, L'ordalie de la princesse Ataka-shitsu-hime

, Lorsque ce feu devint clair, en faisant sonner ses pas, un enfant en sortit et puis dit : « Je suis le fils du dieu céleste. Mon nom est Ho-no-akari-no-mikoto. Mon père, où est-il ?

, trois autres enfants en sortirent selon la même procédure, d'abord en se présentant par leur nom, puis en demandant leur père. Puis ce fut le tour de la princesse d'en sortir, également indemne. L'ordalie ainsi accomplie, la princesse émit une parole de « confirmation, p.102

, Sikösite nöti ni / iröpa atakasitupime / potakupi nö naka yöri idete / yukite kötöagë site ipaku / wa ga umeru miko öyöbi wa ga mï / önödukara ni pï nö wazawapi ni apedömö / sukosi mö sokonapu tökörö nasi / amëmima ani misonapa situ ya

. Après, et puis moimême, bien que nous ayons subi de nous-mêmes la calamité du feu, nous nous en sommes sortis sans la moindre blessure. Petit-fils céleste, n'as-tu pas vu cela ? » Ce koto-age se présente ici en monôme, avec la graphie peu habituelle chèng [t???%?] , dont le sens principal est celui de « nommer. » Cependant, le GDR en fournit un autre sens ancien, présent par exemple dans les Analectes (Lùn y? ), qui est celui de « rendre public, divulguer 103 . » Par le choix graphique de ce chèng , on peut postuler que les scribes du texte ont cherché à donner au koto-age d'Ataka-shitsu-hime un caractère « officiel, la mère Ataka-shitsu-hime sortit de l'intérieur de ce brasier, et ensuite prononça le koto-age suivant : « Les enfants à qui j'ai donné naissance, p.102

, Grand dictionnaire Ricci de la langue chinoise , GDR, vol.1, p.416

, Ce voeu U correspond donc à une parole conditionnelle, probatoire, et, certainement, performative. À ce sujet, cet ukehi est l'exemple le plus clair à notre connaissance de la « magie performative » dont parlait François Chenet 105 , ce qui fait qu'en schématisant la chronologie de cette épisode, il faudra toujours garder en tête que nous avons ici affaire à un élément performatif, ce qui n'était pas jusqu'ici le cas dans nos équations, En réalité, il s?agit d?une séquence bien complexe pour laquelle il nous faudra faire très attention à la terminologie

, (e) = essence des enfants : les enfants accouchés par la princesse sont vraiment les enfants du souverain céleste

. K(p)-=-parole-de-ninigi, Ce ne sont pas mes enfants. » Ninigi

, Ce faisant, il rejette non seulement un fait K(f) abstrait, mais aussi l'essence K(e) de ses enfants

, U (voeu performatif) : la princesse, voulant prouver

, Si les enfants dont j?ai été enceinte ne descendent pas du dieu céleste, qu?ils périssent dans les flammes, mais si ce sont bien ses enfants qu?ils s?en sortent indemnes

, K(f) = fait objectif : résultat performatif de [c] : les enfants et la princesse elle-même sont réellement sortis

. K(p)-=-parole,

, Partie constative du koto-age : « Les enfants à qui j'ai donné naissance, et puis moi-même, bien que nous ayons subi volontairement l?ordalie du feu, nous nous en sommes sortis sans la moindre blessure

. K(p)-=-parole-=-k(o)-=-ordre, Partie injonctive du koto-age. La princesse presse (ordonne) Ninigi d'accepter les enfants : « Petit-fils céleste

. K(f)-=-fait-objectif, Ninigi accepte la paternité des enfants. Autrement dit, Ninigi accepte à l'a fois l'ordre K(o) de la princesse et l'essence K(e) des enfants

F. Chenet, Psychogenèse et cosmogonie selon le Yoga-V?si??ha. « Le monde est dans l'âme, p.583

, Tout comme celle de la princesse Toyo-tama-bime, qui, voyant son essence rejetée par son époux, se fâche et l'abandonne. Voir à ce

. Vérité.-»-tout-d'abord and . Qu'est-ce-qu'un-«-acte-de-vérité, Profanes dans ce vaste domaine de recherches sur l'Inde ancienne, nous avons cherché pour notre travail une définition à la fois synthétique et académique du terme, et nous l'avons trouvée dans les travaux de l'indologue japonais Nara Yasuaki , qui nous propose la définition suivante de ces « actes de vérité, vol.111

