, Nyazee (Imran A?san Khan), op. cit, pp.200-203

I. A. , Nyazee rend le mot kit?b par document, p.200

I. A. Chez and . Nyazee, the people of Yathrib

I. A. Avec and . Nyazee, Ibid. (Mu?ammad), op. cit. T. VIII, p.230

, Ab? Y?suf était juge pour al-Mahd? ainsi que ses deux fils : al-H?d? (m. 170/786) et H?r?n al-Rash?d. Le règne d'alH?d? a duré, d'après Ibn khayy??, un an et presque trois mois. cf., Ibn khayy?? (Khal?fa), Ibid, p.446

. Avec-h?r?n-al-rash?d, Ab? Y?suf sera nommé juge suprême, Q??? al-Qu??t, il décède en 182/798 de notre ère. cf., Ibn 'Abd al-Barr (Y?suf), al-intiq?' fi fa??'il al-aimma al-thal?tha al-fuqah?, p.331

, Les cadis d'Iraq et l'État abbasside, éd. Presses de l'Ifpo, Damas, sqq. Voir aussi, Les débuts du monde musulmans -VII°-X° siècle-, op. cit., l'article de : Tillier (Mathieu) et Bian-quis (Thierry), p.49, 1999.

J. Schacht-affirme, The Q??? Ab? Y?suf was the first to recieve this title". cf. An introduction to islamic law, éd, p.51, 1966.

J. D'après and . Schacht, Histoire de l'organisation judiciaire en pays d'Islam, éd. Recueil Sirey, Paris, 1938. cf., Gaudefroy-Demombynes (Maurice), « Notes sur l'histoire de l'organisation judiciaire en pays d'Islam », Revue des études islamiques, Cahier II, publiée sous la direction de L. Massignon, éd. Librairie Yéménites à Sanaa a pris le soin de le rééditer en 1979. cf, l'office de grand-q??? est probablement d'origine persane, p.8, 1902.

. Schützenberger, , p.56

C. Concernant-qa???n and . Ibn-khald?n, T?r?kh Ibn Khald?n, op. cit., T. II, pp.36-53

, Pour ce qui est de 'Adn?n, p.356

. Al-?abar?, , p.203

I. Khald?n, , pp.52-343

. Ibid, , p.387

. Cook, Muhammad, éd, pp.20-21, 1996.

. Rose,

, Hagarism : The making of the Islamic Word, Crone (Patricia) & Cook (Michael), p.7

. Crone, Slaves on Horses : the evolution of Islamic polity, éd, 1980.

(. Sergeant and «. The, «The Sunnah J?mi'ah, p.8

. Ibid,

. Ibid,

. Blachère, , p.96, 1952.

. Ibid, Rubin (Uri), op. cit, vol.653, pp.15-16

. Ibid,

. Djaït, , p.89

(. Sergeant and «. The, , p.4

. Gil, 690 'Abd al-B?q? (Mu?ammad Fu?'d), op. cit, p.403

. Ibid, , pp.591-595

. Ibid, Nous reviendrons sur ces termes plus tard, p.492

. Berque, Nous reparlerons de ce verset, p.449

Q. Lxvi and I. , , p.621

. Ibid, Berque traduit le titre de cette sourate par « Tout s'ouvre, Q XLVIII, p.554

(. Denny and . Frederick, , pp.39-42

. Lecker, , p.183

. Gaudefroy-demombynes, op. cit. Pour ?amidullah et A. Goto, voir ci-dessous

. Lecker, Voir, Giannakis (E), «The Concept of Ummah, Graeco-Arabica, pp.99-111, 1983.

. Donner, , p.29

, «The word made visible : Arabic script and the committing of the Qur'?n to writing », in Ch. Robinsion, éd. Texts, Documents and Artefacts: Islamic Studies in Honour of D, Lecker (Michael), Ibid. Jones (A), pp.1-16, 2003.

, Nous reparlerons plus tard de cette division lors de l'étude des variantes

(. Sergeant and «. The, «The Sunnah J?mi'ah» op, p.9

». «-the-constitution-of-medina and I. , pp. 9 sq. «The Sunnah J?mi'ah» Ibid, p.9

(. Watt, . William, and . Montgomery, Où il cite ce point de vue de, p.183

, Il a ainsi cité les numéros de ces paragraphes, cela correspond aux paragraphes de la version A : 25, vol.17, p.19

(. Watt and . Montgomery, Muhammad at Medina, op. cit., p. 226. cf., aux paragraphes de la version A : 27, p.43

(. Schoeler and . Gregor,

. Dickinson, , p.504

, Mu?ammad), ma'rifat 'ul?m al-?ad?th wa kamiyyat ajn?sihi, Annoté par A?mad Ibn F?ris al-Sal?m, éd. Maktabat al-ma'?rif, Riyad, p.48, 2010.

. Beaumont, , p.29

(. Genette and . Gérard, Seuils, éd. du Seuil, p.13, 1987.

. Lejeune, Le pacte autobiographique, p.45, 1975.

. Genette, Discours du récit, éd. du Seuil, p.164, 2007.

. Beaumont, , p.66

, Chez Wüstenfeld ce passage est omis, p.276

, Wüstenfeld ne cite pas la chaîne des garants, p.313

, Micheau (Françoise), op. cit, p.29

(. Schoeler and . Gregor, Écrire et transmettre, op. cit, p.129

I. Kath?r, Ism?'?l), al-b?'ith al-?ath?th, op. cit, p.357

T. Ibid, , p.198

T. Ibid, , p.145

T. Ibid, , p.66

T. Ibid and . Ii, , p.28

T. Ibid and . Ii, , p.20

T. Ibid,

T. Ibid, , pp.175-197

. Ibid, , p.418

Z. Ibn, Abd All?h al-Bakk??' est décédé en 800 et Ibn Hish?m en 833 de l'ère chrétienne

. Goody, Nous développerons cette idée lors de l'étude du passage de l'oral à l'écrit, p.34

T. I. Wüstenfeld, , p.368

, D?r al-?ad?th, op. cit., T. II, pp. 266. 351. et passim 1017 cf., pour plus de details, au Chapitre: III. I. II. II. Les différents isn?d de la ?a??fa

. Gil, , p.47

, Il existe plusieurs isnad rivaux comme nous allons voir plus loin

. Lecker, , p.202

. Al-bayhaq?, , p.106

D. Lecker, intérêt du sunisme vis-à-vis de la ?a??fa se manifeste avec le ?ad?th rapporté par la famille de 'Umar. Ibid., p. 196 sq, Nous discuterons plus tard cet isn?d

A. C. Sergeant-partage-le-texte-de-médine-en-huit-documents and . Ibid, Nous reviendrons sur cette idée plus tard, p.9

(. Sergeant and «. The, , p.6

. Ibid,

(. Sergeant and «. The, En ce qui concerne la S?ra chez les chiites, voir, Jarrar (Maher), « S?rat ahl al-kis?' -Early sh?'? sources on the biography of the Prophet-», dans The biography of Mu?a-mmad -The issue of the sources, pp.98-126

, Ibn Is??q was exclusively devoted to 'Abdull?h b. ?asan b. ?asan"., Sergeant (R. B), Ibid, p.4

. Ibid,

T. Ibid and . Viii, Al-Fayr?z?b?d? (Mu?ammad), op. cit, p.752

. Al-?amaw?, , p.2419

A. , Dal?'il al-i'j?z, annoté par Ma?m?d Mu?ammad Sh?kir, éd. Maktabat al-Kh?nj?, p.175, 1984.

. Al-miz?, , pp.406-410

. Al-kha??b, , p.409

. Lecker, , p.195

, 328/939) et son opus magnum al, Le Coran silencieux et le Coran parlant, pp.159-206

. Al-kulayn?, , p.105

T. Ibid and . Ii, , pp.29-31

. Al-kulayn?, , p.300

. Al-?b?, , p.105

, Chez les chiites duodécimains

. Al-kulayn?, , p.337

. Al-kulayn?, , p.298

. Ibid, Pour la révolte de Mu?ammad à Médine et son frère à Bassora en 145/762, cf., al-Ya'q?b? (A?mad), T?r?kh alYa'q?b?, p.552

. ?an'?n?, , p.99

, Notons que le khabar rapporté par Muslim et Ab? D?w?d ne passe pas par Ab? Ju?ayfa, p.253

, Encyclopedia of canonical ?ad?th, À propos d'Ibn Jurayj voir, p.212

. ?an'?n?, , p.296

. Al-nuwayr?, , vol.16, pp.246-248

I. Hish?m, Abd al-Malik)), éd. D?r al-?ad?th, op. cit, p.473

A. Ibn and . Shayba, Abd All?h), op. cit, p.163

, Ab? 'Ubayd accède à la recension de Zuhr? en Égypte, cf., Lecker(Michael), op. cit, Nous reviendrons sur cette idée plus tard, p.192

, Ibn Sal?m (Ab? 'Ubayd Ibn al-Q?sim), Ibid, p.291

, Mu'jam al-buld?n, p.396

. Al-kha??b, , p.392

, Ibn 'As?kir cite deux Égyptiens qui ont rapporté de 'Urwa: Yaz?d et un certain Bikr Ibn Saw?da (m. 128/745). Ibn 'As?kir, p.422

W. À-propos-de-'urwa and . Écrit, Le linguiste Tha'lab (m. 291/903) rapporte qu'un jour 'Umar II, alors gouverneur de Médine, accuse 'Urwa d'avoir abusé du nom de '?'isha pour rendre son frère 'Abd All?h plus crédible. Voir, Tha'lab (A?mad), Maj?lis Tha'lab, éd. D?r al-ma'?rif, La position traditionnelle de sa famille, p.15, 1948.

. Al-bal??ur?, Les savants ont divergé sur sa date de décès, cf, cf., Ibn 'As?kir, p.434

. Ibn-'as?kir, Al-?ahab? (Mu?ammad), op. cit, op. cit, p.422

. Horovitz, Abd All?h Ibn al-Zubayr se selève officiellement contre l'autorité omeyyade vers l'année 63/682. cf., al-?abar? (Mu?ammad), op. cit, p.482

. Ibn-'as?kir, Ali), op. cit., p. 273. voir la tradition suivante, p.1129

, Goto (Akira), op. cit, Lecker (Michael), op. cit, p.201

. Al-kha??b, , p.472

. Al-kha??b, , p.64

. Al-kha??b, , p.65

. Al-?ahab?, , p.226

. Al-kha??b, Al-Mizz? (Y?suf), op. cit, op. cit, p.72

, Pour la bataille de Tab?k, p.159

, Ans?b al-ashr?f, op. cit., T. I, p. 235. Cette ?a??fa de boycott a été rédigée vers la septième année après la révélation vers 618 de l'ère chrétienne. cf, Nous reviendrons sur ce clan qui habite les alentours de Médine, et qui est cité dans le paragraphe 8, dans les deux versions : Ibn Is??q/Ibn Hish?m et Ab? 'Ubayd, p.179

, Ibn Sa'd (Mu?ammad)

. Ibid and . Iii, , p.333

E. , Fagnan traduit cette locution par : Le présent a été écrit par (blanc) ou simplement par : Écrit par (blanc). cf., Fagnan (Edmond), op. cit, p.110

, Ab? Y?suf (Ya'q?b), op. cit, p.73

. Fagnan, Abd All?h (m.11/632) est probablement le fils de Ab? Bakr al-?id?q. cf., Ibn Sa'd (Mu?ammad), op. cit, p.20

. Edmond-fagnan and . Ibid, Ab? Y?suf (Ya'q?b), op. cit, p.73

. Al-?amaw?, Mu'jam al-buld?n, p.266

. Edmond-fagnan, Ab? Y?suf (Ya'q?b), op. cit, pp.73-74

, Le huitième mois de l'année de l'hégire

. Edmond-fagnan and . Ibid, Ab? Y?suf (Ya'q?b), Ibid., pp. 74. Signalons que les délégués de Najr?n se sont manifestés quatre ans ou presque, après le couronnement de 'Uthm?n en 24/644. cf., al-?abar? (M?ammad), op. cit, p.152

. Fagnan, Ab? Y?suf (Ya'q?b), op. cit, p.72

. Fagnan, Ab? Y?suf (Ya'q?b), p.108

, Désormais, les non-musulmans ne participent plus aux batailles et de ce fait, ils n'avaient plus le droit aux butins, comme c'était le cas au début de l'hégire, selon une tradition rapportée par Zuhr?. cf., Ibn Sal?m (Ab? 'Ubayd alQ?sim), op. cit, p.294

. Fagnan, op. cit., Ab? Y?suf (Ya'q?b)

L. Et and . S?ra, Ibn Hish?m n'a pas oublié de relater l'histoire du groupe de Najr?n, qui a discuté longuement avec le Prophète sur, entre autres, la nature de Jésus de Nazareth, pp.222-233

L. S?ra, Ibn Hish?m a également pris le soin de narrer l'histoire de l'envoi de Mu'?d Ibn Jabal au Yémen, ainsi que la mission de Kh?lid Ibn al-Wal?d à Najr?n et les deux messages échangés entre ce dernier et le Prophète, juste avant le livre de 'Amr Ibn ?azm cité ci-dessus. cf, pp.239-241

I. Hish?m, , pp.241-243

. I. Iii, . L'étude-du-matn, and . Le-texte-de-la-?a??fa,

. I. Iii and . Préambule,

. I. Iii, . Ii, and . Le,

. I. Iii and . Iii, Les grands thèmes de la ?a??fa

. Iii and . Ii, III. I. La compensation pour le sang versé
URL : https://hal.archives-ouvertes.fr/in2p3-01223398

. I. Iii, . Iii, and . Iii, Les clans arabes de Yathrib (al-muh?jir?n, Quraysh.)

. I. Iii and . Iv, Les variantes dans le texte d'Ibn Is??q/Ibn Hish?m (Version A)

. I. Iii, . Iv, and . Ii, Les variantes dans le texte d'Ab? 'Ubayd (version B)

. I. Iii, . Vi, and . Iii, Les variantes entre les deux textes (Versions A et B)

. I. Iii, . Iv, and . Iv.-l'ordre-de-la-?a??fa,

I. ?ajar,

. Sprenger, Life of Mohammad from original sources, éd. The Presbyterian mission press, p.44, 1851.

I. Hish?m, «The Sunnah J?mi'ah, p.2

I. Hish?m, Mu?ammad), éd. D?r al-?ad?th, op. cit, p.311

. Ibid,

. Al-abw?'-se-trouve-entre-la-mecque and . Médine, Pour la visite de Médine et le décès de ?mina, cf, Ibn Sa'd (Mu?ammad), Ibid., T. I, p. 95. Ibn Shebba ('Umar), Ibid., T. I, p. 117. Ibn Hish?m (Mu?ammad), op. cit, p.177

I. Hish?m, , p.177

I. ?ad?da, , p.4

. Décobert, , pp.34-35

. Paragraphes, , vol.16

. Ibid, , vol.2

. Ibid, , pp.35-37

. Ibid, , vol.17, p.58

. Ibid, , vol.2

. Ibid, , vol.2

. Al-?amaw?, , p.336

T. Ibid, Nous reviendrons sur ce terme prochainement, p.430

, Nous aurons l'occasion de discuter le terme umma ci-dessous. 1399 1389 'Ali (Jaw?d), op. cit, p.632

J. , Michon traduit le mot al-abr?r par les hommes purs, op. cit., p. 564 ; tandis que R. Blachère le rend par les Bons, op. cit., p. 628. Quant à J. Berque, il choisit les vertueux, p.651

Q. Lxxvi and . Viii, Une grande divergence à propos de la chronologie de cette sourate. T. Nöldeke la place au début de la deuxième période mecquoise, op. cit., p. 40 où il se contente de nous

). Michon-(jean-louis and O. , 1394 'Abd al-B?q? (Mu?ammad Fu?d), op. cit., p. 513 sq. Nous trouvons cependant une deuxième occurrence, p.564

Q. Xlvii and I. V. ,

(. Michon and . Jean-louis, , p.475

. Berque, T. Nöldeke la place juste après la sourate « Le Butin, p.39

, Abd All?h Ibn Ja?sh, deux mois avant la bataille de Badr selon Ibn Sa'd, durant laquelle les musulmans ont capturé deux Qurayshites, p.10

Q. Viii, . Lxvii, and L. Lxviii, Ces versets ont été révélés sans doute après la victoire de Badr. cf., al-Say??? (Jal?l al-D?n), op. cit, Berque, p.188

. W??id?, Asb?b al-nuz?l, éd. D?r al-kutub al-'ilmiyya, p.243, 1991.

