H. , Un monde à mon image, Opus cité, p.217

. J. La-maison-est-un-monde, Le Clézio parle du monde depuis la maison

, La maison n'est pas un habitat, elle est l'expression de la réunion de tous les espaces, intérieurs et extérieurs, et l'homme qui l'habite peut-être à la fois dans ces deux espaces qui n'en forment plus qu

. La-maison, poursuit l'auteur, illustrant une autre métaphore : C'est [?] par le rêve, dont l'écriture est la trace, que cette maison pourra être bâtie. [?] La vraie demeure est donc le texte. La maison devient un pays et ce pays est l'écriture

, Sur un plan métaphorique, il relie maison et écriture: Depuis l'enfance, dès l'enfance, je désirais impatiemment faire l'épreuve sans la vue des maisons que j, Pascal Quignard nous invite à pénétrer dans un autre monde

, Jouer à la maison ignorée, à tâtons, était plus qu'un jeu solitaire. C'était une curiosité irrésistible où dominait l'angoisse

. Écrire, C'est tenter le même essai dans la maison inconnue du monde 510 . «Nos carapaces, nos maisons, ce sont les mots et les livres» écrit Pascal Quignard, qui invite ainsi à lire la maison comme une métaphore du livre, comme elle abri précaire mais fécond

, Si la maison est un corps, il faut en effet rappeler que le corps pour Pascal Quignard est essentiellement écrit, et qu'il est donc assimilé à un livre. Cette lecture de la maison comme livre est également rendue possible par un ensemble de notations qui portent à la méfiance : elles suggèrent, avec insistance, que la maison, toujours abondamment décrite dans l'oeuvre, est le royaume du faux. [?] La maison, ce lieu originel que désirent les personnages et qui est source de multiples convoitises

J. Gracq and . Dans-un-roman,

, Si impersonnel qu'il se veuille, un livre de fiction est toujours une maison vide que tout, de pièce en pièce, dénonce comme encore quotidiennement, désinvoltement habitée, du manteau accroché à la patère à la robe de chambre qui traîne sur le lit, et au désordre de la table de travail -et je suis toujours content quand j'ai l'impression de surprendre l'auteur sur ses traces encore toutes chaudes

N. Pien and L. Clézio, , p.217

. Ibid, , p.217

P. Quignard, Vie secrète, Opus cité, p.395

C. Lapeyre-desmaison, Mémoires de l'origine, Essai sur Pascal Quignard, Opus cité, pp.146-147

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, Elle sert d'abri, de refuge au personnage principal, Adam Pollo, qui s'y introduit par effraction. Ce lieu transitoire qu'il investit lui permet d'affirmer un programme existentiel : rompre avec l'ordre social, la famille. La villa se présente comme une alternative aux maisons de la ville, en contrebas, lieu de la domiciliation et de la socialisation. Elle est composée de deux pièces qui se superposent exactement, la chambre, baignée de soleil, où s'expose Adam Pollo

, Les maisons secondaires La maison des parents d'Adam Pollo : Elle est évoquée dans une lettre de la mère d'Adam adressée à son fils poste restante pour lui demander de rentrer à la maison

, Adam définit l'asile dans lequel il sera interné à la fin du roman comme «une belle maison, avec un beau jardin à la française et des gens qui s'occupent de vous faire à manger»

L. Chercheur-d'or, , 1985.

L. Boucan and L. Chercheur, Alexis domine les lieux et peut ainsi situer la maison dans l'espace grâce aux points cardinaux. Le grand arbre chalta qui sert de refuge et d'observatoire est planté devant la maison. Comme Ibusun, la maison principale du roman Onitsha, elle subit la violence de la saison des pluies

, Les maisons secondaires La maison de Forest Side : Elle accueille la famille après l'effondrement du Boucan

S. Germain-jours-de-colère, , 1989.

L. Ferme-du-pas and D. La, Ambroise Mauperthuis et de ses deux fils sert de seuil aux cinq fermes qui composent le hameau du Leu-aux-Chênes, proche de la forêt surplombant la vallée et la rivière de l'Yonne. Ambroise Mauperthuis, l'enfant bâtard, est revenu s'installer à la Fermedu-Pas dans laquelle sa mère travaillait autrefois comme domestique. Il s'agit de l'ancienne ferme des Mourrault qu'Ambroise Mauperthuis a rachetée motivé, selon les gens du pays, par la nostalgie et l'esprit de vengeance. Celle-ci menaçait ruine et il a effectué des travaux de réparation et d'agrandissement pour s'y installer

, Elle s'oppose également à la maison de Vincent Corvol, dans la vallée, surnommée encore «le terrier» par Ambroise Mauperthuis. C'est une maison qui progressivement se vide : les deux fils Mauperthuis, Claude Corvol et son frère (les étrangers), et enfin la bonne, la Dodine (à laquelle succède la Fine, à la naissance de Camille), partent tour à tour. C'est une maison-prison dans laquelle le Vieux enferme sa petite-fille et qu'il proclame citadelle interdite

, Sa fille Claude, contrairement à sa mère, la Vouivre, y mène une vie paisible, jouant du piano. Vincent Corvol lègue par testament sa maison à sa fille Claude qui reviendra s

, saxophoniste : la cave La grande Baba : le balcon de Prokop Poupa pour être près des oiseaux qu'elle imite à la perfection Radka Nebtska : le grenier transformé avec ses amis en atelier d'imprimerie La maison où se tient la fête de famille à Noël La maison où la famille devient indécise : Fanny croit mais à tort avoir aperçu par la fenêtre sa Tante Colette

, La ferme des parents du garçon que fréquente Fanny Le mobilier et les objets rappellent à Fanny l'intérieur de l'aïeule : «Dans la cuisine de

M. Dans-la and . De-la-tante, en son absence, à l'invite d'une jeune fille qui lui offre un thé dans la cuisine

À. Paris and L. ,

, Fanny y effectue deux visites. L'appartement est situé au nord «en bordure du boulevard périphérique, dans une cité étendue aux murs bariolés

, La maison des Parisiens La maison des Parisiens, ainsi nommée par les gens du village

, Herman enquête puis se laisse bientôt convaincre que pour les retrouver, il doit devenir un habitant du village, l'un des leurs. Il déménage, s'installe au Relais, se laisse progressivement imbiber par ce temps de saison pluvieux. Le village spongieux l'absorbe jusqu'à ce qu'il perde progressivement toute velléité de retrouver les siens. Lorsqu'il les croise un jour inopinément, ceux-ci lui sourient sans le reconnaître vraiment, ils sont devenus des errants, des fantômes qui hantent les lieux. Maisons secondaires Les maisons des gens du village sont serrées les, C'est une maison de vacances dont le statut des habitants vacille dès lors qu'Herman et sa famille débordent d'un jour de trop. Les Parisiens

, Mais elle a son indépendance, peut recevoir, affirmer son désir d'autonomie contrairement à son amie Charlotte qui partage sa

, La ferme des parents de Méthilde : La ferme familiale RETOUR À LA MAISON -Le motif de la maison dans l'oeuvre romanesque