, saccakiriy? ; sanskrit satyavacana) est l'exécution verbale d'une proposition [sémantiquement] vraie, ceci en vue d'accomplir un certain but qui, dans des circonstances normales, serait irréalisable. Par principe, [l'exécutant] croit que cette même « vérité » subsume une force à laquelle il décide de faire appel pour réaliser des désirs intimement liés à la vie dans le monde

, En Inde apparemment, que ce soit des dieux, des moines ou des serviteurs, ils peuvent tous effectuer un acte de vérité, qui réussira pourvu que les faits qu'ils invoquent dans leur serment correspondent à la réalité. Dans les contes bouddhiques, ces faits sont souvent des actes de nature religieuse, décrits comme des « mérites » (par exemple jeûne, offrande au Bouddha ou aux moines, etc.), dans d'autres contextes, ils peuvent être d'autres actes plus mondains. Norman Brown cite des cas où ces actes se fondent sur de hauts idéaux (générosité, chasteté, respect des créatures vivantes

, Selon les indications de Nobumi Iyanaga, l'équivalence de ce terme avec le sanskrit satya-vacana (où satya répond à la vérité, et vacana à la voix ou la parole) n'est pas assurée, bien qu'elle soit probable au moins dans certains cas de contes. Par ailleurs, la traduction du terme sanskrit en chinois shì, Ce terme est utilisé dans les traductions chinoises des textes bouddhiques, au sens de « parole de vérité, p.283, 1968.

, Destinataire : Ignacio Quiros, pp.9-11

N. Yasuaki and «. Shinjitsugo"-ni-tsuite, Bukky? no jujutsu no ichi-sokumen, Nihon bukky? gakkai nenp?, vol.38, p.122, 1972.

, L'on voit donc que cette variante insiste dès le début sur la fausseté de l'accusation, en fournissant ainsi à la fidélité de S?t? un caractère de fait avéré. Elle serait donc éligible pour l'exécution d'un acte de vérité, pp.satya-vacana

, Un dernier point à examiner concernant notre analyse comparative est le manque d'un

, P?vaka, en insistant sur la fidélité de S?t?, et en sommant R?ma d'accepter celle-ci, jouerait parfaitement ce rôle à la fois confirmateur et injonctif que possède le koto, la princesse Ataka-shitsu-hime dans les récits indiens qu'on vient de voir. Certes, on pourrait penser que le dieu du feu

. Cependant, ce ne serait pas un argument solide puisque le koto-age japonais est en général émis par l'actant principal

, Inde il existe ce qu'on pourrait appeler un « faitgage », des actes passés qui appartient presque toujours à l'actant : « j'ai fait ceci », « j'ai été fidèle », etc. Ces actes passés peuvent, au moyen d'un « acte de vérité », être échangés par le bénéfice évoqué par la parole, d'où la notion de « gage » individuel, car, comme Iyanaga Nobumi nous le rappelle, les bénéfices des « actes de vérité » typiques reviennent en général à l, Une autre grande différence qui transparaît entre les koto-age de nos Chroniques et les actes de vérité indiens examinés est qu'en

, En revanche, cette notion de gage serait absente dans les koto-age japonais

. K(f)-qui-fonde-la-parole-k(p)-peut-Être-simplement-un-fait-«-objectif-»-dans-le-monde, Dans ce sens, les cas indiens seraient plus proches d'une certaine notion de justice personnelle, à laquelle se rapporteraient des idées sur la morale et la responsabilité des actes individuels. Au contraire, au Japon, il est apparemment question d'une logique plus neutre, qui relèverait presque de la « Physique. » En effet, des notions-clef de cette science naturelle

E. W. Burlingame, « The act of truth (saccakiriy?): a Hindu spell and its employment as a psychic motif in Hindu fiction, Journal of the Royal Asiatic Society of Great Britain, p.487, 1917.

«. Futs?, acte de vérité" typique, les bénéfices reviennent à la personne qui l'a exécuté (?) »). Cf. Iyanaga Nobumi , « Kodai Indo bukky? setsuwa bungaku ni okeru "gan" no shos?, Komazawa daigaku bukky? bungaku kenky?, vol.10, p.38, 2007.