, Umar a été en accord avec le Coran révélé à plusieurs reprises, p.82

, Cela dit, la majorité des traditions rapportent l'avis des deux califes uniquement, Ab? Bakr et, p.243

T. Ibid and . Iii, , p.167

I. Sa and &. , Abb?s parmi les détenus. Ibid., T. II, p. 16 sq. Al-?abar? évoque quarante-quatre détenus, p.459

. Al-w??id?, , p.244

. Comerro, Les traditions sur la constitution du mu??af de 'Uthm?n, p.89

I. ?ajar, , pp.459-463

. Al-?amaw?, Mu'jam al-buld?n, p.302

, Anas Ibn M?lik a servi le Prophète depuis qu'il était enfant. cf, Ibn ?anbal (A?mad), op. cit., T. XIX, p. 47 et passim. Ibn Sa'd (Mu?ammad), op. cit, p.325

, Ibn ?anbal (A?mad), Ibid., T. XIX, p. 142 et T. XXI, p.404

. Al-?amh?d?, , p.208

T. Ibid and . Xix, Al-Bukh?r? et Muslim, dans leurs recueils, mentionnent également Quraysh à la place de muh?jir?n. cf, Ibn ?ajar (A?mad), op. cit., T. III, pp. 2673. 3274. Al-Nawaw? (Ya?ya), Shar? alNawaw? 'al? Muslim, p.1521

, Encyclopedia of canonical ?ad?th, vol.568

A. D?w?d, Sulaym?n), al-Sunan, éd. Bayt al-afk?r al-dawliyya, Riyad, p.331, 1999.

. Ibid,

, En revanche, les trois clans de Aws cités dans le texte de Médine sont : Les Ban? 'Amr Ibn 'Awf, p.1510

, 1512 La définition de ce dernier groupe pose réellement un problème. Sont-ils les Aws dans leur généralité comme l'affirme H. Djaït en examinant le paragraphe concernant les juifs des Ban? al-Aws ? 1513 Si toute la tribu Aws est visée par cette clause, Ban? 'Amr Ibn 'Awf et les Ban? al

. Al-samh?d?, , p.140

I. Qud?ma, Abd All?h), Ibid, p.30

. Al-samh?d?, , p.179

, sqq. 1503 cf., Ma?m?d (Mu?ammad), op. cit, pp.146-148

. Gil, Voir, Wellhausen (Julius), « Muhammads Gemeindeordnung von Medina, p.68

&. Le-célèbre-compagnon-sa'd-ibn and . Ub?da, 14/635), un des chefs de Khazraj, appartient au Ban? S?'ida fils de Ka'b fils de Khazraj, affirme Ibn Qud?ma. cf., Ibn Qud?ma ('Abd All?h), op. cit, p.566

É. Le-compagnon and . Mu, ?d Ibn Jabal (m. 18/639) est affilié à ce clan. Ibn Qud?ma ('Abd All?h), Ibid, p.136

, Les Ban? S?'ida sont incontestablement les descendants de Ka'b, cf, Ibn Sa'd (Mu?ammad), op. cit., T. III, p. 566. Ibn Qud?ma, p.93

I. Qud?ma, Abd All?h), op. cit, p.141

C. Pour-la-généalogie-de-khazraj and . Ibn-qud?ma, Abd All?h), Ibid, p.30

, Ibn Qud?ma ('Abd All?h), p.154

A. De, Amr Ibn M?lik Ibn al-Aws. Voir, Ibn al-Kalb? (Hish?m), op. cit, Ibid., T. I, p. 153 sq. Notons que le compagnon réputé Sa'd Ibn Mu'??, p.204

, /626) est de ce clan, précisément de Ban? 'Abd al-Ashhal, les descendants d'al-Nab?t. Ibn al-Kalb? (Hish?m), Ibid., p. 633 sqq. Ibn Qud?ma, Abd Allh), Ibid, p.205

C. Pour-la-généalogie-de-la-tribu-de-aws, Ibn al-Kalb? (Hish?m), Ibid., pp. 621 sqq. Notons en passant que nous avons relevé beaucoup de divergences entre les généalogistes lors de leurs études des deux branches, p.140

. Djaït, Le paragraphe concerné est le 32 version A, le 29 version B, p.93

. Nab?t, sont-ils cités séparément dans les deux paragraphes qui précèdent ? Probablement, ce sont les Aws All?h, comme l'avance J. Wellhausen et le certifient M. Watt et M. Lecker. 1514

. Cependant, Lecker pense que la ?a??fa ne fait référence qu'à deux groupes de ce clan, à savoir Salm et Sa'?d Ibn Murra, qui se sont convertis à l'islam avant l'hégire et ont quitté le territoire de Aws All?h 1515 pour s'installer respectivement à Qub?' et à S?fila. 1516 Ils ont cessé politiquement d'appartenir à Aws All?h, dit-il

, /627) sont : Ban? Omeyya Ibn Zayd, Kha?ma, W?'il et W?qif 1519 les descendants de Aws Ibn ??ritha. 1520 AlSamh?d? rapporte une information explicite qui stipule que M?lik Ibn al-Aws a eu trois enfants : 'Amr, 'Awf et Murra. Ce dernier est l'ancêtre des Aws All?h. 1521 Les sous-clans de Aws All?h cités par Ibn Is??q sont vraisemblablement les descendants de Murra en question, Selon Ibn Is??q, les Aws All?h qui ont embrassé l'islam après la bataille du Fossé, p.1522

L. Avant-l'islam and . Clan, The name Aws Man?t became in islamic times Aws All?h, or sometimes, as in the constitution of Medina, simply al-Aws, p.1524

. Wellhausen, , p.74

, Voir, le tableau de Médine au temps du Prophète affichant la position des clans de Yathrib chez : Watt (William Montgomery), Ibid, Djaït (Hichem), T. III, p.62

. Lecker, Nous parlerons de ces zones géographiques, notamment la ?liya et la S?fila lors de notre étude du terme Yathrib

, Nous aurons l'occasion d'examiner ce point de vue lorsque nous aborderons le concept de mushrik. voir, III. II. VII. III. Termes et Concepts : mu'min, muslim, mu'min, muttaq? et mushrik

, Ibn Sa'd (Mu?ammad), op. cit, p.177

. Al-samh?d?, , p.140

I. Qud?ma, Voir, le tableau illustrant clairement les clans et sous-clans des Aws et des Khazraj, chez : Watt (William Montgomery), op. cit, p.154

, Le Prophète l'aurait détruite quand il se dirigeait vers la conquête de la Mecque en 8/629. cf., Ibn al-Kalb? (Hish?m), al-A?n?m, Annoté par A?mad Zak? B?sh?, éd. D?r al-kutub, Man?t est la plus vieille divinité vénérée en Arabie à l'époque préislamique, surtout par les Aws et les Khazraj, 1995.

, Notons cependant que les sources que nous consultons sont muettes sur l'origine de cette appellation « Aws Man?t » , ainsi que sur le contexte de cette conversion nominale. Cela dit, H. Ibn al-Kalb? affirme dans son oeuvre maîtresse « al-A?n?m » : « Les Arabes appelaient leurs enfants, Abd Man?t et Zayd Man?t, p.13

T. I. Ibid, Yaz?d Ibn Tha'laba est un allié des Ban? 'Awf, sa date de décès est apparemment inconnue, p.73

I. Hish?m, Abd al-Malik), Ibid., p. 86 sq. Ibn Sa'd (Mu?ammad), p.557

, Ibn Sa'd précise qu'il est décédé neuf mois après la hijra du Prophète, p.565

. Ibid, Il est mort un mois avant l'émigration du Prophète, spécifie Ibn Sa'd. Ibid, p.572

. Ibid, C'est le père du célèbre compagnon J?bir Ibn 'Abd All?h (m. 74/693) qui est considéré parmi les compagnons qui auraient rapporté le plus de ?ad?th, p.492

, Ibn Sa'd (Mu?ammad), Ibid, p.574

. Ibid, Ce Sa'd Ibn al-Rab?' est placé sous le clan de Ban? al-Najj?r selon une tradition éventuelle de J?bir Ibn 'Abd All?h mentionnée dans le Mu?annaf d'al-?an'?n?, p.64

, Notons qu'il y a une grande divergence sur sa date de décès. cf., Ibn al-Ath?r ('Ali), Usd al-gh?ba, p.13

, Ibn Sa'd cite, à la place de ce personnage, un certain Sa'd Ibn Khaythama (m. 2/623) dont les oncles sont de Ban? Jusham. Ibid., p. 561 et dont une tradition de J?bir Ibn 'Abd All?h, rapportée par al-?an'?n? dans son Mu?annaf, p.87

. Rif?'a-ibn, Abd al-Mun?ir du clan de Aws, Ibn ?ab?b cite à sa place Sa'd Ibn Khaythama. Soulignons également qu'il mentionne dix naq?b khazrajites en rajoutant Kh?rija Ibn Zayd. Voir, Ibn ?ab?b (Mu?ammad), op. cit, p.268

. Ce-khabar-de-j?bir, cité ci-dessus, rapporté par deux de ses fils, cite les nuqab?' avec quelque divergences. Al?an'?n?, p.64

(. Geary and . Patrick, La mémoire et l'oubli à la fin du premier millénaire, Trad. de l'anglais par Jean-Pierre Ricard, éd, p.42, 1996.

, Ab? Usayd est M?lik Ibn Rab?'a, un Khazrajite du clan Ban? S?'ida (m. 30/650). Ibn al-Ath?r, p.21

I. ?ajar, Al-Nawaw? (Ya?ya), Shar? al-Nawaw? 'al? Muslim, p.1515

. Al-nawaw?, , p.1516

, Hamidullah (Mu?ammad)

. Paragraphes, Voir, version Ab? 'Ubayd, paragraphes: 15, vol.17, pp.36-40

, à l'encontre d'Ab? 'Ubayd (36-38), nous nous sommes appuyés sur ce dernier pour les classer sous le thème des juifs. Nous reviendrons sur ces paragraphes, notamment ceux qui sont conjugés à la troisième personne du pluriel hum ????? , et qui, visiblement, Bien qu'Ibn Is??q ne cite pas clairement les juifs dans les paragraphes, pp.55-57

, La même constatation est relevée dans le texte d'Ab? 'Ubayd. Voir, version B, paragraphes : 16-22 et, pp.30-35

. Également, les passages 29/39 concernant les juifs de Aws dans la version d'Ab? 'Ubayd

Q. Viii and L. ,

. Masson, , p.220

(. Watt, ). Montgomery, M. Medina, and O. , Sergeant (R. B), «The constitution of Medina», Hamidullah (Mu?ammad), op. cit. Djaït (Hichem), op. cit. Lecker (Michael), p.183

, Entre parenthèses correspond aux numérotations réalisées auparavant dans la version d'Ibn Is??q/Ibn Hish?m

, Paragraphe 36 de la version d'Ab? 'Ubayd

, Nagel estime que les Ban? al-Aws dans le passage 32 sont un nom collectif rassemblant plusieurs petits clans des Aws. Ils sont manifestement distincts des Aws dans 58, lequels sont, éventuellement, les Aws Man?t appelés aussi les, Nous supprimons les deux paragraphes répétitifs de la version A : 26 et 58. T, p.159

. Cf, . I. Iii, . Iv, . Iv, and . Ii, La répartition proposée : le texte de Médine arrangé dans cette étude

. Rubin, , p.19

. Ibid,

&. Dans-le-texte-d'ab? and . Ubayd, nous comptons seize occurrences de ce terme. Toutes, y compris celles de l'introduction, sont sous la forme définie. Notons qu'Ibn Kath?r rapporte le vocable yah?d de l'introduction d'Ibn Is??q en défini. Ibn Kath?r (Ism?'?l), op. cit, p.555

Q. Ii, C. Cxiii, . Xviii, . Li, L. Lxiv et al., , p.775

, Soulignons que Chouraqui choisit cette traduction même pour le substantif al-yah?d. cf., Ibid., pp. 49. 50. 155. 161. 163. 167. 256. 1577 'Abd al-B?q? (Mu?ammad Fu?d), op. cit, p.739

. Al-?abar?, , p.428

I. Man??r, , p.439

. Cependant, nous prenons cette information avec réserve car Suhayl? l'annonce dans un contexte particulier

M. Il-interpète-un-?ad?th-en-rapport-avec-le-rabbin, qui aurait été tué lors de sa participation à la bataille d'U?ud du côté des musulmans, et qui aurait légué son grand patrimoine à Mu?ammad. Le Prophète aurait dit à son égard : « Mukhayr?q est le meilleur des yah?d, p.375

, Pour l'histoire de leur émigration vers Yathrib, p.132

, Akhb?r al-mad?na, assemblés par ?al?? 'Abd al-'Az?z Sal?ma, éd. Markaz bu??th al-mad?na, sqq. Ibn Zab?la (Mu?ammad), p.171, 2003.

, «The Sunnah J?mi'ah», p.3

(. W. Watt, ). Montgomery, and . Mahomet, , p.409

. Djaït, Notons en passant que les Na??r se disaient descendants d'Aaron, c'est-à-dire des Lévites, des intellectuels et docteurs de la loi, p.167

. Rose, , p.23

(. M. Kister, « The market of the Prophete», dans Journal of the economic and social history of the Orient, vol.8, p.274, 1965.

, certainement, Il entend par fils d'Aaron originaire de la lignée de ce dernier. cf., à la synthèse claire et concise d'al-Suhayl? à ce propos, p.346

P. Voir, , pp.27-33

. Rubin, , p.6

P. L. , Rose nous informe, sans pour autant nous éclairer d'où puise-t-il cette information: « Lorsque Mu?ammad arrive à Médine en 622?, la Cité comptait peut-être entre 36000 et 42000 juifs, la moitié de la population, p.10

. Wellhausen, Muhammad and the Jews of Medina, op. cit, p.19

. Wellhausen, , pp.6-8

(. Watt, . William, and . Montgomery, , p.273

. Ibid, ?a correspond aux paragraphes 32 et 33, version A, p.477

(. Sergeant and «. The, Soulignons que Sergeant tombe dans une impré-cision quand il cite Sa'd Ibn 'Ub?da au lieu de Sa'd Ibn Mu'?d dans l'affaire de Ban? Quray?a, Voir, «The Sunnah J?mi'ah, p.33

. Rubin, , p.9

. Djaït, , p.93

. Ibid,

, Ibn al-Kalb? (Hish?m), op. cit, p.619

I. Durayd, Notons que Lab?d Ibn A'?am, qui aurait ensorcelé le Prophète en lui causant une impuissance temporaire, appartient à ce clan, p.66

I. Durayd, Nagel (Tilman), op. cit, p.159

. Nagel,

. Ibid,

L. Bien-que, Prophète occupe le devant de la scène à l'égard de cette ?a??fa, nous pensons, comme nous l'avons déjà souligné, qu'elle a été écrite de concert avec les principaux notables de Yathrib

(. J. Toynbee and . Arnold, Toynbee parle des deux cultures qui se croisent dans un con, p.165

, et le Prophète aurait prononcé un panégyrique à son égard : « C'est le meilleur des juifs.» 1639 À ce propos, l'identité des juifs de Ban? Tha'laba cités dans trois paragraphes : 33, 34 et 37 de la Charte de Médine et qui d'ailleurs ne sont pas mentionnés dans la version d'A? 'Ubayd, pose un réel problème. 1640 Sagit-il du même groupe évoqué à maintes reprises, comme le confirment Wensinck, M. Lecker et H. Djaït ? 1641 J. Wellhausen pense que le deuxième et le troisième passage se réfèrent au clan juif de Tha'laba tandis que le premier représente les clients juifs de 'Amr Ibn 'Awf, une subdivision nommée Tha'laba Ibn 'Amr Ibn 'Awf, / Mukhayr?q du clan de Ban? Tha'laba Ibn al-Fi?yawn a combatu à côté du Mu?ammad jusqu'à sa mort, comme nous l'avons déjà évoqué, p.1643, 1642.

. Sont-ils-issus-de-tha'laba-ibn, Amr Ibn 'Awf Ibn M?lik Ibn al-Aws Ibn ??ritha Ibn Tha'laba Ibn 'Amr Muzayqiy?' comme l'affirment Wellhausen et Sergeant, ou sont-ils les descendants de l'ancêtre lointain Tha'laba Ibn 'Amr Muzayqiy?

, 1645 et bien que la divergence entre les généalogistes eux-mêmes soit non négligeable, nous somme tentés de penser que les Ban? Tha'laba évoqués à trois reprises dans cette Charte sont les descendants du Yéménite 'Amr Muzayqiy?' et son épouse la prêtresse ?urayfa. 1646 D'après al-Samh?d?, Tha'laba fils de 'Amr Muzayqiy?', avec sa grande famille et tout ceux qui les ont suivis à Yathrib, s'est installé parmi, entre autres, Quray?a, Na??r et Khaybar. 1647 Soulignons que ce Tha, Bien que le terrain de la généalogie soit flottant pour des raisons diverses, la similitude troublante des noms patronymiques

, ?? «Ceux de Jafna, qui sont une branche "ba n" de Tha'laba, sont semblables à eux.», et dans la version d'Ab? 'Ubayd : 1651 ".?????? ???? ????? ???????? ??? ???? ?"???? « Ban? al-Sha?aba sont une branche, Un clan très ancien apparemment est cité dans les deux textes, il s'agit de Jafna : 1650 ".????????? ??????? ???? 1649 ????? ?????? ???? ?, p.94

(. W. Watt and . Montgomery, , p.440

. Wensinck, op. cit., p. 56 sq. Lecker (Michael), Ibid., p. 75. Djaït (Hichem), op. cit, p.94

. Wellhausen, Lecker (Michael), Ibid. Il s'agit de Tha'laba Ibn 'Amr Ibn 'Awf Ibn M?lik Ibn alAws. cf, p.306

(. R. Serjeant, &. B),-«the-sunnah-j?mi, and .. ,

, Il note : "I feel unable to come to a decisive opinion, Voir, Lecker (Michael), Ibid, pp.75-76

). Lecker-(michael and I. , Ce dernier souligne : « Ils (les Ban? Tha'laba) n'avaient rien à voir avec le sous-clan de Tha'laba des, Amr Ibn 'Awf, p.94

, Comme les deux Tha'laba en question, et un certain Taym All?h Ibn Tha'laba, qui n'est qu'al-Najj?r, l'ancêtre du clan khazrajite « Ban? al-Najj?r », afin de se limiter à un seul exemple, Ibn Qud?ma, p.101

I. Durayd, , p.133

. Al-samh?d?, , p.36

. Al-samh?d?, , p.133

, Ibn al-Ath?r (Magd al-d?n), al-Nih?ya fi gar?b al-?ad?th wa l-athar, op. cit, Ibn Man??r (Mu?ammad), op. cit, p.54

, Paragraphe 34, version Ibn Is??q/Ibn Hish?m

, Paragraphe 40, version Ab? 'Ubayd

A. Ali, ). , and T. I. , sq. Lecker (Michael), op. cit, p.79

, Ibn Durayd (Mu?ammad), op. cit, p.134

, Les juifs de Médine comptaient plus de vingt tribus selon Samh?d?, p.132

, Paragraphe 35, version A

, Dans la version transmise par Ibn Ibn Zanjawayh, le disciple d'Ab? 'Ubayd, l'annotateur, qui met le passage en question entre parenthèses, souligne : « J'ai ajouté cette phrase du texte d'Ab? 'Ubayd car ce passage est indéchi-ffrable dans le manuscrit d'Ibn Zanjawayh. » Ibn Zanjawayh (?umayd)

, Paragraphe 40, version B

, Ibn al-Kalb? (Hish?m), op. cit, p.617

. Ibid,

. Al-samh?d?, op. cit., T. I, p. 169. cf., Ibn Zab?la (Mu?ammad), op. cit, p.182

, Ibn al-Kalb? (Hish?m), op. cit, p.617

. Al-samh?d?, Ibn Zab?la (Mu?ammad), op. cit., p. 182 sq. Gil (Moshe), op. cit, p.62

, Le fait de savoir si les juifs de Sha?aba sont juifs d'origine ou des arabes judaïsés dépasse les propos de cette étude, surtout lorsque les sources dont nous disposons sont muettes à ce sujet. Sergeant confirme : "?Their history is obscure, La plupart des Sha?ba sont probablement des juifs prosélytes.» Lecker (Michael), op. cit, p.28

, La Charte de Médine est, en apparence, avantageuse pour les juifs

, Gil pense que cette «constitution» projetait l'expulsion des juifs dès le moment même de sa réda-ction. 1677 Ce Pacte, selon lui, n'est pas un Traité ou une Convention entre Mu?ammad et les juifs

, Sergeant suppose à l'idée qu'ils se sont affiliés aux Ban? 'Abd al-Ashhal postérieurement à ce Pacte, Ibn al-Kalb? (Hish?m), op. cit., p. 633 sqq. Ibn Qud?ma, p.205

, La version d'Ab? 'Ubayd signale simplement que les Sha?aba est un sous-clan de Jafna

, The Sunnah J?mi'ah, p.30

, Paragraphe 38, version A. Soulignons que le texte d'Ab? 'Ubayd n'évoque pas ce terme

. Wellhausen, , p.71

. Wensinck, , p.270

(. W. Watt and . Montgomery, , p.477

, Ceux qui habitent à l'extérieur de la ville.», cité par Lecker (Michael), op. cit, p.154

). Lecker-(michael and I. , , p.154

T. Ibn-khald?n and . Ii, , p.342

. Gil, , p.62

(. J. Shoemaker and . Stephen, , p.261

. Gil, , p.65

. Wüstenfeld and . Ibid, , p.96

, Il s'agit certainement d'une coquille. cf., éd. D?r al-?ad?th, op. cit., 369 ; éd. Wüstenfeld, Ibid., p. 342 ; éd. al-?ah??w?, Ibid, Nous trouvons « yuj?zu » uniquement dans l'édition de D?r al-?ad?th, p.96

, Ibn Zanjawayh (?umayd), op. cit, p.468

. Comparez and . Wüstenfeld, Nous reviendrons sur ce point dans Termes et Concepts, pp.96-97

. Ibid, , vol.94

, L'ajout du verbe shara a est dû, peut-être, simplement à une erreur de copiste comme la plupart des variantes

, Voir, l'introduction attribuée à Ibn Is??q, p.147

. Al-bayhaq?, Ibn Qayyim al-Jawziyya (Mu?a-mmad, p.1405

. Al-bayhaq?, Ibn Qayyim al-Jawziyya (Mu?ammad), Ibid., p. 1406. À l'encontre d'al-Bayhaq? et de son maître Ibn Taymiyya, Ibn Qayyim mentionne « Ban? ??rith, Ibid. Ibn Taymiyya (A?mad), Ibid, p.130

, Majm??at al-wath?i'q al-siy?siya, op. cit, Hamidullah (Mu?ammad), p.59

O. Wüstenfeld, , p.347

. Al-nuwayr?, sq. Pour les Ban? al-Nab?t, voir, p.246

, Ibn ?udayda (Mu?ammad), op. cit., T. II, pp.6-8

O. Al-?ah??w?, Al-Nuwayr? (A?mad), op. cit, p.248

I. Taymiyya, Ibn Qayyim al-Jawziyya (Mu?ammad), op. cit, p.35

, Ibn Sall?m ('Ab? 'Ubayd alQ?sim), op. cit., 292 ; al-Suhayl? ('Abd al-Ra?m?n), op. cit.,348 ; Ibn Ibn Sayyid al-N?s (Mu?ammad), op. cit, p.320

O. Al-?ah??w?, Abd alRa?m?n), Ibid. Ibn Ibn Sayyid al-N?s note une information du linguiste Tha'lab : « mufra? est une personne très endettée tandis que mufraj est celui qui n, op. cit., p, p.148

, Comme nous l'avons déjà signalé, Sergeant préfère utiliser mufraj, The Sunnah Jami'a, pp.17-19

, Al-?ah??w?, Ibid., pp. 96. cf., Wüstenfeld, Ibid ; alSaq?, Ibid ; al-Suhayl?, Nous repérons il? ?????? uniquement dans l'édition de ?ah??w?, p.349

I. Al-?ah??w?, , p.4

I. Wüstenfeld and I. Al-?ah??w?, Ibid. cf, vol.5

. Al-zamakhshar?, Ais? al-B?b? al-?alab? & ses associés, vol.2, p.27, 1971.

, Le titre dans L'édition de Hyderabad est mentionné sans la hamza

. Al-zamakhshar?, Lecker se réfère visiblement à l'édition de Hyderabad, p.12, 1906.

. Al-zamakhshar?, , p.5

. Ibid,

T. Ibid and . Ii, Lecker (Michael), op. cit, 25. cf, p.26, 1720.

. Lecker, , p.139

, Un commentaire identique ou presque est formulé par Haraw? (401/1010) dans son livre al-Ghar?bayn.» 1722 Cependant, al-Haraw? et M. Ibn al-Ath?r, évoqués par Lecker pour consolider son opinion, n'ont fait que justifier et réorienter le sens du terme umma qu'ils ont utilisé sans hésita-tion avec les juifs de Ban?, p.1723

, Parmi les objectifs visés par le prophète Mu?ammad à travers ce Pacte, il y a évidemment l'instauration de la paix "le am?n" entre les différentes parties de Yathrib. Cela dit, le concept de la umma est plus vaste

. .. ???????, ?. ???, and . ???, Prophète et Messager de Dieu sécurisant Y??anna (Jean) fils de R?ba ainsi que les habitants de Ayla, leurs vaisseaux et leurs caravanes?» Dans le Coran, le vocable amana est utilisé à deux reprises après les deux grandes batailles : Badr et U?ud, 1727 tandis que le terme umma, proche du mot amana, est employé quarante-neuf fois, C'est tout à fait normal que le Prophète invite les tribus arabes, qui n'ont pas été encore adhéré à cette umma, à conclure un traité de paix avec Yathrib telle que Juhayna. 1724 Lors de la bataille de Tab?k, p.1728

. .. B/-", . ????, . ????, . ????, . ???? et al., Les juifs de Ban? 'Awf ont le droit à un pacte avec les mu'min?n, p.1729

, L'autre variante qui est très proche du mot amana est ?imma. Elle est transmise uniquement par Ibn Taymiyya et Ibn Qayyim, ce dernier qui n'a fait d'ailleurs que recopier intégralement le texte de son maître, p.1730

M. , Lecker souligne que la variante amana, peut être soutenue par une autre variante, à savoir ?imma, p.1731

, Il suppose qu'un scribe, qui transcrit une source employée par Ibn Taymiyya, considère le terme amana si obscur, de ce fait il l'a remplacé par le mot commun ?imma, p.1732

. Lecker, , p.140

. Al-haraw?, Ibn al-Ath?r (Magd al-d?n), al-Nih?ya f? ghar?b al-?ad?th, p.47, 1999.

. Lecker, Mu'jam al-buld?n, op. cit., T. I, p. 292 où il précise que c'est une ville dont la majorité des habitants sont des juifs ; elle se situe au bord de la mer rouge appelée jadis Qulzum, Clysma, p.144

I. Sall?m, Chez Ibn Sa'd et Bal??ur? Ru'ba avec la hamza. Ibn Sa'd (Mu?ammad), op. cit., T. I, p. 240. Al-Bal??ur? (A?mad), Fut?? al-buld?n, p.79

Q. Iii, X. C. Viii, and . B?q?, Blachère traduit amana dans ces deux endroits par sécurité alors que J. Berque choisit la paix pour le premier et la sécurité pour le deuxième, Blachère (Régis), op. cit., pp. 96. 202. Berque (Jacques), op. cit., pp. 87. 189. cf., Ibn Man??r (Mu?ammad), op. cit., T. XIII, p. 21 ou il note, p.89

I. Taymiyya, Ibn Qayyim al-Jawziyya (Mu?ammad), op. cit, p.1407

, Comparez entre les deux textes

, Lecker (Michael), op. cit, p.146

. Ibid,

&. .. ??????, . ?????, . ???, . ??????, . ???? et al., Dans l'accord conclu éventuellement entre le Prophète et les gens d'Ayla, nous trouvons les deux mots comme deux synonymes : 1733

«. Ceci, . De-sécurité-de-dieu, . De-mu?ammad?la-?imma-du-dieu, ;. &. Du-prophète-mu?ammad, . ??? et al., ???? ???? ???????? ???? : « Il a écrit : Ils ont la ?imma d'All?h et de Mu?ammad : leur vallée est sacrée?ils font partie de la umma des muslim?n. » Comme le lexème amana, ?imma est évoqué deux fois dans le Coran, toutefois il s'est manifesté beaucoup plus tard, vers la fin de la période médinoise, et pour ceux qui les accompagnent. » 1734 Cependant, dans le kit?b que le Prophète aurait écrit pour Thaq?f nous lisons : ?????? ????? ??? ?????? ????? ????? ???? : ????? " 1735

, 1738 De ce fait, nous estimons que cette clause qui considère les juifs « une umma parmi les mu'min?n » a créé un problème dogmatique grave pour les érudits postérieurs, pour emprunter l'expression de U. Rubin. 1739 De ce fait, le terme umma a été altéré à cet endroit, semble-t-il, en rajoutant un point ou carrément en remplaçant la hamza ??? par un ? ?.?? Il reste enfin à souligner que Lecker, pour appuyer son raisonnement, s'est basé sur l'introduction attribuée à Ibn Is??q. 1740 Or, nous distinguons clairement entre le texte lui-même et l'intitulé énoncé probablement par cet historiographe, qui est à notre sens une tentation de réorienter le texte de Médine. Il s'est fondé aussi sur le résumé de Zamakhshar?. 1741 Toutefois, le dessein de cet auteur est purement linguistique, Par ailleurs, étant donné que dans tous les textes d'Ibn Is??q/Ibn Hish?m dont nous disposons, ainsi que dans le texte d'Ab? 'Ubayd et d'Ibn Zanjawayh, hormis dans les deux ouvrages de Zamakhshar? et d'Ibn Taymiyya, il s'agit bel et bien du terme umma et non du mot amana ni de ?imma, p.683

I. Sall?m, Ab? 'Ubayd al-Q?sim), op. cit, p.289

Q. Ix, . X. Viii, . Cf, and . B?q?, Blachère Traduit ?imma par engagement, Berque par obligation et Michon par promesse de protection. cf., Blachère (Régis), op. cit, Berque (Jacques), op. cit., p. 199. Michon, p.169

, Le terme en question est omis dans le texte d'Ab? 'Ubayd

, Ibn Sall?m ('Ab? 'Ubayd al-Q?sim), op. cit, Ibn Zanjawayh, p.107

, Hamidullah (Mu?ammad), Majm??at al-wath?i'q al-siy?siya, Serjeant (R. B), « The Sunnah Jami'a, p.21

. Rubin, , p.19

. Lecker, , p.141

, Ibid. Ibn Zanjawayh (?umayd), Ibid, p.467

, Ibid. cf, vol.3

. Ibid and . Voir, , vol.4

, Ibn Zanjawayh (?umayd), Ibid, p.26

I. Zanjawayh, , p.468

, Ibn Zanjawayh (?umayd), Ibid, p.12

, op. cit., p . 293. Ibn Zanjawayh (?umayd)

. C. Ibid, , vol.20

, Ibid. Ibn Zanjawayh (?umayd)

. Ibid and . Voir, , p.24

. I. Iii, . Iv, and . Iii, Les variantes entre les deux textes (Versions A et B), p.1760

. /-À-l'inverse-d'ibn and A. Hish?m, Ubayd ne mentionne pas la basmala ni son disciple Ibn Zanjawayh d'ailleurs. 1761 Il est possible que la basmala soit authentique. Les Arabes avaient l'habitude de commencer leur écrit par la formule bismika alahumma ??????? ?????? ?.?? Selon la tradition, la ?a??fa du boycott débute par cette expression, 1762 notamment le traité de ?udaybiya (6/627), qui est probablement postérieur au texte de Médine. 1763 Si nous prenons pas en compte la basmala 1764 qui prélude toutes les sourates du Coran, hormis « Le Repentir » (Q IX) 1765, p.1767

, Ubayd rajoute la phrase ?????? ???? ???? ??? : « Ceux qui les suivent, les ont rejoints, demeurent avec eux et qui guerroient à leur côté, p.1768

A. /-chez, Ubayd « Ils (Les muh?jir?n de Quraysh) rançonnent leurs prisonniers?mu'min?n et muslim?n. » alors que dans le texte d'Ibn Hish?m le mot muslim?n est omis, p.1769

, Ubayd installe les Ban? al-?arth avant les Ban? S?'ida, à l'instar du texte d'Ibn Hish?m, édition F. Wüstenfeld. Il transcrit également, telle que l'édition de ?ah??w?, / La répartition des clans des an??r chez Ab?

, Contrairement à Ibn Hish?m, Ab? 'Ubayd classe aussi les juifs de Ban? S?'ida après les Jusham, p.1771

, Il écrit notamment Sha?ba, au lieu de Shu?ayba que nous trouvons dans l'édition de Wüstenfeld et Saq?, ou Sha?na chez ?ah??w?. 1772 Notons que ce dernier groupe est très décalé par rapport au texte d'Ibn Hish?m. Nous nous demandons si ce passage n'a pas été ajouté ultérieurement au texte d'Ab? 'Ubayd

, Dans ce sous-chapitre, nous nous contentons de citer l'édition d'al-Saq? sauf en cas de différence avec les deux autres

, Ibn Hish?m ('Abd alMalik)), éd. al-Saq?, op. cit, p.147

T. Ibid and . Iii, Lors du traité de ?udaybiya, le Prophète aurait aimé écrire la basmala, mais Suhayl Ibn 'Amr, le mandataire des Qurayshites, lui aurait imposé la fameuse bismika alahumma, p.309, 1764.

, Les érudits musulmans divergent à propos de ces formules qui précèdent les sourates, font-elles parties du texte du Coran ou pas ? Voir, al-Zamakhshar? (Ma?m?d), Tafs?r al-Kash?f, éd. D?r al-ma'rifa, p.25, 2009.

Q. Xxvii and X. Voir, Blachère (Régis), op. cit, p.406

, Nöldeke place cette sourate en question à la fin de la deuxième période mecquoise, p.34

, Ibn Sall?m (Ab? 'Ubayd al-Q?sim), op. cit, p.291

. Ibid, , p.147

, Ibn Sall?m (Ab? 'Ubayd al-Q?sim), Ibid, p.11

, sq. Ibn Sall?m (Ab? 'Ubayd al-Q?sim), p.148

. C. Ibid, paragraphes : 19, version A ; 17, version B. 1776 cf., Ibn Man??r (Mu?ammad), op. cit., T. XV, p. 124 où il souligne que le mot gh?zia est le féminin de gh?z?