, K(p) = parole fausse = « Uta-yori a volé la selle. » Une calomnie est faite par un

, K(f) = fait objectif = Uta-yori est innocent

, K(f) = fait objectif = Uta-yori est arrêté et soumis à la question

. K(p)-=-parole-=-koto-age, . Chikahi-d'uta-yori-:-«-c'est, and . Faux, Ce n'est pas vrai [que j'aie volé cette selle] (donc je suis innocent) » (partie koto-age). « Si c'est vrai [que je dis la vérité] (si je suis innocent), il y aura certainement une calamité du Ciel qui tombera » (partie chikahi). Ce koto-age / chikahi décrit bien un fait réel

, K(f) = fait objectif = Uta-yori est mort suite aux tortures. Par ce fait, la cour devient redevable de la calomnie initiale

L. K(f)-=-r-=-fait-objectif-et-résultat-=-une-calamité-frappe and . Cour,

. L'élément,

, Uta-yori), la parole [a] se voit rapportée à une lourde conséquence sur le plan du réel. Le koto-wari, appelé à témoin, rétablit l'ordre du monde en déclenchant un incendie du côté où se trouve la « dépression de vérité

. S'agissant-d'un-jeu-de, est pas étonnant que certains auteurs comme Sasaki Takashi avouent qu'il existe des points qui leur sont difficiles à comprendre 135 . Mais de notre point de vue, Sasaki saisit très bien la logique qui sous-tend ce récit

S. Takashi, Kotodama to wa nani ka, @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@, vol.136, p.40

, Uta-yori] serait ceci : « Si moi, qui suis celui qui dis la vérité, je suis châtié à tort, un châtiment du ciel frappera du côté de la cour

-. Tel-qu'uta, Par cet incendie qui se déclara au palais, le koto-wari rétablit l'ordre dans le monde, qui avait été altéré par la calomnie initiale et par la mise à mort d'Uta-yori. Or, après l'incendie, le récit continue selon une suite assez atypique, p.137

, Hitöya tukasa / sönö ko morisi tö nasepi tö wo törapë sibarite / pï nö naka ni nageiremu tö site / kasirite ipaku / a ga te wo möte nagëiruru ni arazu / papuri nö te wo möte nagëiruru nari tö ipu / kasiri oparite

. Le-bourreau-arrêta, ]. Ligota-ces-enfants-[d'uta-yori, . Morishi, . Nasehi, and . Jeter-dans-le-feu, Puis], il prononça cette incantation (« kasirite ipaku » ) : « Ce n'est pas par ma main que [ces enfants] seront jetés

. Le-texte-lui-même and . Dans-une-glose, nous indique que la mise à mort par le feu était 136 Ibid, pp.41-42

, Nihon shoki , NKBT, 68, pp.120-123

, des enfants est épargnée

, Ce schéma illustre bien la grande place que les notions de « sacré » et de « sacrifice » se voient porter dans la deuxième partie de cet épisode d'Uta-yori, dont les phrases sont ponctuées de marqueurs de parole magique comme « kasirite

, ne se rapportent pas directement à la logique du koto, ce qui ne veut pas dire qu'il s'agisse de deux zones étanches entre elles. Il peut y avoir des chevauchements, car il faut rappeler ici que le déclencheur de cette logique du « sacré » est, semble-t-il, la volonté du bourreau d'arrêter la force néfaste de l'acte de parole koto-age initial 151 . Cependant, ces chevauchements entre parole koto et « parole sacrée, Or, toutes ces notions et marqueurs, comme nous l'avons fait remarquer

, Vers quoi on élevait la parole ? Brève conclusion sur le koto-age

, Or, sommes-nous en mesure de répondre à la question qui donne titre à ce court chapitre ? Et d'ailleurs, que veut dire « élever » dans ce cas-ci ? Il serait possible, à l'instar des éditeurs du SNKBZ dans leur explication du koto-age de Yamato-takeru au Mont Ibuki 152 , que le koto-age signifierait prononcer des mots à haute voix, Cette panoplie d'exemples nous aura permis de comprendre la logique de fonctionnement du koto-age et son rapport avec la « vérité

, Que cette volonté soit justifiée ou non est une autre question, car à ce moment personne ne pouvait connaître la suite des événements. En tout cas le bourreau agit visiblement comme s'il s

É. Sh?gakkan-kokugo-jiten-hensh?-bu, . Seisenban-nihon-kokugo-daijiten, and S. T?ky?, Ce dictionnaire cite la lecture que fait le manuscrit Maeda-ke bon d'un passage de la chronique de l'empereur Nintoku dans le Nihon shoki, où la séquence de sinogrammes « » est lue « inisipe pa / pijiri nö kimi nö miyö ni pa / pitöbitö / pomuru kowë wo agëte, mais la version du SNKBZ lit plutôt : « inisipe nö / pijiri nö kimi nö miyö ni pa / pitöbitö / eitoku nö uta wo utapi... » (Nihon shoki, vol.1, p.32, 2006.