. Al-zamakhshar?, Ibn al-Ath?r (Magd al-d?n), Man?l al-?lib fi sharh iw?l al-ghar?'ib, p.231

. Wellhausen, , p.222

. Ibid and . Voir,

. Ibid,

, Ibn Sall?m (Ab? 'Ubayd al-Q?sim), p.149

, Ibn F?ris (A?mad), al-???ib?, p.235

M. , Hamidullah traduit ce terme par : « criminel et provocateur d'un événement grave. », cf., Corpus des traités et lettres diplomatiques de l'Islam, op. cit., p. 11. M. Lecker le traduit par meurtrier, pp.35-38

. Wellahausen, Lecker (Michael), op. cit, p.119

(. Wellahausen and . Julius,

. Wensinck, Quant à Lecker qui n'adopte pas la traduction courante, il reproduit cette partie ainsi : " No protection will be granted without the permission of the parties to this treaty, pp.38-171

. Gil, , p.57

. Al-haraw?, Ibn al-Ath?r (Magd al-d?n), al-Nih?ya f? ghar?b al-?ad?th wa al-athar, op. cit, Ibn Man??r (Mu?ammad), op. cit, p.153

. Al-haraw?, Ibn al-Ath?r (Magd al-d?n), Ibid, p.202

Q. Ii and X. Cxciv-;-xxii, Blachère traduit ce mot par : « les choses sacrées, p.469

, Il peut s'agir d'une personne

, Ibn Sall?m (Ab? 'Ubayd al-Q?sim), op. cit, p.294

. Voir, 57, version A ; 24. 38, version B. 1798 'Abd al-B?q? (Mu?ammad Fu?d), op. cit, pp.267-269

. Ibid,

. Bruner, Jerome Seymour) et d'autres, Studies in cognitives growth, éd, p.7, 1966.

G. Voir, , pp.43-194

, Paragraphes : 57. 38, version A. B

, Voir, les différents synonymes de ??raba chez Ibn Man??r (Mu?ammad), op. cit., T. I, p.302

, Le Prophète confie à chaque clan un secteur du fossé pour excaver son sol. » Il est évident, dit-il, que cette clause envisage que tout le périmètre de Yathrib creusé « al-Khandaq » soit défendu par des hommes armés, le reste du périmètre par les groupes qui s'abritent dans les forteresses qui commandent l'accès de la ville. Sergeant estime donc que ce passage décrit la préparation de Médine pour la bataille du fossé (5/626). Cependant, bien que la lecture de Sergeant marque un lien avec la clause 54/Version A, elle n'explique pas pour autant la première partie de ce paragraphe en question ni cet appel à la conciliation réciproque qui s, p.38

. Gil, n dans la clause concernant les juifs de Ban? 'Awf par dette « debt ». Toutefois, il le néglige dans sa deuxième occurrence, p.1808

. Rubin, Donner et Lecker trouvent que cette suggestion de Gil n'est absolument pas fondée, p.1809

. Rubin, . Donner, and . Qu, une telle interprétation exige la préposition 'al? à la place de li. 1810 Cependant, comme nous l'avons déjà souligné, beaucoup de linguistes arabes admettent l'interchangeabilité de ces particules, p.1811

/. Le, Ibn Hish?m rapporte : « Les juifs de Ban? 'Awf forment une umma avec ???? ??? les mu'min?n.» Cela dit, le texte d'Ab? 'Ubayd mentionne : «Une umma parmi ???? ??? les mu

, Rubin estime que la version d'Ab? Ubayd est plus originale par rapport à celle d'Ibn Hish?m, car elle s'accorde avec le style du Coran. 1813 Souvenons-nous à cet égard que Sergeant, qui évoque cette variante d'Ab? 'Ubayd brièvement et sans aucune réflexion, juge que le texte de ce dernier, Concernant ce passage : « umma min l-mu'min?n

U. D'après and . Rubin, la préposition mina est utilisée ici pour le bay?n ou le taby?n, autrement dit pour expliquer que les juifs de Ban? 'Awf sont une umma des croyants à part entière. 1815 il conclut que les juifs ont eu le privilège d'appartenir à la umma w??ida en préservant leur distinction vis-à-vis des autres monothéistes musulmans membres de cette umma unique, p.1816

, Le point faible d'une opinion pareille, à notre sens, est le fait de tirer une conclusion importante à partir d'une variante qui concerne deux prépositions dont le sens et même la transcription lors de la duplication du texte

, Ab? 'Ubayd : « Pour les juifs de Aws, il en est comme pour les juifs de Ban? 'Awf?» ce n'est plus le même ordre observé dans le texte d'Ibn Hish?m, notamment beaucoup de passages sont omis chez Ab?, p.1817

, Bien que ce dernier reste à peu prés sur les mêmes thèmes, le copiste qui a rédigé cette partie, dirions-nous, est totalement troublé et désordonné, Cela nous rappelle la remarque de Crone qui

. Wellhausen, Muhammad at Medina, op. cit., pp. 223. 225. Sergeant ( R. B), Ibid, vol.59, pp.35-38

. Gil, , p.63

. Rubin, sq. Lecker (Michael), op. cit, p.148

). Rubin-(uri, . Ibid, and . Donner, Rubin fait référence à la clause : «...li l-yah?d d?nuhum wa li lmuslim?n d?nuhum. » Paragraphe 27, version A. Chez Ab? 'Ubayd al-mu, p.32

, et passim. Ibn F?ris (A?mad), al-???ib?, p.131

, Ibn Sall?m (Ab? 'Ubayd al-Q?sim), Ibid, p.293

. Rubin, , p.14

(. R. Sergeant and S. B),-«the, Il note: "Ab? 'Ubayd lit min, vol.26, p.40

. Rubin, , p.14

. Ibid, version A. Soulignons que le passage 12 est cité chez Ibn Zanjawayh, p.468

, «The Sunnah J?mi'ah», p.9

. Ibid, Par documents, il entend les documents A à D

(. R. Sergeant and . B), «The Constitution of Medina», op. cit, Notons que quatorze ans séparent ce premier article du deuxième «The Sunnah J?mi'ah», p.9

. Gil, The Medinan opposition to the Prophet», p. 65 n. 1., cité par Lecker (Michael), op. cit, p.186

. Rubin,

. Simonsen, Jørgen Baek), op. cit, p.41

. Lecker, , p.188

. Voir, Zein al-Abdin (al-Tayib), «The Political Significance of the Constitution of Medina, Arabian and Islamic Studies, pp.146-152, 1983.

H. Voir and «. Sebeos, the Jews and the Rise of Islam», Netter, R.L., éd. Medieval and Modern Perspectives on Muslim-Jewish Relations, pp.89-102, 1995.

, The Sunnah J?mi'ah, pp.16-18

. Ibid, , pp.22-25

. Ibid, , pp.26-36

. Ibid, , pp.37-42

. Ibid, , pp.43-45

. Ibid, , pp.46-52

. Ibid, , pp.53-56

. Ibid, Il est intéressant de rappeler que les chiites duodécimains croient que leur douze imams détiennent la ?a??fa al-J?mi'a ????????? ?,???????? qui contient toute science dont le musulman a besoin, Jarrar, p.100

(. Sergeant and I. , , p.5

. Ibid, , pp.5-7

, sq. cf., Blachère (Régis), op. cit., p. 89. Michon, p.63

(. Sergeant and I. , Al-?abar?, qui s'appuie sur un certain Ab? Mikhnaf L?? Ibn Ya?ya (157/773), rapporte ce document en question en mentionnant également l'expression « la Sunnah J?mi'ah. » Ibn Muz??im, luimême, tient probablement cet accord, qui contient cette fameuse locution d'Ab? Mikhnaf, d'autant plus que les deux sont iraquiens, Pour la bataille de ?iff?n, voir, Ibn Muz??im (Na?r), Ibid., pp. 225 sqq. al-?abar? (Mu?ammad), vol.510, p.10, 1990.

(. Sergeant and I. , , p.33

(. Sergeant and «. The, 1848 cf., Ibn Muz??im (Na?r), op. cit., p. 510 où l'expression est employée avec trois épithètes au lieu d'une seule: Alsunna al-'?dila al-j?mi'a ghayr, p.9

. Al-haraw?, Pour la durée de la révélation, pp.268-270

, «The Sunnah J?mi'ah», p.26

. Ibid, Pour l'affaire de Ka'b, voir, Ibn Ibn Sayyid al-N?s (Mu?ammad), op. cit, p.448

(. Sergeant and I. , , p.34

. Hamidullah, Documents sur la diplomatie musulmane, op. cit, p.20

, Ibid. s'adressent, semble-t-il, à tous les habitants de Médine

, Paragraphes : 13. 21, version A

, Paragraphe 24. Version A. Soulignons que cette catégorie est mentionné dans la ?a??fa au singulier mu?dath. Nous reviendrons sur ce terme ci-dessous

, Paragraphes : 22. 48. 53. Version A. Ces deux préceptes sont considérés aussi comme des grands thèmes de ce Texte

, Version A. 1882 Paragraphes : 23-50. Version A. 1883 Paragraphes, pp.48-54

. Iv, . Termes, and . Concepts,

. I. Iv and . ?a??fa, Kit?b. IV. I. I. L'oralité et l'écrit dans la culture musulmane. IV. I. II. Les savants sont-ils tributaires des califes

. I. Iv,

. I. Iv and K. ?a??fa, Soulignons d'emblée que le terme ?a??fa est cité sept fois dans chacun des deux textes : celui d'Ibn Is??q/Ibn Hish?m et d'Ab? 'Ubayd, si nous ne comptons pas, bien entendu, une hutième occurrence dans la conclusion attribuée à Ibn Is??q (paragraphe 3b). 1903 En revanche, le vocable kit?b est mentionné à deux reprises chez Ab? 'Ubayd, et seulement une fois chez Ibn Is??q/Ibn Hish?m, 1904.

. Manifestement, ce texte de Médine est identifié par le substantif feuillet « ?a??fa » à tel point que les contractants de ce Pacte eux-mêmes sont déterminés par ahl ha?ihi al-?a??fa, 1905.

C. Dans-ce, la traduction du mot kit?b par livre est inexacte, voire tendancieuse. 1906 C'est une coutume chez les Arabes d'antan d'employer le nom verbal « al-ma?dar » kit?b pour désigner le participe passif «'Ism al-maf'?l» makt?b, qui veut dire tout simplement écrit. C'est une formule rhétorique très répandue dans la langue arabe, 1907.

, Wat et Sergeant discernent visiblement cette différence et interprètent le premier passage de ce Pacte comme suit, 1908.

. Lecker, qui souligne dès le début de son livre, qu'il se réfère à ce document tout au long de son étude par le terme arabe neutre kit?b, 1909.

, Caetani préfère appeler le texte de Médine ordonnance « ordinanza » 1910 tandis que Hamidullah utilise le terme Convention pour qualifier cet Écrit. 1911 Quant à Wellhausen qui le considère comme comme un accord oral, il le nomme décret « erlass, p.1912

. De-prémare-estime-que-le-mot-charte, Il entend par là, probablement, le terme latin charta, dérivé du grec ancien khártês qui signifie : feuille de papyrus. 1914 Le mot arabe ????? ????? ??? : qir ?s, qar ?s ou qur ?s, avec ses trois variantes, 1915 est très proche du mot grec en question, 1913.

. Voir, Version A, paragraphes : 24. 44. 48. 51. 52. 58x2 ; version B

, En négligeant à la fois deux occurrences dans l'introduction attribuée à Ibn Is??q et dans sa conclusion (4b), et deux autres également dans l'introduction du texte d'Ab? 'Ubayd

, Écrit est une traduction correcte, à notre sens, du mot kit?b dans un contexte pareil

, Wellhausen le rend par urkunde, Sergeant (R. B), «The Sunnah J?mi'ah, p.67

. Lecker, , pp.1-32

. Gil, , p.45

. Hamidullah, Documents sur la diplomatie musulmane à l'époque du prophète, p.26

. Gil,

D. Prémare, Alfred-Louis), Les Fondations de l'islam : entre écriture et histoire, op. cit, p.89

, Grand dictionnaire étymologique et historique du français, éd. Larousse, p.187, 2011.

I. Man??r, Jal?l al-D?n), al-Itq?n f? 'ul?m al-qur'?n, op. cit., p. 296 où il le classifie avec les mots coraniques d, p.172, 1916.

(. Jeffery and . Arthur, The Foreign vocabulary of the qur'?n, éd, Leiden&Boston, p.235, 2007.

, Blachère (Régis), op. cit, pp.152-159

, Ibn Man??r (Mu?ammad), op. cit. cf

Q. Vi and . Vii, Soulignons que le mot qir ?s est évoqué une deuxième et dernière fois dans la même sourate, verset XCI, p.543

, Blachère (Régis), op. cit, p.152

, Notons en passant que Goldziher traduit ?a??fa par cahier. cf., Goldziher ( Ignaz), Études sur la tradition islamiqueextraites du Tome II des Muhammedanische studien-, op. cit, p.10

. Voir, Abd al-B?q? (Mu?ammad fu?d), op. cit, p.403

. ???????, . ?????, and . ????????,

. ???????-??????,

. Al-fayr?z, ?b?d? précise : « al-?a?fa est considéré parmi les plus grandes des assiettes. », Al-Fayr?z ?b?d? (Mu?a-mmad), op. cit, p.826

?. ????,

, Mu'jam maq?y?s al-lugha, op. cit, Ibn Man??r (Mu?ammad), op. cit, p.187

J. , op. cit., p. 193 sq. Gil (Moshe), op. cit, p.45

. Al-zarkash?, Badr al-d?n), al-Burh?n fi 'ul?m al-qur'?n, éd. D?r al-?ad?th, p.197, 2006.

, Les linguistes toutefois attestent que l'appellation mu??af provienne du fait, qu'il comporte beaucoup de feuillets « ?u?uf » entre ses deux reliures, 1932.

, Les huit occurrences du pluriel ?u?uf dans le Coran, ainsi que l'absence totale du vocable mu??af dans la période prophétique

, en 2000) prend le soin de relater les ?u?uf des compagnons et leurs successeurs. Nous nous contentons d'emprunter quelques exemples : La ?a??fa de 'Ali 1933 que nous avons déjà évoqué, p.1934

&. Celle-de-sa'd-ibn and . Ub?da, Abd 'Abd-All?h (m. 78/697) 1939 et la ?a??fa surnommée la véridique «al-??diqa» de 'Abd All?h Ibn 'Amr Ibn al-'?? (63/682). 1940 Il est intéressant de rappeler finalement la ?a??fa, dite l'authentique « al-?????a », du successeur Hamm?m Ibn Munabbih, de Asm?' Bint 'Umays, p.1942, 1935.

, A?mad Ibn ?anbal a consigné cette ?a??fa dans son musnad par l'intermédiaire de l'isn?d suivant : A. Ibn ?anbal 'Abd al-Razz?q al-?an'?n? Ma'mar Ibn R?shid Hamm?m Ibn Munabbih Ab? Hurayra, 1943.

. La-littérature-chiite, se préoccupe manifestement plus de ses ?u?uf que la littérature sunnite ; afin d' accréditer probablement la première ?a??fa de 'Ali qui, d'après eux, contienne, entre autres, l'attestation prophétique de sa succession en tant qu'im?m, aussi bien que ses descendants, 1944.

. Al-far?h?d?, Ibn Man??r (Mu?ammad), op. cit, p.826

. Al-a?mad?, , p.110

. Al-a?mad?, , p.426

. Ibid, Voir sa biographie dans Ibn Sa'd (Mu?ammad), op. cit., T. X, pp. 265 sqq. Ibn ?anbal mentionne uniquement sept ?ad?th rapportés par Asm?' en question, sans qu'il évoque pour autant sa ?a??fa, pp.182-184

. Al-a?mad?, Al-Kha??b al-Baghd?d? (A?mad), op. cit, p.120

. Al-a?mad?, Son vrai nom est : Samura Ibn Jun?da Ibn Jundub. Voir, Ibn Sa'd (Mu?ammad), Ibid., T. VI, p.205

A. Ali, ). , and I. , Voir, al-?an'?n? ('Abd al-Razz?q), op. cit., T. XI, p. 183 où il évoque cette ?a??fa. Pour sa biographie, cf., Ibn Sa'd (Mu?ammad), op. cit, p.382

A. Ali, ). , and I. , J?mi' bay?n al-'ilm wa fa?lih, éd. D?r Ibn al-Jawz?, Riyad, p.535, 1994.

. Al-a?mad?, Ibid. Notons qu'Ab? Hurayra est originaire de Daws, une tribu yéménite. cf., Ibn Sa'd (Mu?a-mmad), Ibid, p.230

I. ?anbal, ;. A?mad, ). , and T. Iv, Il est intéressant d'observer que cet isn?d est absolument yéménite à l'exception d'A?mad le Bagdadien. Bien qu'il soit originaire de Bassora, Ma'mar Ibn R?shid (153/770) s'est installé difinitivement au Yémen, depuis sa jeunesse jusqu'à sa mort, p.105

. Goldziher, s'interroge si l'existence formelle de ces dernières soit réelle ou si c'était simplement une pure invention des générations postérieures, afin de se justifier par rapport aux hostiles à l, 1945.

. Effectivement, écrit devient, de plus en plus, répandu, à tel point qu'il aura le dessus sur l'oralité, suscite décidément des conservateurs une opposition très farouche. Quelles sont les raisons sous-jacentes de cette transition ? Quels sont les motifs latents de cet antagonisme, autrement dit entre les favorables à l'écrit et ceux qui sont hostiles ? Ce changement culturel, avait-il des conséquences sur la compréhension des textes religieux

. Al-kulayn?, , p.333

. Goldziher, Son contemporain l'Autrichien Aloys Sprenger fait état également de ces ?u?uf dans : « On the Origin and Progress of Writing down Historical Facts among the musulmans», in journal of Asiatic Society Of Bengal, vol.25, p.317, 1856.

. Goldziher, , p.22

. Keller, , p.128

O. Voir and . Jackson, Orality and Literacy : The Technologizing of the Word, éd, 1982.

. Voir, ;. Watt, . Richardson, É. Fielding, . Chatto et al., Jack Goody est le plus connu au lecteur français, cf., La raison graphique -La domestication de la pensée sauvage-, Trad. de l'anglais et présenté par Jean Bazin et Alban Bensa, éd. Les Éditions de Minuit, The Rise of the novel : studies in Defoe, 1957.

. Keller, , p.130

, Vers la fin des années soixante-dix du siècle dernier, si on se base sur l'année de la publication du livre en question

. Keller, , p.129

. Ibid, La mémoire culturelle -écriture, souvenir et imaginaire politique dans les civilisations antiques, Trad. de l'allemand par Diane Meur, éd, 1955.

. Keller, , p.132

. Parisse, Ecrit et oral », dans : Les tendances actuelles de l'histoire du Moyen Âge en France et en Allemagne, p.167

(. Schoeler and . Gregor, Écrire et transmettre, op. cit, p.3

A. , Studies in Arabic Papyri, III, 1957.

. Sezgin, Geschichte des arabischen Schrifttums, IX, 1967.

, Schoeler (Gregor), op. cit, p.6

. Ibid,

, Le doute vient probablement d'un rapporteur

Z. B. Th?bit, Jew with two sidelcks" : judaism and literacy in pre-islamic Medina (Yathrib) », éd. The university of Chicago, Voir, Lecker (Michael), p.267, 1997.

, Lecker (Michael), Ibid., pp. 267 sqq. Il pourrait aussi que ces traditions concernant Zayd Ibn Th?bit, connu dans la tradition par la fameuse description des deux grands compagnons : 'Abd All?h Ibn Mas'?d et 'Ubay Ibn Ka'b : « jeune enfant avec deux tresses, « Les textes musulmans dans leur environnement, vol.XLVII, pp.591-595, 1970.

. Ibid, , p.591

. Ibid, Sergeant pense que le mot coranique Kit?b signifie, dans certain cas, le Pacte de Médine. Voir, Sergeant (R. B), « The Constitution of Medina, p.8

, Hamidullah (Mu?ammad), op

, Voir la traduction de kit?b par écrit chez, entre autres : Blachère (Régis), op. cit., pp. 30. 330 et passim. Berque (Jacques), op. cit., pp. 25. 321 et passim. Chouraqui (André)

J. , Chabbi remarque judicieusement : « Le sens étymologique (du mot kit?b) renvoie en fait à l'idée d' « écriture », mais seulement en tant qu'il s'agit d'une écriture prédictive ou prescriptive et non d'une écriture donnée à lire à notre manière. », Chabbi (Jacqueline), Les trois piliers de l'islam -Lecture anthropologique du Coran, p.24

, Voir supra

?. ?????? and . De-même, nous avons fait descendre vers toi l'Écriture. Ceux à qui nous avons donné l'Écriture croient en elle?, Blachère, p.426

(. Casanova and . Paul, Mo?ammed et la fin du monde -Étude critique sur l'Islam primitif-, éd, Librairie Paul Geuthner, p.75, 1911.

, Pour le ta?n?f et les mu?annf?t voir, Schoeler (Gregor), p.71

(. Schoeler and . Gregor, , p.72

, Micheau place cette émergence à la fin du premier siècle de l'hégire. Voir, Micheau (Françoise), op. cit., p. 29. Voir, chapitre IV. I. ?a??fa, kit?b, pp.ci-dessus

. Chabbi, Les trois piliers de l'islam -Lecture anthropologique du Coran-, op. cit, p.1

(. Schoeler and . Gregor, Écrire et transmettre, op. cit, p.127

. Al-?abar?, Jacqueline Chabbi se demande s'il ne doit pas sa célébrité posthume uniquement au fait qu'il soit un parent proche à Mu?ammad plus qu'à des compétences cumulées qu'on lui prête et qu'on ne peut jamais vérifier. cf., Chabbi (Jacqueline), « La représentation du passé aux premiers âges de l'historiographie califale -problèmes de lecture et de méthode, vol.VI, p.983, 2002.

(. Schoeler and . Gregor, The Oral and the written in early Islam, p.210

X. Lx and . Voir, Blachère (Régis), op. cit, p.591

, sq. Voir, Görke (Andreas), «The Historical tradition about al-?udaybiya -a study of 'Urwa b. Zubayr's account, p.246

. Micheau, , p.32

. Al-?abar?, , pp.55-163

. Al-mizz?, Ibn ?ajar, p.101

(. Watt and . Montgomery, , p.213

. Al-mizz?, Ces deux personnages en question sont crédibles chez la majorité des experts du ?ad?th, car bien qu'ils soient qadarites, Ibn ?ajar (A?mad), op. cit., T. VI, p.441

, Early Islam between Myth and History -Al-?asan al-Ba?r? (D. 110H/728 CE) and the Formation of His Legacy in Classical Islamic Scholarship, éd, sqq. cf., Gilliot (Claude), « Bulletin d'islamologie et d'études arabes, vol.21, pp.155-187, 1933.

. Al-shahrast?n?, Ba?r? fasse partie de ses personnages clés. cf., Ibn A?mad (al-Q??? Abd al-Jab?r), op. cit., p. 214 où il le cite dans la troisième génération des mu'tazilites. Voir al-Subk? (T?j al-d?n), ?abaq?t al-sh?fi'iyya al-kubr?, éd. D?r i?y?' alkutub al-'arabiya, Le Caire, 1964, T. I, p. 315 où il le mentionne avec les successeurs, protecteurs de la shar?'a, alT?bi

, Pour ce jour sanglant d'al-?arra, voir al-?abar? (Mu?ammad), op. cit, p.482

, Ibn Sa'd (Mu?ammad), op. cit., T. VII, p. 178. cf., Horovitz (Josef), op. cit, p.23

, Ibn ?ajar (A?mad), op. cit., T. VII, p. 165. Schoeler (Gregor), Écrire et transmettre dans les débuts de l'islam, p.46

, Urwa ait consigné le ?ad?th et collecté des kutub, ensuite il a penché vers l'avis de ceux qui interdisent l'écriture. Cependant, lorsqu'il a mûri, il a réadopté son premier avis. Landau-Tasseron (Ella), « On the reconstruction of lost sources», vol.XXV, p.52, 2004.

, Les fondations de l'islam-Entre écriture et histoire-, op. cit, p.46

. Borrut, , p.68

. Landau-tasseron, Voir, Borrut (Antoine), Ibid. La consignation du ?ad?th a connu un long débat, entre les érudits, avant que les partisans de l'écriture l'emportent. Al-Kha??b al-Baghd?d? a bien résumé les avis des deux camps en précisant les raisons de chacun. Voir, Taqy?d al-'ilm, éd. D?r al-istiq?ma, p.17, 2008.

, 576 sqq ; 578 sqq. Zuhr? aurait-il utilisé l'écriture afin de consigner ses traditions collectées ? Nous somme là-dessus face à des traditions contradictoires. Voir, Al-?an'?n? ('Abd al-Razz?q), op. cit., XI, p. 258. Al Fasaw? (Ya'q?b), Kit?b al-ma'rifa wa al-t?r?kh, éd, A/Nous n'avons pas accès directement à ce que Zuhr?, lui-même, ait écrit réellement, bien que ses citations ont survécu dans des sources postérieures, telles la biographie d'Ibn Is??q/Ibn Hish?m, p.25, 1989.

. B/l, Encyclopedia of canonical ?ad?th, Les fondations de l'islam -entre écriture et histoire-, op. cit, p.64

B. Voir, , p.68

(. Schoeler and . Gregor, The Oral and the written in early Islam, p.45

. Al-ta?n?f-c'est-le-fait-de, les unes des autres, et de constituer des parties de toute chose. « Al-ta?n?f tamy?z al-ashy?' 'an ba'?ih? al-ba'?, wa al-?inf ?'ifa wa qi 'a min kulli shay, Ibn Man??r, p.198

(. Schoeler and . Gregor, Écrire et transmettre, op. cit, p.5

. Ibid, , p.6

. Ibid, , p.6

. Ibid, , p.2

. Ibid, , p.22

. Ibid,

I. Voir and . F?ris, , p.15

, La non distinction entre kit?b et makt?b peut nous ramener à des déduction erronées. Voir, Ouardi (Hela), op. cit, p.132

D. Ibn-ab?, Abd All?h), Kit?b al-Ma???if, op. cit, p.24

, Il s'est avéré que 'Abd All?h s'est trompé et que c'est Zubayr qui doit les mille mille dirhams à Ibn Ja'far, p.200

, Pour plus d'exemples, voir, pp.361-372

T. Iii, , p.1111

A. , , p.645, 2021.

?. ????, Ab? Nu'aym (A?mad), op. cit., T. VII, p.319

. Al-?abar?, , p.487

. Casanova, , p.47

. Humbert-(geneviève, Le juz' dans les manuscrits arabes médiévaux », publié dans Scribes et manuscrits du Moyen-Orient, sous la direction de François Déroche & Francis Richard, éd. Bibliothèque nationale de France, p.78, 1997.

. Goody, Pouvoirs et savoirs de l'écrit, p.231

A. Fasaw?, Ya'q?b), op. cit, p.622

. Langlois, Charles -Victor) & Seignobos (Charles), op. cit, p.72

(. Schoeler and . Gregor, Écrire et transmettre, op. cit, p.3

(. Gilliot and . Claude, It is certain, from the context, where the expression occurs, and from the commentators on the Qor?n, that « As???r of the Ancients » is the name of a book ; but we have very little information as to its origin and contents, Le débat contemporain sur l'islam des origines » dans Les débuts du monde musulmans -VII°-X° siècle, p.350

. Schoeler, , p.3

C. Malheureusement and . Jurisconsulte-Égyptien-n'a-pas-franchi-le-stade-de-ta?n?f, ses disciples l'ont lâché. Or, en général ce sont ces derniers qui font passer l'écrit de la phase de mu?annaf à celle du livre. Souvenons-nous de cette phrase attribuée à à Sh?fi'? : « Al-Layth Ibn Sa'd devançe M?lik Ibn Anas en jurisprudence, mais, 2041.

. Effectivement, en préservant leur ta?n?f et en le mettant au point pour qu'il devienne livre et ensuite le diffuser partout afin de l'éterniser. Les érudits musulmans distinguent entre le cercle ?alaqa qui inclut tout un chacun, même les illettré et le cercle restreint de leur disciples. Ils comptent uniquement sur ces derniers afin de diffuser leurs sciences. Goody attire notre attention sur le fait que même les fameux textes anciens, tels que le code de Hammurabi, le récit de la création et l'épopée de Gilgamesh, ce sont les disciples qui inventent les maîtres, disait Régis Debray. 2042 Ils les inventent, dans ce contexte, p.2043

A. Al, Baghd?d? raconte : «Mu?ammad Ibn Is??q al-Serr?j a voulu emprunter une partie du kit?b al-t?r?kh d'Ibn Ab? Khaythama, alors ce dernier l'interpelle 2044 : «Ô Ab? al-'Abb?s, 2045.

I. Man??r, , p.289

. Schoeler, , p.83

. Al-mizz?, , p.301

, Debray (Régis), Transmettre, op. cit, p.40

. Cependant, ce point de vue ne fait pas l'unanimité. Voir, Goody (Jack), La raison graphique -La domestication de la pensée sauvage, p.253

?. , À travers cette anecdote, notamment l'utilisation de « shay'an min al-kit?b », nous estimons qu'à ce moment de ce khabar, le dit kit?b al-t?rikh d'Ibn Khaythama (m. 279/892) n'était pas encore vraiment un livre définitif. Il entend par l'expression : « ill? 'al? al-wajh » : que pour les élites. Voir, AlKha??b al-Baghd?d? (Mu?a-mmad), op. cit, p.556

, C'est la kunya de cet érudit centenaire Mu?ammad Ibn Is??q al-Serr?j (m. 313/925), les biographes citent parmi ces élèves, p.57

T. Ibid, , p.266

(. Wansbrough and . John, Quranic studies : sources and methods of scriptural interpretation, pp.122-148

(. Gilliot and . Claude, La transmission du message muhammadien : juristes et théologiens » dans : Les débuts du monde musulmans, p.396

, Voir, à titre d'exemple la biographie des personnages décédés après 230 AH, Ibn Sa'd (Mu?ammad), op. cit., T. IX, pp.364-365

T. Ibid and . Ix, , p.368

. Khal?fa, , p.1747

T. I. Ibid, Écrire et transmettre, op. cit, p.47

. Al-?ahab?, The murder of Ibn Ab? l-?uqayq : on the origin and reliability of some magh?z? reports, Voir, Motzki (Harald), p.224

, Il serait intéressant de creuser plus profondément, afin de comprendre pourquoi des disciples réussissent-ils à réaliser ce projet, alors que d'autres, tel qu'Ab? al-Aswad, disciple et fils adoptif de 'Urwa, échouent formellement ?

). Schoeler-(gregor, É. De-tafs?r-muj?hid, ;. ????, and . Voir, /721), qui est en réalité une oeuvre collective du maître et ses disciples, notamment 'Abd All?h Ibn Ab? Naj?? (131/748), qui transmet son tafs?r, bien qu'il ne l'aurait pas entendu complètement de Muj?hid. Voir, Tafs?r Muj?hid Ibn Jabr, Annoté par Mu?ammad 'Abd al-Sal?m, éd. D?r al-fikr, p.217, 1989.

. Éd, D?r al-Fikr, Damas, 1978.

. Éd, D?r al-Kutub al-'ilmiyya, 2004.

, Des doutes planent sur les écrits d'al-'Ut?rid? via Y?nus Ibn Bukayr, sont-ils de lui-même ou de son père ? Voir, alKha??b al-Baghd?d? (A?mad), op. cit, pp.436-437

, Schoeler commente ce pseudo ouvrage : « Il s'agit en réalité d'une version ultérieure, transmise par al-'U??rid?, du kit?b Ziy?d?t Y?nus Ibn Bukayr f? mag?z? Ibn Is??q, p.158, 1978.

. Éd, Maktab al-tarbiyya al-'arab? li duwal al-khal?j, Riyad, 1980.

, Il s'agit en réalité du Kit?b al-Magh?z? de 'Abd al-Razz?q al-?an'?n?, autrement dit une partie de son ouvrage al-Mu?annaf. Voir, al-Mu?annaf, p.158, 1981.

L. Éd and . Caire, Mu?ammad 'Abd al-Ra??m, le réel auteur du livre, s'appuie sur plusieurs sources pour réaliser son dessein, entre autres : Tafs?r al-?abar?, Tafs?r Ibn al-Jawz?, Tafs?r al-Say? ?. Il se sert également des sept livres canoniques de la tradition prophétique, et quelques livres de la jurisprudence coranique, tel que A?k?m al-Qur'?n de Sh?fi'?, de Kiy? al-Har?s?, notamment d'al Qur?ub?, etc. Voir, Tafs?r al-?assan al-Ba?r?, 1992.

, Ibn Naj??, lequel a, souvenons-nous, transmis également le tafs?r de Muj?hid. Nous nous demandons, s'il ne s'agit pas du même kit?b, c'est-à-dire le tafs?r d'Ibn 'Abb?s, Nad?m note à propos du kit?b attribué à Ibn 'Abb?s : « Il a été transmis par Muj?hid et par les élèves de ce dernier, p.88

. Pellat, , vol.82

, l'auteur de ce livre se base énormément sur Waf?' al-waf? bi akhb?r d?r al-Mu? af? de 'Ali al-Samh?d? dont kit?b Ibn Zab?la est l'une de ses références clés, 2003.

I. Shahba, B?qsh?sh (Mu?ammad), al-Magh?z? li M?s? Ibn 'Uqba, éd. J?mi'at Ibn Zahr, Agadir, 1994. cf., Schoeler (Gregor), « M?s? b. 'Uqba's Magh?z?, p.90, 1991.

. Damas, Elle a été annotée aussi, entre autres, par : 1/ Rif'at Fawz? 'Abd al-Mu??alib, éd. Maktabat al-Kh?nj?, 1953.

A. Al-kab?r, Ma??sin al-shar?'a fi fur?'al-sh?fi'iyya, éd. D?r al-kutub al-'ilmiyya, p.261, 2007.

S. Voir, Écrire et transmettre, op. cit, p.77

A. , Il est clair qu'al-J??i? entend par al-mu??af al-juz'. A la fin de chaque tome il précise : « L'actuel mu??af est achevé et le nouveau mu??af débute (en le numérotant). », Voir, Al-J??i? ('Amr), al-?ayaw?n, p.263, 1998.