«. Ceci-n'est-qu'une-petite-mer-!-»-cependant and . Ne-se-déclenche, En effet, pour les dieux célestes, plus proches a priori de la « logique » fait-parole régissant le récit, l'acte de koto-age ne devrait pas comporter de risques. Mais alors, dira-t-on, s'il s'agit juste de verbaliser la constatation d'un simple fait « objectif » dans le monde, à quoi bon faire koto-age ? Nous croyons, quant à nous, qu'il est judicieux de considérer que le koto-age serait, dans le cas des dieux, rien de plus qu'une signature fonctionnelle permettant au récit de se poursuivre en avant. Nous avons affirmé plus haut que les dieux semblent être exemptés des calamités déclenchées par la logique du koto, ce qui équivaut à dire qu'ils sont en quelque sorte « au dessus » de la loi, ou de l'« ordre du monde », mais cela n'empêche point qu'ils soient obligés, dans certaines circonstances, de faire appel à cet « ordre » par le biais du kotoage pour vérifier si leurs actes s'alignent sur une bonne direction. Ainsi, Izanagi aurait juste voulu vérifier que « tout allait bien », que l'endroit choisi (le courant du milieu) était réellement l'endroit approprié pour sa purification. S'étant assuré ainsi de la bonne marche des choses (ou si l'on veut, ayant vérifié qu'aucun effet surnaturel ne s'est produit après ses paroles), Izanagi aurait ainsi reçu le tampon de « bon pour accord » du koto-wari pour l'acte de nettoyage qu'il allait exécuter. Le récit peut donc passer au cycle suivant, qui sera construit autour de ses trois augustes enfants. Par conséquent, on peut postuler que dieux et humains élèvent leurs paroles vers « quelque chose » qui les confirme si ce qu'ils ont fait ou si ce qu'ils s'apprêtent à faire

, du koto-age en révisant la version 6 de l'épisode de la Cession du Pays dans le Nihon shoki, où le dieu Ohoana-muchi s'évertue à achever tant bien que mal le pays par lui-même, après la disparition de son partenaire Sukuna-biko-na, Le grand dieu réussit à faire obéir les dieux sauvages et d'autres entités insoumises

A. Sh?hei, Yamatotakeru no mikoto t?sei densh? to "kotoage" » , Kojiki nenp?, vol.31, p.125, 1989.

, acte solennel de parole koto-age, il s'attribue lui-même tout le mérite de l'oeuvre, p.156

, sunapati kötöagë site nötamapaku / söre asipara nö nakatu kuni pa / mötö yori arabi / ipapo kusaki ni itaru made ni mina yoku asikariki / sikaredömö are sude ni kudaki puse / maturopazu to ipu kötö nasi tö nötamapi / tupi ni yörite nötamapaku / imasi könö kuni wo wosamuru pa / tada are pitöri nomï nari / söre are tö tömö ni amë no sita wo wosamu bëki mönö / kedasi ari ya, Köre yori nöti / könö kuni ni imada ni narazaru tökörö wo ba / opo anamuti nö kamï / pitöri yoku mëguri tukuru tamapi / tupi ni idumo nö kuni ni itaritamapu

, A partir de ce moment, tous les endroits qui n'étaient pas encore construits, le dieu Oho-anamuchi-no-kami put les construire tout seul, après quoi il arriva à la contrée d'Izumo. Ensuite, il éleva la parole : « ce Pays du Milieu dans la Plaine des Roseaux était une contrée insoumise où même les roches, arbres et herbes étaient violents. Pourtant, je les ai tous brisés et soumis

. Le-gouverne.-y-aurait-t-il-quelqu'un-qui-puisse-le-gouverner-avec-moi-?-»-À-ce-moment-là, ) » La voix appartenait au dieu Oho-miwa-no-kami (qui n'est autre, en fait, qu'Oho-mono-nushi-no-mikoto , un autre alter-ego d'Oho-kuni-nushi), qui rappelle « à l'ordre » notre dieu terrestre en lui signalant la fausseté des paroles de son acte verbal koto-age. Ce n'était pas donc Oho-ana-muchi tout seul qui avait pacifié le pays, car, sans le savoir, il avait était aidé par cet Oho-miwa-no-kami. Ainsi, en élevant la parole, autrement dit, en prenant le koto-wari à témoin, Oho-ana-muchi aurait voulu s'assurer que « tout était correct » dans les actes qu'il avait accomplis, mais il s'est avéré que ses paroles étaient contraires à l'ordre du monde, ce que le dieu Oho-miwa-no-kami était venu lui rappeler. Si les dieux, célestes ou terrestres, étaient au-dessus des calamités comme nous l'avons précédemment évoqué, il est normal qu'Oho-ana-muchi soit épargné de tout effet néfaste, mais il n'en reste pas moins qu'il est obligé de revenir sur ces paroles et se conformer à l'ordre du monde, pp.103-105

. Makoto-;-le and . Koto, Le fait qu'une parole, ou un fait, soit vrai et non pas faux. 2) Sincérité, loyauté. 3) Orientation pratique. 4)

, De plus, comme nous le rappelle Alain Rocher 158 , des contaminations sémantiques s'effectuèrent très tôt entre ce mot vernaculaire et d'anciens concepts confucianistes venus du continent, notamment la notion de chéng [????] (en gros, « sincérité ») qu'on examinera tout à l'heure. Ceci rendrait très difficile l'obtention d'un sens archaïque complètement « autochtone » de ce terme 159 . Quoi qu'il en soit, si l'on se centre sur le premier sens donné par ?no, Nous voyons l'étendue des champs notionnels que ce terme de ma-koto recoupe. Ce n'est donc pas étonnant qu'il puisse se manifester sous forme de plusieurs graphies différentes, chacune insistant sur un de ces aspects particuliers, p.157

?. Susumu, Iwanami Kogo jiten, p.1185, 1982.

A. Rocher, Section des sciences religieuses, Religions et traditions populaires du Japon », Annuaire de l?École pratique des hautes études (EPHE), vol.117, p.49, 2010.

. Pourtant and . Kojiki, ) fasse état d'une sémantique particulière qui serait difficile à concilier avec l'éthique confucianiste chinoise classique. Sans aller jusqu'à vouloir parler d'une strate archaïque pour notre terme japonais, nous pointerons l'existence d'un sens atypique, très ponctuel certes, pour la notion de « sincérité » véhiculée par le ma-koto dans ce cas particulier. C'est pour cela que, par souci de prudence, nous nous servirons des guillemets quand nous parlerons de « sincérité vernaculaire, il arrive qu'un cas de figure isolé du ma-koto (que nous présenté-rons dans

, Hormis quelques divergences ponctuelles 160 , nous trouvons les définitions d'?no bien claires et concises, notamment pour le cas qui se trouve sous notre examen. Cette première acception qu'il fournit correspond bien à la graphie zh?n

, Ce serait donc le sens le plus proche d'une vérité que nous qualifierons pour l'heure d'« objective », bien qu'il nous faille préciser tout à l'heure cette même objectivité. Dans nos Chroniques, ce sens de « vérité » de ma-koto dans les faits réels pourra être véhiculé aussi par la graphie naturelle pour le sens même du « réel, caractère naturel

, se rapporte à une sémantique quelque peu différente, représentée selon le GDR par les notions de « sincérité » ou « honnêteté. » Ce même dictionnaire nous explique la forte nuance confucéenne que peut véhiculer cette notion : « Pour les confucéens

, des sentiments et pensées justes, du bonheur et de la sagesse ; la condition d'une conduite parfaite, fondée sur l'état de nature retrouvé en soi 162 . » Par cette explication on comprend bien la différence de nuance entre ces deux graphies zh?n et chéng . Alors que la première, dans le cas d'un actant, ferait référence à sa nature foncière, la deuxième ferait référence au comportement conforme ou non à cette nature. Si l'on extrapole cela au rapport entre faits et paroles, on pourrait postuler que le zh?n exprimerait la simple adéquation objective des paroles aux faits, alors que la deuxième relèverait d'une volonté subjective d'établir une adéquation entre les paroles et les faits

. La-troisième-graphie-fournie-par-?no, est sémantiquement similaire à celle de chéng en ce sens qu'elle signifie aussi la sincérité, mais elle possède un versant additionnel que le DKJ définit comme : « ma-koto to suru. Utagawanai » (« croire à la vérité de quelque chose. Ne pas mettre en doute ») 163 . On voit donc qu'ici, c'est plutôt le côté « foi

, Comme par exemple sa conception, fort discutable, du koto-muke comme une « soumission par le