, L'annotateur souligne cependant que l'emploi du terme mu??af est dans de le manuscrit de Chinguetti. Voir, l'introduction de A. M. H?r?n, Ibid, p.27

A. Toutefois-utilise-le-mot-mu??af, sans aucune ambiguïté, afin de qualifier l'ouvrage même s'il est volumineux. cf., al-?ayaw?n, p.53

. Lombard-(maurice, L'islam dans sa première grandeur (VIII e -XI e siècle), Préface de Hichem Djaït, éd. Flammarion, p.209, 1971.

(. Romër and . Thomas, , p.19, 2014.

. Al-?abar?, , p.30

. Lombard-affirme-:-«-l'empire-sassanide, Voir, Lombard (Maurice), Les textiles dans le monde musulman du VII e au XII e siècle, éd. de l'EHESS, p.203, 2002.

. Lombard-(maurice, L'islam dans sa première grandeur, Ibid. Voir, Les textiles dans le monde musulman

. Lombard-(maurice, L'islam dans sa première grandeur

(. Soler and . Jean, , p.95

. Ibid,

. Ibid, , p.30

A. ?d?, , p.194

T. Ibid and . Iv, 154 sqq. Voir, Ibn al-Ath?r ('Ali), al-K?mil f? al-t?r?kh, p.798

I. Khald?n, , p.11

D. , Les batailles de la région du Talas et l'expansion musulmane en Asie centrale -Islam et Chine : un choc multiséculaire-, éd, Economica, p.787, 2006.

. Lombard-(maurice, Les textiles dans le monde musulman, op. cit., p. 203. cf., L'islam dans sa première grandeur, p.109

, Selon Ibn al-Ath?r, ils ont fait presque vingt mille captifs

. Lombard-(maurice, L'islam dans sa première grandeur, Ibid, p.210

, le Muwa a' est un compte rendu de son enseignement, qui est ré-digé par ses disciples en plusieurs versions. 2099 Ses élèves, qui ont transmis son kit?b, sont, entre autres

, 2101 'Abd All?h Ibn Wahb (m. 197/812, p.2102

, Entre l'oralité et l'écriture, Asad Ibn al-Fur?t (m. 213/828), 2103 'Abd All?h 2092 Goody (Jack), p.252

, Juynboll dans son encyclopédie a consacré le rapport le plus long à M?lik, cf, pp.281-404

«. ????????, , p.92, 1983.

, Ibn M?s? (al-Q??? 'Iyy??), Ibid, p.73

(. Schoeler and . Gregor, Écrire et transmettre, op. cit, Voir, Ibn Man??r (Mu?ammad), op. cit, p.198

. Al-say???, Tazy?n al-mam?lik bi man?qib al-im?m M?lik, éd. D?r al-Rash?d, Jal?l al-d?n), p.89, 2010.

(. Schacht and . Joseph, Schoeler (Gregor), Écrire et transmettre, op. cit, pp.68-78

. Le-deuxième-grand-disciple-d'ab?-?an?fa, , p.561

I. Far??n, Ibr?h?m), al-D?b?j al-muha??ab, éd. D?r al-tur?th, p.465, 1972.

, Parmi ses livres, Ibn Far??n cite al-Muwa a' al-kab?r, le grand Muwa a, p.417

T. I. Ibid, 305 sq. al-Qa'nab? (m. 221/ 835) 2104 et Ya?ya Ibn Ya?ya al-Layth? (m. 234/ 848). 2105 Al-Q??? 'Iyy?? nous informe qu'il a vu, à lui seul, presque vingt versions de ce livre. 2106 Cependant, les interprétations les plus réputées sont : celle de Ya?ya b. Ya?ya al-Layth? 2107 et de Mu?ammad b

, ainsi que le nombre des ?ad?th consignés varient d'une version à l'autre. 2109 À un tel point que l'expert du ?ad?th al-Daraqu?n? (m. 385/995) parle, des muwa a'?t, p.2110

E. Ce-livre and . Fagnan, 1846-1931) en 1921, 2111 est problématique. Ibn alNad?m qualifie ce kit?b en question de : « son épître concernant al-khar?j adressée à al-Rash?d. » Ab? Y?suf l'a dictée, et un certain Bishr Ibn al-Wal?d (238/852), juge à l'époque du calife al-Ma'-m?n, l'a transmise

, kit?b al-Amw?l d'Ab? 'Ubayd (224/838), un ouvrage clé à avoir rapporté la ?a??fa de Médine et kit?b al-Khar?j de Qud?ma Ibn Ja'far (328/939). 2113 Le grand juge Ab? Y?suf aurait écrit ou dicté son kit?b probablement avant ces trois derniers hommes ; cependant aucun des trois auteurs n'évoque cet éventuel livre. Qud?ma Ibn Ja'far se réfère au livre de Ya?ya Ibn ?dam ainsi qu'au livre d'Ab? 'Ubayd en question, Ce bibliographe cite d'autre livres anciens dans ce domaine, à savoir kit?b al-Khar?j de Ya?ya Ibn ?dam (203/818), p.2115

. Qu, il cite les avis juridiques d'Ab? Y?suf, le premier disciple d'Ab? ?an?fa, 2116 il passe, curieusement, sous silence son kit?b

T. Ibid, , p.411

;. Ibn-far??n, ). Ibr?h?m, T. Ibid, and . Ii, Soulignons que le Q??? 'Iyy?? cite cinquante-neuf transmetteurs de ce kit?b. Voir, Ibn M?s? (al-Q??? 'Iyy??), op. cit., pp. 86 sqq. Ibn al-Nad?m (Mu?ammad), op. cit., pp. 5 sqq. Al-Say??? (Jal?l al-D?n), Tanw?r al-?aw?lik shar? 'al? muwa a' M?lik, éd. D?r i?y?' al-kutub al-'arabiyya, p.10, 1969.

, Ibn M?s? (al-Q??? 'Iyy??), Ibid, p.89

, dans sa grande glose du Muwa a', sur la version de Ya?ya Ibn Ya?ya al-Layth?, car, dit-il, Ya?ya et sa version sont les plus renommés en Andalousie, p.86, 1992.

A. Zuhra, Mu?ammad), M?lik, éd. D?r al-fikr, p.243, 1952.

. Al-daraqu?n?, Ikhtil?f al-muwa a'?t, éd. al-Maktaba al-azhariya li al-tur?th, p.91, 1998.

. Fagnan, Le livre de l'impôt foncier, éd. Librairie orientaliste Paul Geuthner, 1921.

T. I. Ibid, , p.216

T. Iii, , p.91

T. , , p.403

. Ibid, , p.12

, lequel aurait écrit des livres préservant ainsi les opinions des fondateurs de ce courant, c'est-à-dire les opinions d'Ab? ?an?fa et d'Ab? Y?suf, n'évoque nullement cet ouvrage présumé. 2118 L'érudit ?anafite Sarakhs? (m. 483/1090), qui a glosé le livre de Shayb?n? en trente volumes, et qui a consacré le dixième tome au thématique d'al-Khar?j, et bien qu'il cite dans plus de cent quarante pages les opinions incontournable d'Ab? Y?suf vis-à-vis de : l'impôt foncier, les butins de guerre et les relations observées avec les apostas, des thèmes qui constitue le livre d'al-Khar?j dont nous disposons, qui est contemporain d'Ab? Y?suf et appartient à la même école juridique, à savoir l'école ?anafite, p.2119

, Quoique al-Sh?fi'? note les avis juridiques d'Ab? Y?suf à maintes reprises, notamment en ce qui concerne l'impôt foncier, il ne fait , lui aussi, aucune mention à ce kit?b prétendu, p.2120

. Edmond-fagnan-pense, car Ibn al-Nad?m a noté, comme nous l'avons vu, qu'il l'a simplement dicté, sans doute dans un cercle savant « ?alaqa 'ilmiyya. » 2121 E. Fagnan attire également notre attention sur la grande divergence entre les deux manuscrits de Paris, à savoir les n o 2452 et 2453, ainsi que le texte publié par B?l?q au Caire en 1884, sur lequel il s'est basé pour sa traduction, qu'il est très probable que ce livre n'a pas été rédigé par Ab? Y?suf, p.2122

, Il est à souligner enfin que Schoeler considère kit?b al-Khar?j en question, comme un des plus anciens livres, en bonne et due forme, un syngramma, pour emprunter son choix terminologique, p.2123

Q. Le-fait, Au contraire, cela renforce notre postulat , à savoir que ce kit?b n'était à l'origine qu'un écrit « makt?b », qui contient des avis juridiques, suite à la demande du calife et adressé à lui

, 2125 Il a passé manifestement les quatre dernières années de sa vie à enseigner. Il avait certainement, comme tous les grands érudits de l'époque, un auditoire général et un autre restreint, incluant ses grands disciples : Al-Muzan? (m. 264 / 877), al-Buway?? (m. 231 /845), et le muezzin al-Rab?, p.2126

, Si nous insistons sur Qud?ma Ibn Ja'far sans Ya?ya Ibn ?dam ni Ab? 'Ubayd, c'est parce que Qud?ma est vraiment postérieur vis-à-vis d'Ab? Y?suf

, Kit?b al-a?l (connu sous le nom al-mab?? ), éd. ?lam al-kutub, Beyrouth, 1990, T. II, p. 152 ; al-J?mi' al-?agh?r, éd. Id?rat alqur'?n, Voir, ces deux travaux où il aborde le sujet de l'impôt foncier, p.470, 1990.

A. Mu?ammad, ). , and T. , Voir surtout, pp. 77 sqq. Notons en passant qu'al-Kha??b alBaghd?d? trace la vie d'Ab? Y?suf en dix-neuf pages sans qu'il fasse aucune allusion à ce livre, pp.242-261

T. Iv,

. Fagnan, , p.20

. Fagnan,

(. Schoeler and . Gregor, Écrire et transmettre, op. cit, p.68

T. Ibid and . Iii, Siyar a'l?m al-nubal?, Al-?ahab? (Mu?ammad), p.40

C. , qui a transmis ses "livres", en l'occurrence son grand ouvrage al-Um et al-Ris?la. AlSh?fi'? aurait annoncé : « Al-Rab?' est le transmetteur de mes "livres, 2127.

, Al-Za'far?n? (m. 259/872) 2128 , un autre disciple d'al-Sh?fi'?, aurait transmis également ses "livres" avec des divergences, par rapport à la transmission de Rab?', note Ibn al-Nad?m. 2129 Désormais, sa transmission est délaissée, Ce dernier les a sans doute ordonnancés avec probablement des additions et des gloses

, Mu?a-mmad Ibn ?amd?n al-?ar?'if? (m. après 318/930) et Mu?ammad al-A?am (m. 346/957). 2132 À la fin du kit?b al-Ris?la, Rab?' aurait autorisé, A?mad Ibn 'Abd All?h Ibn Sayf (m. 316/928), p.2133

, Bien qu'il aurait dicté des parties de la Ris?la dans les cercles d'enseignements, il n'a jamais, apparemment, autorisé d'en faire une copie intégrale jusqu'à ce qu'il arrive à un âge très avancé. Il paraît, si nous nous fions aux dates de décès des disciples de Rab?', que ces derniers étaient jeunes lors de leur apprentissage de ces " livre"en question. Cependant, la tradition atteste que Rab?' a atteint les quatre-vingt-seize ans. 2134 C'était-il son âge réel ou, tout simplement, À en croire ces dates avancées, lorsque Rab?' a rendu public sa copie, il avait quatre-vingt-dix ans

, A?mad Ibn ?anbal décède avant qu'il finalise son grand Musnad, et que c'est son fils Abd All?h (m. 290/903) 2136 qui se charge de remplir cette mission, p.2137

A. , Ce n'est pas lui (A?mad) qui l'a rédigé ni ordonnancé ni corrigé. »

, Il le transmis à son fils en lui commandant de placer ceci dans telle partie et cela dans l'autre, atteste ?ahab?. 2139 'Abd All?h rajoute dans le

. Al-?ahab?, , p.589

. Al-mizz?, , p.310

. Ibid,

. Al-mizz?, , p.41

&. Gilliot-rend-rab? and &. Et-incontournable-de-sh?fi, il le décrit ainsi : «?la grande oeuvre d'al-Sh?fi'?, al-Um, ?ordonnancée, certainement avec des additions et des gloses, par son disciple direct al-Buway?? (m. 231/845) et un transmetteur indirect, al-Mur?d? (m. 270/883). » cf, Gilliot (Claude), « La transmission du message mu?ammadien : juristes et théologiens », dans : Les débuts du monde musulman, p.397

, Histoire de la litté-rature arabe -Des origines à la fin du XV e siècle de J, sq. Gilliot (Claude), Ibid. Voir, Blachère (Régis), pp.93-127

. Al-?ahab?, , p.522

. Ibid,

. Al-?ahab?, , p.45

. Al-?ahab?, Ibid. Voir, Musnad al-im?m A?mad, Annoté par Shu'ayb al-Arna'??, éd. Musasat al-ris?la, p.58, 1995.

. Al-?ahab?, Schoeler (Gregor), Écrire et transmettre, op. cit, p.87

. Al-?ahab?,

. Goody, La raison graphique, p.73

, Sublet (Jacqueline), « Le nom dans la famille » dans La famille en islam d'après les sources arabes, op. cit, p.93

, Schoeler (Gregor), Écrire et transmettre, op. cit, p.102

. Al-zubayd?, ?abaq?t al-na?wiyy?n wa al-lughawiyy?n, éd. D?r el-ma'?rif, pp.47-51, 1984.

. Al-zubayd?, Écrire et transmettre, op. cit, p.103, 1963.

. Bräunlich, , p.74

(. Schoeler and . Gregor, , p.104

. Ibid and D. Voir, « Early arabic phonetical theory -Phonetics of al-?al?l Ibn A?mad and S?bawayhi », dans Rocznik Orientalistyczny/Yearbook of Oriental Studies, T. 39. Z. 2., éd, Komitet Nauk Orientalistycznych PAN, p.56, 1978.

. Schoeler, Ibid. Danecki (Janusz)

. Al-?amaw?, Mu'jam al-udab?', op. cit., T. V, pp. 2253 sqq. Notons que sa date de décès n'est mentionnée nulle part

. Al-azhar?, , p.77, 1986.

, Le livre des avares d'al-J??i?, p.10, 1951.

. Al-j??i?, Il s'agit de l'épître « De la diffé-rence entre l'hostilité et l'envie, ?????????? ??? ?????????? ??????? ???? ??????? » Voir, Kilito (Abd al-Fatt??), Ibid., pp.72 sqq. cf., Pellat (Charles), Le milieu Ba?rien et la formation de J??i?, p.139, 1964.

(. Schoeler and . Gregor, Écrire et transmettre, op. cit, p.103

. Ibid, Ce deuxième avis, qui est plus probable à notre sens, p.106

. Ibid,

, Ce n'est apparemment pas la seule copie existante, le bibliographe évoque une autre appartenant à un certain Ibn al-'Al?' al-Sijist?n?, 2165 un autre disciple d'al-Khal?l

V. De, Amr Ibn Qunbar, connu sous le nom de S?bawayh (m. vers 180/796, p.2167

, Schoeler le condidère comme le premier véritable livre dans l'ensemble des sciences arabo-islamiques, 2168 il le qualifie par Livre par excellence, rédigé par l'auteur lui-même, avant d'être connu du public, et non pas écrit par un disciple direct ou indirect. 2169 Ce kit?b en question diffère de la norme, selon Shoeler, car la majorité des livres conçus à la même époque étaient le plus souvent "publiés" 2170 avant d'avoir reçu l'approbation définitive de l'écriture, contrairement à ce dernier, estime Schoeler, qui était entiè-rement écrit par son auteur sans avoir été encore publié. 2171 L'argument le plus convaincant dans ce sens, d'après Schoeler, est discerné par G. Humbert : « Elle a fait observer la présence de renvois internes au sein du texte. Elle en donne deux exemples ?S?bawayh renvoie

, au maximum qu'un support écrit a été bel et bien entamé par S?bawayh, sans pour autant confirmer l'achèvement du "livre" du vivant de son initiateur. Or, C'est le cas des mu?annaf?t de cette époque, tels la biographie d'Ibn Is??q et le muwa a' de M?lik Ibn Anas. En outre, comme Humbert et Schoeler le soulignent, Cela dit, ces indices, avancés par Humbert et Schoeler, attestent, à notre sens, p.2173

A. Renseigne, « L'accès au kit?b de S?bawayh se fit par l'intermèdiaire d'al-Akhfash (alAwsa?) (m. 215/830). Personne, en effet, n'avait lu le kit?b devant S?bawayh, et S?bawayh ne l'avait lu devant personne. Lorsqu'il mourut, 2174.

, Nous avons cherché vainement sa date de décès

, Il est à signaler que G. Humbert, qui a consacré sa thèse au kit?b de S?bawayh, note : « C'est quelqu'un (S?bawayh) dont on ne sait rien?La date de sa mort, son nom même, le lieu où il naquit et où il mourut, la place qu'il réussit à se faire dans la société où il vivait sont, à mon avis, le produit de déductions, parfois asticieuses? », voir, Humbert (Geneviève), Les voies de la transmission du kit?b de S?bawayhi, p.73

(. Schoeler and . Gregor, Écrire et transmettre, pp.94-96

. Ibid and . Voir, Humbert (Geneviève), Les voies de la transmission du kit?b de S?bawayhi, p.17

, La publication à cette époque était évidemment la propagation du kit?b par son enseignement et sa transmission dans les cercles savants

H. Cité-par,

. Schoeler, Voir, Humbert (Geneviève), « Le Kit?b de S?bawyhi et l'autonomie de l'écrit», vol.44, p.554, 1997.