, Grand dictionnaire Ricci de la langue chinoise, vol.1, p.303

, 1) L'engagement « asymptotique » Certains passages de nos Chroniques font état d'une notion qui, bien que liée d'une certaine manière à celle de « vérité », en est indépendante dans le sens où il s'agit non pas d'une adéquation « objective » entre faits et paroles, mais d'une volonté consciente de rapprocher ces deux éléments. De surcroît, il s'agirait d'un sens assez restreint, puisqu'elle présuppose nécessairement une parole de type « promissive », pour reprendre les catégories définies par Austin 169 . Afin d'examiner un exemple concret, voyons une curieuse variante que le Nihon shoki nous offre de la fin de l'épisode de la Cession du Pays. Dans le Kojiki, on s'en souvient, cet épisode se finit par la soumission de trois dieux terrestres, Oho-kuni-nushi et ses deux enfants, exécutée par le biais de différentes formules du serment solennel « mikötö nö manimani. » Or, dans cette variante de la Chronique sinisée, la deuxième de cet épisode, ce sont les dieux Oho-mono-nushi et Koto-shiro-nushi qui, d'eux-mêmes, vol.1, p.170

, Könö töki ni / maturopu pitögo nö kamï pa / opomönönusi nö kamï öyöbi kötösirönusi nö kamï nari / sunapati yaso yörödu nö kamï wo amanötaketi ni atumëte / hikiwite amë ni nöborite / sönö makötö nö itari wo mausu

, A ce moment, les dieux qui se soumirent furent Oho-mono-nushi-no-kami et Koto-shiro-nushino-kami. Alors [ces deux dieux] rassemblèrent les huit myriades de dieux sur le Grand Marché Céleste et, en les emmenant avec eux, ils montèrent

, Cette « fidélité éternelle » est véhiculée par le syntagme « makötö nö itari

. Le-binôme-qui-vient-exprimer-le-ma-koto-est-celui-de-chéng-ku?n, où la deuxième graphie comporte un sens similaire à la première, c'est-à-dire la sincérité ou la 169

J. L. Austin, G. Lane, . Quand-dire, L. Paris, and . Seuil, 170 Nihon shoki, NKBT, vol.67, pp.151-153, 1970.

, The king declared to his ministers and people : « When a person is born in the world, the trustworthiness must be the base. If there is any falseness, the mind will not allow

. Ainsi, il repartit chez son ravisseur, qui fut surpris de la joie que Sutasoma manifestait. Questionné sur les raisons de cette joie, p.177

, You were so kind as to rent me seven days. I could give alms [to the br?hman, so that I could] fulfill my oath. I could also hear a marvelous teaching that I understood by pondering over it

, Thus, as of today, all my wishes are fulfilled. Even though I am going to die, the joy is born in my mind

I. Kalm??ap?da and . Sutasoma, Son coeur violent fut apaisé, il libéra ses captifs et n'eut plus envie de faire du mal à personne. Par le biais du binôme chéng yán [???? si?n] , on retrouve ici le sens littéral de « fidélité » à la parole. Si c'était au Japon, étant donné la correspondance entre faits et paroles cautionnée par la notion de koto, ce binôme chéng yán aurait pu être exprimé plus exactement par la graphie chéng shì , puisque la sincérité ma-koto avait été accomplie dans les actes réels. D'ailleurs, nous voyons que ce texte chinois, pendant que la promesse n'est pas accomplie, véhicule toujours la « sincérité » soit par le biais du monôme xìn , soit par celui du binôme chéng xìn , sans doute pour exprimer que la sincérité avait été engagée. Or, quand la promesse est réellement tenue, la graphie change soudainement à , ce que la traduction anglaise d'Iyanaga Nobumi exprime fidèlement comme « fulfill my oath 178 . » Nous trouvons révélateur ce changement de graphie, et, en dehors du problème de l'adéquation des graphies chinoises chéng yán à l'expression du terme originel en sanskrit, ce qui compte pour nous est que les transcripteurs chinois ont fait disparaître la graphie xìn de la scène, et le roi reçut cet enseignement avec respect et en fut rempli de joie à son tour, pp.426-445

, ce terme « », même s'il n'y a pas d'évidence textuelle, pourrait bien répondre au sanskrit satya-vacana, ou « parole de vérité » utilisé dans le contexte des contes des « actes de vérité » ; en sanskrit bouddhique, il répondrait aussi au terme pra?idh?na. Cf. Nobumi Iyanaga, Question sur le mot « j?gon, Selon les indications d'Iyanaga Nobumi