). Schoeler-(gregor and I. , Amr), al-Kit?b, Annoté par 'Abd al-Sall?m Mu?ammad H?r?n, éd. Maktabat al-Kh?nj?, sq. Humbert (Geneviève), Ibid., p. 556. Voir, S?bawayh, p.12, 1988.

, Humbert (Geneviève), « Le Kit?b de S?bawyhi et l'autonomie de l'écrit», p.555

A. Al, Baghd?d? rapporte que S?bawayh avait trente-deux ans le jour de son décès, p.97

. Humbert-(geneviève, Comparez avec Schoeler (Gregor), Les voies de la transmission du kit?b de S?bawayhi, Ibid, p.405

, Humbert (Geneviève), Ibid, p.3

). Humbert-(geneviève and I. Elle-donne-un-exemple, Akhfash se considère égal à S?bawayh, à savoir une glose signée par lui-même où il critique l'auteur du Kit?b. Ibid. À en croire une tradition racontée par Ab? al-?ayyib al-Lughaw?, S?bawayh prend l'avis d'al-Akhfash avant qu'il valide quoi que ce soit de son kit?b, p.81

). Humbert-(geneviève and I. , ?abaq?t al-na?wiyy?n wa al-lughawiyy?n, op. cit, p.73

, En prenant en considération les deux cas du pronom, nous pouvons entendre : A/Après avoir attiré l'attention de ses élèves sur les défauts du kit?b, il les (les élève) a quittés, tarakahum. B/Après avoir montré ces imperfections à ses disciples, il les a laissées dans le kit?b sans les corriger, tarakah?. C/ Après avoir???????????????????????.., il s'est débarrassé d'elles, p.80

, Sibawayh aurait demandé expressément de l'aide à un disciple, p.143

, il s'agit du livre canonique d'al-Bukh?r?, né en 194/809. Ibn al-Nad?m, qui a élaboré son livre al-Fihrist vers 377/987, 2184 évoque al-Bukh?r? en à peine cinq lignes. En citant ses dix ouvrages, il place le ?a??? au milieu de ses livres, sans aucune allusion à sa notoriété 2185 . Il pose cependant le ?a??? de son rival Muslim, (né 206/821. m. 261/-874), à la tête de ses livres. 2186 C'était-il une simple coïncidence ou un agencement, Nous apportons en dernier lieu un élément qui passe le plus souvent sous silence

, toutefois la seule version soignée et complète est, semble-t-il, celle qui débouche sur un certain Mu?ammad Ibn Y?suf al-Farbar? (né 231/845m. 320/932). 2188 Trois élèves de ce dernier vont transmettre sa version, à savoir al-Mustaml? (m. 376/986), 'Abd All?h al-Sarakhs? (m. 381/991) et alKushm?han? (m. 389/998). Curieusement, ces trois rapporteurs ont entendu le ?a??? d'al-Bukh?r? via al-Farbar? respectivement en 314/926, 316/928 et 320/932. 2189 Al-Farbar? alors, qui aurait assimilé l'oeuvre d'al-Bukh?r? très jeune, était d'un âge très avancé. 2190 Cet ouvrage en question aurait été canonisé le cinquième siècle de l'hégire/onzième de l'ère chrétienne. 2191 D'après J. Brown, le début de cette canonisation émerge vers la, p.2192

, Fat? al-b?r? bi shar? ?a??? al-Bukh?r?, Voir sa biographie dans Ibn ?ajar (A?mad), p.247

T. Ibid and . Ii, L'annotateur trouve cette biographie laconique surprenante à l'égard d'une personnalité notable comme al-Bukh?r?. Voir, Ibid, p.1

. Étant and . Qu, Ibn al-Nad?m soit considéré comme un chiite mu'tazilite, autrement dit antagoniste des mu?addi-th?n, cette observation peut être battue en brèche aisément. Voir, Al-?amaw? (Y?q?t), Mu'jam al-udab?, p.2427

I. ?ajar, Écrire et transmettre, op. cit, op. cit., T. I, pp. 254 sqq. Voir, Schoeler (Gregor), p.88

, T. I, p. 8. À travers les noms toponymiques de ces quatre rapporteurs, nous sommes tentés de déduire que le ?a??? s'est propagé à partir de la région appelée jadis le grand Khorasan, voire la Transoxiane. cf, p.350, 2008.

). Brown-(jonathan and O. , , p.360

, 2193 note à propos de ce kit?b : « 'Abd Ibn A?mad al-Haraw? 2194 m'a informé qu'al-Mustaml? a souligné : « J'ai recopié ?a??? al-Bukh?r? du manuscrit original d'al-Bukh?r? lui-même, qui appartient à Mu?ammad Ibn Y?suf al-Farbabar?. Cependant, le manuscrit en question était incomplet, et dont beaucoup d'endroits étaient vé-ritablement vides, et des a??d?th se trouvaient également sans glose ou des gloses sans a??d?th. Nous avons combiné les uns avec les autres. » Al-B?j? conclut : « De ce fait, les versions d'al-Mustaml?, et de 'Abd All?h al-Sarakhs?, ainsi que celle d'al-Kushm?han? et d'un certain Mu?ammad Ibn A?mad al-F?sh?n? (né 287/900. m.371/981) sont différentes bien que leur référence soit la même, 2195.

, Certes, la supériorité réciproque de l'un sur l'autre dans des périodes différentes est palpable, mais elle n'a jamais été totale au point d'annihiler l'autre procédé. Dés les commencements, bien que la transmission du savoir soit reposée sur la transmission orale, elle n'a pas rejeté complètement l'écriture, laquelle va connaître, en revanche, un accroissement au fil du temps. 2196 Cela dit, cette dernière ne l'a jamais emporté totalement sur l'oralité qui a toujours subsisté, jusqu'à nos jours, dans les écoles traditionnelles. 2197 cet entrelacement entre ces deux modes de communications a conduit le médiéviste Français M. Parisse à constater : « On traite du passage de l'oral à l'écrit, mais ailleurs on évoque le passage de l'écrit à l'oral, quand on établit que la part de la parole devient plus importante. C'est un fait, que l'écriture ne réduit pas l'importance de l'oral, mais peut le relancer, il été complété et finalisé à titre posthume ? En résumé, l'oralité et l'écrit ont incontestablement coexisté depuis les débuts de l'islam, p.2198

, Ce n'est pas une une antithèse systématique entre oralité et écriture qui nous permet d'accéder à la réalité du passé, mais, affirme Keller, la réflexion sur les modes mouvants d'interaction et d'entrecroisement de ces deux bipolarités constamment présentes, p.2199

, Note personnelle, brouillon et aide mémoire, comme les kutub que 'Urwa Ibn alZubayr aurait brulés durant la bataille d'al-?arra (63/682). 2200 Les premières manifestations de ce genre d'écrits ont vraisemblablement apparu, à en croire la tradition, dans la génération des compagnons, telles que la ?a??fa de 'Ali (40/660), 'Abd All?h Ibn 'Amr Ibn al-'?? (63/682), / Nous estimons donc que les types d'oeuvres écrites se sont : A/ L'écrit

. Al-maqqar?, Naf? al-?b min ghu?n al-andalus al-ra ?b, éd. D?r ??dir, p.375, 1968.

, (Mu?ammad), al-'ibar fi khabar man ghabar, p.269

. Al-b?j?, Annoté par A?mad Labz?r, éd. Wiz?rat al-awq?f, Rabat, sans date, T. I, p. 287. cf., Schoeler (Gregor), op. cit, p.486

. Dickinson, , p.488

. Schoeler, , pp.125-127

. Parisse, , p.168

. Keller, , p.135

, rapportée directement du compagnon Ab? Hurayra (m. 59/678). A?mad b. ?anbal l'a mentionnée dans son musnad par le truchement de l'isn?d suivant : 2201 A. Ibn ?anbal 'Abd al-Razz?q al-?an'?n? Ma'mar Ibn R?shid Hamm?m Ibn Munabbih Ab? Hurayra, p.2203

, Schoeler estime cependant que les écrits de 'Urwa constituent les premiers opuscules (syngrammata) scientifiques du monde islamique, p.2204

B. Tadw?n, et destinées originellement à son usage, comme les traditions que Zuhr? aurait compilées pendant le califat omeyyade (vers la fin du I e siècle/ début du VIII e ) dans des daf?tir. 2205 Selon deux traditions rapportées par Ibn 'Abd al-Bar, le premier calife, qui a exigé cette compilation est 'Umar II, les premières collections compilées en général sous l'impulsion de la cour

, 723-743) aurait détaché deux scribes auprès d'al-Zuhr? afin de consigner le ?ad?th, cette opération aurait duré une année complète. 2206 Il est possible que Hish?m aurait repris le projet engagé durant le règne de son cousin 'Umar II. D'après une autre tradition mentionnée par, entre autres, al-Kha??b : « 'Umar II aurait enjoint à Ab? Bakr 'Abd All?h Ibn Mu?ammad Ibn 'Amr Ibn ?azm (m. 135/752), contemporain d'al-Zuhr?, cette collecte. » 2207 Nous considérons , parmi cette catégorie, les épîtres que 'Urwa aurait adressées au calife 'Abd alMalik Ibn Marw?n, 2208 probablement vers la fin du VII e siècle, après la chute de son frère, p.2209

C. Ta?n?f, 2210 tels que la biographie d'Ibn Is??q et le Muwa a' de M?lik Ibn Anas. 2211 Ce genre d'écrit débouche éventuellement sur ce que nous permettons d'appeler : D/ Le kit?b collectif : Nous estimons que les travaux d'Ibn Is??q et de M?lik, pour ne citer que ces deux oeuvres, ont débuté comme des mu?annaf?t pour devenir des livres véritables grâce à la contribution collective des disciples, au moins, de deux générations

. E-/le-livre-en-bonne, rédigé initialement selon les règles de l'art et destiné à la publication. Sous cette catégorie, nous nous contentons de citer deux exemples seulement. Il s'agit, bel et bien, de livres, qui ont acquis leur forme définitive à l'époque même de leurs auteurs

/. Al-j??i?, 255/868) dresse une longue liste de ses épîtres et ses ouvrages dans l'introduction 2201

. Au-sujet-d'ab? and . Hurayra, Encyclopedia of canonical ?ad?th, vol.voir, p.45

. Voir-infra,

. Schoeler, , p.47

. Ibid, sq. Voir ci-dessus, p.54

. Al-?abar?, , pp.55-163

. Schoeler, , p.61

, Cette étape commence probablement après la moitié du VIII e

. I. Iv and . Ii, Les savants sont-ils tributaires des califes ?

. D'emblée, soulignons que cette problématique concerne toute les cultures depuis des temps immémoriaux. L'ethnologue Balandier atteste : « Le sacré est une des dimensions de champ politique

, la religion peut être un instrument de pouvoir, une garantie de sa légitimité. » 2215 Il conclut de ses recherches effectuées sur la population Baganda vivant en Ouganda : « Les rois ganda ont donné la prépondérance à leur pouvoir d, 2216.

B. Weber and . Qu, il ne cite pas directement la culture musulmane, observe que le politique s'est toujours appuyée sur ces couches sociales, à savoir les clercs, les brahmanes, les prêtres bouddhistes, les lamas, les évêques ou les prêtres, car on trouve chez eux un potentiel administratif capable d'écrire et susceptible d'être utilisé par l'empereur, les princes, le khan, Aussi bien dans les Indes occidentales et orientales qu'en Chine, au Japon

, Les dirigeants des États mondiaux, d'après Toynbee, croyaient toujours qu'un certain degré d'uniformité religieuse était nécessaire à l'unité politique. 2220 Il cite quelques exemples tels que : Théo

, Cela étant, les précurseurs de la culture islamique étaient-ils sous l'impulsion des califes ou bénéfi-ciaient-ils d'une liberté et d'une indépendance culturelle assez importante ? La majorité des chercheurs estiment que les grandes figures telles 'Urwa Ibn al-Zubayr et Ibn Shih?b al-Zuhr? étaient tributaires des califes

. Martinez-gros-l'affirme-fortement-en-Évoquant-la-littérature-dans-la-ville-de-bagdad, Elle lui appartient ; elle n'a pas d'autre origine, ni d'autre fin. » 2223 Effectivement, les premiers califes abbassides, ont joué un rôle crucial à propos de la progression de l'écrit. Ibn Is??q, lui-même, a déclaré qu'il a été chargé par le calife abbasside

(. Balandier and . Georges, Anthropologie politique, éd. Presses Universitaires de France, p.137, 1995.

, Entre parenthèse est un ajout de notre part

. Weber, , p.152

(. J. Toynbee and . Arnold, , p.203

. Ibid,

). Martinez-gros-;-gabriel and L. Omeyyade, , pp.20-21

, précise, sans pour autant citer la source de cette révélation, 2225.

, Borrut constate : « ?La Syrie des débuts de l'islam est largement tombée dans l'oubli. Cela tient notamment fait que l'histoire du Sh?m omeyyade fut produite dans l'Iraq abbasside, par des historiens écrivant sous la dynastie, qui avait renversé les anciens maîtres de Damas. » 2226 La présence dominante de quelques grandes figures dans les chaînes de transmission, affirme-t-il, n'est plus imputable à la seule tradition elle-même, Cependant, les fondements de la culture islamique ont été posés dès la période omeyyade, p.2227

U. Zuhr? and . De-cette-Époque, Était-il un faq?h au service de la cour sans aucune indépendance ? Schoeler note : « ?et les collections officielles (jam' al-?ad?th) qui furent exécutées à cette époque sur l'ordre exprès de la cour, et qui étaient exclusivement destinées à son usage. » 2228 Non loin, il confirme que Zuhr? en compilant les ?ad?th

, 2231 Par ailleurs, la tradition raconte que depuis qu'al-Zuhr? consigne les ?ad?th pour le calife Hish?m, il a autorisé ses disciples à consigner sa science, afin de ne pas accorder ce privilège uniquement aux aux princes. 2232 On raconte même qu'il devient très indulgent vis-à-vis de l'écrit. « Le prince omyyade Ibr?h?m Ibn al-Wal?d Ibn 'Abd al-Malik Ibn Marw?n (m. vers 132/749) 2233 lui aurait présenté un écrit comportant des ?ad?th, La méthode de publication elle-même n'évolue du tadw?n au ta?n?f que sous l'impulsion de l'administration califale

, Lecker estime que c'est une négligence de sa part relative à la transmission écrite de son enseignement. 2235 Cependant, et selon Comerro, il ne s'agit guère d'un désintéressement, mais c'est dû au statut de l'écrit, qui était encore mal assuré pour le savoir extra-coranique, et que, les traditionnistes de la première époque ont toujours, p.2236

R. , , p.26

J. S. Shoemaker-Énonce, The fact that Ibn Is??q and other early S?ra authors composed their works under the direct sponsorship of the Abbasid caliphs, who had begun to aggressively develop the holy sites of the ?ij?z, would only have fuelled this tendency, p.259

. Borrut, , pp.1-4

. Ibid, où il se base principalement sur l'article de Michael Lecker, Biographical notes on Ibn Shih?b al-Zuhr?, pp.21-63

(. Schoeler and . Gregor, Écrire et transmettre, op. cit, p.54

. Ibid,

. Ibid, Voir son sous-chapitre : L'influence des milieux princiers sur les savants traditionnels, pp.64-70

, Comerro (Viviane), op. cit, p.15

, Voir sa biographie chez Ibn 'As?kir, p.246

. Al-fasaw?, Siyar a'l?m al-nubal?, p.377

. Lecker, Biographical notes on Ibn Shih?b al-Zuhr?, p.23

. Comerro, , p.822

. Micheau, , vol.252, p.251

. Ibid, The Rise of Historical Writing Among the Arabs,Traduit par Lawrence Irvin Conrad, éd, p.28, 1960.

. Commero, Pour les fugah?' de Médine voir, p.325

. Al-d?r?, Al-Zuhr? : a Study, p.45

D. Prémare and ;. Alfred-louis, Ibn Qutayba ('Abd All?h), Kit?b al-ma'?rif, éd. D?r al-ma'?rif, « Les textes musulmans dans leur environnement, p.472, 1981.