. De-sutasoma, Tant que la promesse n'a pas été tenue, la force de cet engagement pousse l'actant à agir dans la direction de l'accomplissement, ce qui veut dire que le xìn , en monôme ou en binôme, pourrait exprimer une sorte de force active d'obligation vis-à-vis de soi-même

, nous allons garder pour la graphie xìn , qui sera lue ma-koto, ce sens de « parole promissive engagée mais encore non réalisée. » Contre toute attente 179 , ce sera le Kojiki qui va nous offrir un bel exemple, à notre connaissance le seul dans tout l'ouvrage, du terme makoto employé dans le sens d'« être fidèle à ses engagements verbaux, Ainsi, et à titre tout à fait heuristique dans notre prochaine analyse textuelle des Chroniques

, Mizu-ha-wakeno-mikoto, avait été mandaté par le premier pour tuer son frère aîné Sumi-no-e, l'insurgé qui avait brûlé le palais de Naniwa 180 . Dans ses démarches pour tuer le frère félon, Mizu-hawake-no-mikoto eut l'idée de corrompre un garde de corps appelé Sobakari, qui lui jura fidélité par le serment de soumission mikötö nö manimani . Nous allons redonner cet extrait, dans une version plus courte, afin de souligner d'une part le serment de soumission de Sobakari, Dans nos analyses sur l'injonction, nous avons examiné un épisode de la chronique de l'empereur Rich? dans sa version du Kojiki, où le frère cadet de l'empereur, p.181

/. Kare and . Sunapati,

, Etant donné la charge d'idéologie confucéenne qu'on fait porter souvent à la notion de « sincérité » ma-koto, on s'attendrait plutôt à ne retrouver ce sens que dans le Nihon shoki

, Voir à ce sujet la rubrique 3.5.2.2

N. Kojiki, , vol.1, pp.286-287

. Ainsi and . De-naniwa, Mizu-ha-wake-no-mikoto] trompa (azamukite ) un garde qui servait auprès de Sumi-no-e, en lui disant : « Si tu fais ce que je te dis (ma parole), quand je serai empereur, je te nommerai grand ministre et tu seras chargé d

, Mizu-ha-wake-no-mikoto s'engage, à travers sa parole koto, à gratifier Sobakari en le nommant grand ministre lorsque le frère félon serait tué. De son côté, par son serment de soumission « mikötö nö manimani

L. Mikoto, Un pacte solennel, régi d'un bout à l'autre par la logique du koto

, que la parole koto se retrouve, pour la première fois dans nos examens, liée à la fourberie, à la tromperie, et ceci par le biais du rattachement direct au verbe azamuku , qui signifie « tromper » sans aucune ambigüité possible, Tout d'abord, l'on remarquera un fait curieux dans ce passage, à savoir

M. Sobakari and . Dit, »? Par cette tromperie, le frère de l'empereur essaie d'arriver à ses fins, à savoir, tuer le frère félon. La fin en elle-même est justifiable du point de vue de la logique impériale, mais est-ce qu'elle « en justifie les moyens » ? Si les rédacteurs des Chroniques se sont montrés fidèles jusqu'ici au sens du « koto » comme « parole présupposant une adéquation aux faits réels », ce serait se trahir eux-mêmes que de l'employer dans cet épisode, car cela risquerait d'inclure dans ce terme clef l'idée de « fausseté »? Par ailleurs, la Chronique sinisée, toujours plus diplomate pour ce genre d'expressions, se sert du verbe atoraheru (« tenter, inviter ou inciter ») 182 au lieu de celui d'azamuku, pour exprimer la même volonté de tromper. Curieusement aussi, cette Chronique ne montre aucune parole de type koto dans cet épisode. Il se peut que ses scribes

. Cependant, Pour reformuler plus clairement notre question précédente : est-ce que cela porte atteinte à la « vérité » inhérente aux paroles koto ? Nous reviendrons sur ce sujet après avoir examiné concrètement la suite de l'épisode en question : 182 Nihon shoki, vol.67, pp.424-425

. Alors, Cependant, si je ne le gratifie pas, je ne suis pas fidèle à mes paroles. [D'un autre côté] si je suis complètement fidèle à mes paroles, je devrai [toujours] craindre le coeur [félon] de Sobakari. Alors, je le gratifierai, mais je le tuerai après. » Tout d'abord, pour revenir à notre question, l'on remarquera que Mizu-ha-wake-nomikoto, conscient de s'être engagé par le biais de sa parole koto, veille absolument à la respecter. Comme nous l'avons vu dans l'épisode du roi Kalm??ap?da, le sens de s'être engagé dans une promesse à tenir absolument est exprimé ici par le biais de la graphie xìn , selon les expressions « makötö nasi » ou « sönö makötö wo okönapaba » , pour exprimer, respectivement, le manque à la parole ou la fidélité à la parole. Les longues cogitations de Mizu-ha-wake-no-mikoto montrent bien que la force ma-koto de la parole engagée est le critère suprême des actes de ce prince 184 . Cependant, à bien y réfléchir, le makoto ici se rapporte moins à un « idéal éthique » de sincérité, qu'à une sincérité « plus objective », celle d'avoir « prononcé un koto », ce qui présuppose l'adéquation inhérente des paroles aux faits. En effet, bien que les actes de Mizu-ha-wake-no-mikoto soient toujours liés à la fourberie -puisqu'il était déterminé à tuer, sans pudeur aucune, son bienfaiteur Sobakari, p.185

N. Kojiki, , vol.1, pp.286-287

, Il faut noter qu'une si longue transcription des pensées d'un actant est assez inhabituelle dans nos Chroniques, ce qui montre la place centrale occupée par la notion de sincérité ma

N. Kojiki, , vol.1, pp.286-289

, K(e), K(o)), était plutôt une « force de gravité » qui reliait les premières. Cependant, nous pensons que ce nouvel aspect de la « sincérité », en tant qu'opérateur koto, et en tant qu'une conscience qui pousse l'actant à respecter la vérité (peut-être par crainte de calamité), qu'une dimension comme les autres (K(p), K(f)

, .2 : [a] K(p) = parole de Mizu-ha-wake-no-mikoto = K(s) = sincérité engagée dans une promesse : « Si tu fais ce que je te dis (ma parole koto), quand je serai empereur je te nommerai grand ministre et tu seras chargé d, l'épisode, que nous allons combiner avec celle de nos analyses dans la rubrique 3.5.2

. K(p)-=-parole-=-k, essence de Sobakari : le garde, à travers de sa parole « je suis à vos ordres », donne son « essence » au prince Mizu-ha-wake-no-mikoto. Désormais, le koto de Sobakari appartient symboliquement au prince. Mais avec cette parole, Sobakari donne une première « activation » au K(s) de Mizu-ha-wake-no-mikoto, qui devra respecter sa promesse si Sobakari

. K(f)-=-fait-objectif-=-résultat-de, la parole de Sobakari s'inscrit immédiate-ment dans le monde comme un « fait » accompli. Ce fait devient le déclencheur pour que le prince puisse « se donner » à son tour, c'est-à-dire

. K(p)-=-parole-=-résultat-de, K(o) = ordre = K(e) = essence du prince Mizu-hawake-no-mikoto. Le prince émet donc son ordre « alors, tue ton seigneur ! » On peut dire qu'en émettant ce koto

. K(f)-=-fait-objectif-=-résultat-de,

. K(f)-=-fait-objectif-=-résultat-de,

, Mizu-ha-wake-no-mikoto nomme solennellement Sobakari grand ministre

, et la vérité, c'est-à-dire l'adéquation entre les paroles et les faits

=. K(f)-=-fait-objectif, Mizu-ha-wake-no-mikoto tue Sobakari. Malgré la fourberie qui transparaît dans cet acte de Mizu-ha-wake-no-mikoto, le fait [f] est non seulement sans rapport avec la sincérité K(s)

, Faits et paroles ayant été en parfaite adéquation, le koto-wari n'a a priori « rien à dire » sur ce fait. L'élément [f] n'a donc aucun rapport avec l'enchaînement causal précédent

, Même s'il est possible de supposer qu'il s'agisse d'un sens tardif que le terme prit sous l'influence d'une pensée confucéenne, cet épisode de la Chronique vernaculaire montre qu'il n'en est rien. En effet, si ce court récit témoigne bien d'une chose, c'est du manque flagrant d'« éthique confucéenne », car les mots et les actes de Mizu-hawake-no-mikoto sont marqués du début à la fin, Ce riche épisode nous aura aidé à illustrer un nouveau, bien que restreint, aspect du concept K : la sincérité

, Ce que nous avons choisi d'appeler la « sincérité vernaculaire » aurait probablement été, à l'époque archaïque, quelque chose de bien plus neutre et objectif : « tenir absolument à ses

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