D. Prémare and ;. Alfred-louis, Il présente un exemple : « C'est sans doute dans ce contexte, (Le fait que le calife Hish?m fut le persécuteur actif des qadarites, les partisans de la doctrine du libre arbitre.) qu'il convient de comprendre les relations étroites qui existèrent entre le calife Hish?m est un homme comme Zuhr? : celui-ci présentait toutes les garanties de fidélité personnelle et de sécurité doctrinale, Les fondations de l'Islam, p.323

, Watt partage visiblement cet avis, il témoigne que le savant, en étant proche à la cour, devienne plus docile, p.2247

, Abd al-Malik avait rayé sa famille du diw?n. 2249 De ce fait, il arrive sans le sou à Damas au moment de la révolte de 'Abd al-Ra?m?n Ibn al-Ash'ath (m. 84/ 703) 2250 ; il reussit toutefois à gagner la confiance de 'Abd al-Malik et devient incontestablement proche des Omeyyades. À cet égard, Il est fort possible, comme l'a bien remarqué A. Borrut, que la deuxième fitna marque un tournant dans l'écriture de l'histoire. 2251 Si les savants médinois ont soutenu 'A. Ibn alZubayr, au moins au début de sa révolte, les efforts de 'Abd al-Malik lui ont permis de récupérer ces plumes au service de sa dynastie, al-Zuhr? est demeuré l'érudit privilégié des Omeyyades pendant pratiquement quarantedeux ans ou presque. 2248 Étant donné que son père Muslim avait combattu aux côtés de 'Abd All?h b. Zubayr, p.2252

L. Goldziher and . Pionnier-de-cette-optique, souligne distinctement qu'al-Zuhr? était un savant qui a servi les desseins des souverains omeyyades. 2253 Il remarque en outre que la position de celui-ci contraste avec l'intransigeance des milieux piétistes, qui ne voulaient avoir aucun rapport avec le pouvoir régnant. 2254 Il avance : «Les traditions tendancieuses à caractères politique ou dynastique ont certainement été très nombreuses. Cependant, à l'époque postérieure, on s'est efforcé de les faire disparaître, », 2255.

, Il cite quelque figures, comme Sa'?d Ibn al-Musayyib, qui voyait cette dynastie d'un mauvais oeil, toutefois il lui opposait une résistance passive. 2257 Le prince Yazid Ibn Abd al-Malik appelait ?assan al-Ba?r? avec mépris : « la vieille baderne », il le trouvait contrariant et gênant avec son opposition piétiste, p.2258

, Abd al-Malik aurait été vers 82/701 et il aurait resté auprés des Omeyyades jusqu'à sa mort en 124/741. Al-Zuhr? côtoie donc six califes, à savoir 'Abd al-Malik, ses fils : al-Wal?d, Sulaym?n, Yaz?d, Hish?m et son neveu 'Umar Ibn 'Abd al-'Az?z. Voir, Ibn Qutayba, Les débuts de l'Islam, p.73

I. Qutayba, Ja'far Ibn Qud?ma (m. 329/940) expose les différentes sortes du diw?n. Voir, al-khar?j wa ?in?'at al-kit?ba, éd. D?r al-Rash?d, p.21, 1981.

, En ce qui concerne la rébellion d'Ibn al-Ash'ath voir, Ibn Khiyy?? (Khal?fa), T?r?kh Khal?fa Ibn Khiyy? , op. cit., pp. 280 sqq. Al-Ya'q?b? (A?mad), p.297

. Borrut, , p.68

. Ibid,

. Goldziher, Études sur la tradition islamique, op. cit, p.31

. Ibid,

. Ibid,

I. Voir and . Sa-'d, , p.126

. Goldziher, 189/804), le deuxième disciple d'Ab? ?an?fa, a écrit un chapitre sur la contrainte, intitulé kit?b al-ikr?h, toutefois un de ses proches envieux l'a dénoncé au calife, certainement H?r?n al-Rash?d ou son père al-Mahd?, en prétendant qu'il a rédigé un kit?b décrivant le calife comme un imposteur excessif. Le vizir l'a tout de suite convoqué et a dépêché une patrouille de police afin de Goldziher expose un ?ad?th attribué à al-Zuhr?, qui l'aurait forgé suite à la demande de 'Abd alMalik afin d'empêcher les pèlerins ou, plus ou moins, de les dissuader de visiter la Mecque, de peur que son rival Ibn al-Zubayr les contraint à lui prêter le serment de fidélité : « Al-Zuhr? Sa'?d Ibn al-Musayyib Ab? Hurayra le Prophète aurait dit : Il n'est pas permis de voyager ( vers un lieu de dévotion), sauf pour : La mosquée de la Mecque

. Al-ya, comme un nouveau centre de pèlirinage, en substition à celui de la Mecque qui était sous la prise d'Ibn al-Zubayr. Il a incité les gens à effectuer des circumambulation autour d'elle comme la Ka'ba. 2261 Les Syriens ont protesté contre cette décision, qui leur interdisait de réaliser leur pélerinage à la Mecque, et là , si nous nous fions à al-Ya'q?b?, Voici Ibn Shih?b al-Zuhr? qui vous rapporte de votre Prophète, p.2262

, Ce ?ad?th est problématique en sachant que Zuhr? aurait pris contact avec 'Abd al-Malik vers l'année 82/701, autrement dit après le décès d'Ibn al-Zubayr (m. 73/692) et la fin de sa révolte, p.2263

, Au moment de l'insurrection d'Ibn al-Zubayr, al-Zuhr? n'était pas encore connu, il avait à peine vingt ans. 2264 Cela dit, cette tradition a été probablement fabriqué lors du conflit entre les Marwanides et les Zubayrides. Or, elle est rapportée par d'autres transmetteurs que Zuhr?, p.2265

L. , Umar objecte : un pèlerinage comme le pèlerinage de la demeure de Dieu (à la Mecque). ! " ?????? ????? ???? ??? " » 2266 Les traditions, qui prévalent la prière dans la mosquée de la Mecque à cent mille prières, ou à mille dans celle de Médine par rapport aux autres mosquées, p.2267

, Un de ses amis, un certain Ibn Sam?'a, le rapporteur de cette histoire et qui a probablement assisté à cette scène, se presse vers la demeure d'al-Shayb?n? où il a pu cacher de justesse le kit?b en question dans un puits de la maison, Non loin, il décrit l'appréhension qui ressentait le successeur Masr?q, p.46

. Goldziher, sq. cf., De Prémare partage apparemment cette idée de Goldziher. Voir, Les débuts de l'Islam, op. cit, p.321

A. Ibn and . Shayba, Abd All?h), p.365

T. , , p.629

, Voir, Micheau (Françoise), op. cit, p.187

A. Q?b?, , p.177

. Ibn-'as?kir, , p.297

. Ibn, As?kir mentionne à son égard plusieurs dates de naissances entre 50/670 et 58/677, sq. Voir, Horovitz (Josef), op. cit, p.52

A. Ibn and . Shayba, Abd All?h), op. cit, p.629

?. ???????, Shar? al-Nawaw? 'al? Muslim, Al-Nawaw? (Ya?ya), p.863

. Exactement-comme-dans-le-coran, 2269 le nom du prophète Mu?ammad, l'initiateur de cette ordonnance de médine, est évoqué quatre fois 2270 : Pure coïncidence ou interpolation ultérieure pour être en conformité avec le livre sacré, 2271 nous ne le saurons certainement jamais. Les quatre occurrences du nom Mu?ammad se trouvent dans des sourates médinoises révélées après la grande bataille d'U?ud. La première 2272 et la troisième occurrences voient le jour, 2273 probablement, en 3/624 ; la deuxième apparaît vers la 5 ème année/626, 2274 ; enfin, la quatrième se manifeste

, Ce n'est pas surprenant donc si le nom Mu?ammad révèle son existence dans ce Pacte, qui a été réalisé, sans doute

, De Prémare atteste que le plus ancien papyrus que nous possédons de cette époque, se réduit à un fragment de huit lignes daté du début du 8 ème siècle. 2276 Il comporte, ajoute-t-il, quelques déta-ils de dates et de noms de personnes relatifs à la bataille de Badr. 2277 Le nom de Muhammad y figure deux fois

, Il annonce : «Nous disposons d'aucun élément épigraphiques ou archéologique qui soit de peu antérieure à, ou contemporain de, Mu?ammad ou de ses premiers successeurs, p.2279

F. , Micheau confirme que le nom de Mu?ammad n'apparaît dans aucun document : papyrologique, numismatique ou épigraphique, qui se date avant l'ère de, p.2280

, Il témoigne que la première pièce trouvée, dont le nom de Mu?ammad est mentionné, date de 66 à 67/685 à 686 sous le gouverneur de 'Abd al-Malik Ibn Marw?n, y compris en tant qu'une partie de la shah?da. 2281 La première inscription épigraphique trouvée, dont le nom de Mu?ammad est inscrit, date de 71/690, certifiet-il. 2282 2269 'Abd al-B?q?, Donner nuance moins ces propos et avance des dates précises, p.218

, Nous ne prenons pas en considération une cinquième occurrences citée dans la conclusion attribuée à Ibn Is??q (paragraphe 6b) ; nous nous focalison donc sur le texte brut de Médine, sans l'introduction ni la postface. Voir les paragraphes de la version A : 1, 25, 39, 51. Notons cependant que le texte d'Ab? 'Ubayd évoque ce nom propre trois fois seulement

). Berque-(jacques, . Op.-cit.-;-q-iii, . Cxliv-;-xxxiii, . Xl-;-xlvii, and X. Ii-;-xlviii, , p.86

, Nöldeke (Theodor), op. cit, p.173

. Ibid, 170 où il note: « Elle peut être dévoilée juste après la Bataille de Badr », c'est-à-dire vers la troisième année de l'hégire

. Ibid,

D. Prémare, Alfred-Louis), op. cit, p.12

. Ibid,

. Ibid, Il note en bas de page : « Ce fragment fait partie de papyrus arabes de Khirbet al-Mird (région nord-ouest de la mer morte, à l'ouest du site de Qumr?n) publiés par A. Grohmann à Louvain en 1963, p.23, 2279.

. Micheau, , pp.201-205

. Donner, , p.40

. Donner, , p.41

«. Dieu and . Le-prophète, Vous qui croyez priez aussi sur lui, formulez sur lui un salut plénier, p.2287

L. Néanmoins and . Nom, Mu?ammad est inscrit tantôt avec l'épithète prophète ou messager, tantôt Mu?ammad tout court. Nous ne pouvons pas faire crédit à de tels détails, qui ont pu être ajoutés facilement plus tard. Toutefois, nous supposons que le texte original ne comporte que le nom propre du Prophète

, Hamidullah n'écarte pas l'hypothèse que, l'expression « envoyé de Dieu, ?????? ?????? » 2289 à la suite du nom de Mu?ammad, p.2290

, Donner suppose que telles interpolations peuvent être innocentes. 2291 Blachère pense que le texte s'abstient d'employer l'expression Messager de Dieu « ras?l », ou le nom Prophète « nab? » pour désigner Mu?ammad, afin d'éviter de choquer les juifs. 2292 C'est tout à fait approprié de signaler

. Ibid, Le pionnier de l'idée de la fin du monde imminente est Paul Casanova (m. 1926), qui l'a exposée dans son ouvrage : Mo?ammed et la fin du monde -Étude critique sur l

H. Ouardi-estime-que-mu?ammad-n'est-pas-le-prénom-véritable-du-prophète and M. Car, Plus loin elle s'interroge : « Le prénom de Mu?ammad serait-il dérivé du prénom originel de son grand-père Shaybat al-?amd, (alias 'Abd al-Mu??alib Ibn H?shim) ? », Ibid, p.28

, Ibn ?ab?b mentionne sept personnes de la période préislamique, qui portent ce nom. cf., Ibn ?ab?b (Mu?ammad) op. cit, p.130

Q. Xxxiii and L. ,

. Berque, Pour la chronologie de ce verset, Nöldeke (Theodor), Ibid., pp. 186 sqq. Blachère (Régis), op. cit, p.444

. Voir, 39 da la version A, vol.25

, Paragraphe 51, 6 b, version A

. Hamidullah, Documents sur la diplomatie musulmane à l'époque du prophète, p.24

. Donner, , p.39

. Blachère, Le problème de Mahomet, op. cit, p.97

, Ab? Bakr, qui a eu trois filles et trois garçons, nomme seulement son dernier fils Mu?ammad, issu du mariage avec Asm?' Bint 'Umays, veuve de Ga'far Ibn Ab? ??lib (m. 8/629), écrit-il. Il souligne aussi qu'al-Zubayr Ibn al-'Aww?m, cousin germain du Prophète et neveu de sa première épouse Khad?ja, et bien qu'il aurait eu onze garçons et qu'il aurait appelé deux, de ses neuf filles, par le nom Khad?ja, aucun de ses garçons ne porte le nom de Mu?ammad. Quant à 'Abd al-Ra?m?n Ibn 'Awf, qui a eu vingt-huit enfants dont vingt garçons, Il est à noter à cet égard que M. H. Benkheira s'interroge sur le fait que la plupart des jeunes compagnons, qui porte ce nom, sont Médinois et non pas Mecquois et que, également, il y a tellement peu de Mu?ammad parmi les très proches du Prophète, p.319

. Ma?m?d, , p.447

). Nöldeke-(theodor and O. , Cette sourate est la dixième dans l'ordre chronologique, vol.84

). Blachère-(régis and L. Coran, , p.655

Q. Xciii and I. I. Iii,

, Nöldeke (Theodor), op. cit, p.111

Q. Xx and I. I. Iii, La quarante-quatrième dans l'ordre chronologique, cf., al-Say??? (Jal?l ad-D?n), op. cit, p.35

. Blachère, 2302 'Abd al-B?q? (Mu?ammad Fu?'d), op. cit, p.218

Q. Lxi and V. I. , Pour l'interprétation de ce verset, p.314

, Blachère (Régis), op. cit, p.593

, notons que Y?q?t al-?amaw?, entre autres, mentionne que le premier musulman qui a porté le nom A?mad est, curieusement, p.2306

L. Au-début-de-la-révélation and . Nom, Mu?ammad était-il un nom propre stricto sensu ? Était-il un simple surnom laudatif, ou était-il un titre lié au statut messianique du Prophète, s'interroge Benkheira ? 2307 Or, Mu?ammad et A?mad signifient respectivement : « le très loué, p.2308

, Ibn Man??r souligne que « al-mu?ammad » est celui qui possède beaucoup de vertus, p.2309

, Djaït estime que le mot mu?ammad est repris du syriaque signifiant « le plus glorieux, le plus célèbre.» 2310 Il s'agit, confirme-t-il, d'un titre exprimant la grandeur et la hauteur que le Prophète ait adopté à Médine, lorsqu'il s'était élevé à la dignité de chef incontesté. Il s'agit donc d'un surnom plutôt qu'un nom. 2311 Djaït déduit, à travers deux textes rapportés par al-Bal??ur?, p.2312

, Al-Mun?amann? en syriaque veut dire Mu?ammad, et en grec le paracletos, glose-t-il. » 2313 Par ailleurs, Sprenger suppose que le Prophète aurait porté un nom théophore, qui inclut le nom d'une divinité antéislamique, sans qu'il avance pour autant aucune preuve textuelle. De même, l'information, qui énonce que Khad?ja aurait donné à Muhammad un fils , qui serait nommé 'Abd Man?f et un autre Abd al-'Uzz?, D'après la version d'Ibn Hish?m, Ibn Is??q rapporte : « Selon ce que l'apôtre Jean, dans son Évangile

. À-partir-de-la-troisième-Étape-mecquoise, nous apercevons l'approbation claire et sans équivoque du titre « Messager » à l'égard de Mu?ammad. Nous estimons que le premier contact de Mu?a-mmad avec les Mecquois où il a divulgué sa personnalité de messager est : 2305 Nöldeke (Theodor), op. cit, p.175

. Al-?amaw?, Al-Kal?l serait né, selon al-?amaw? en 101/719. Ibid. Quant à son père, il serait né sans doute sous l'ère des marwanides, si ce n'est pas avant. À ce propos, Ibn ?ab?b nous renseigne que les premiers compagnons, qui ont nommé leur fils Mu?ammad sont huit, quatre muh?jir?n et quatre an??r, il s'agit respectivement de : Ja'far Ibn Ab? ??lib, Ab? ?u?ayfa Ibn 'Utba Ibn Rab?'a Ibn 'Abd Shams, Amr Ibn ?azm et Anas Ibn Fu??la. cf, p.1260

. Benkheira, op. cit., pp. 319 sqq. Voir, Ibn Man??r (Mu?ammad), op. cit., T. III, p.156

. Benkheira, La vie de Muhammad II -La prédication prophétique à la Mecque-, op. cit, Ibid. Djaït (Hichem), p.236

?. ???????, Il soutient son opinion par un vers du poète préislamique al-A'sh? (m. 7/629), Ibn Man??r (Mu?ammad), op. cit, p.157

, Djaït (Hichem), op. cit, p.237

, S?rat sayyidin? Mu?ammad ras?l All?h, éd. Ferdinand Wüstenfeld, p.149

. Sprenger, En tout état de cause, cette idée cruciale ne se trouve pas dans les Magh?z? d'al-W?qid? dont nous disposons. Or, un peu plus loin il lance une information très lourde : " ?and Ibn Is??q says, that he (Mu?ammad) had intercourse with 'Abd al-Ra?m?n, a christian of Yam?mah, Life of Mohammad from original sources, éd, p.99, 1851.

«. Dis, Hommes ! je suis l'Apôtre d'All?h vers vous tous?Croyez en All?h et en son apôtre

, Nöldeke estime cependant que ce verset est médinois, car il contient le vocable : « Gentil », qui se trouve constamment 2317 avec des versets Médinois

, Mu?ammad a été désigné par nab? pour la première fois, semble-t-il, dans les versets cités précédemment, autrement dit les versets 157 et 158 de la sourate « les A'r?f, p.2319

, troisième personne, c'est-à-dire la personne absente ou la non-personne, pour emprunter l'expression de Benveniste. 2320 De surcroît, comme le mentionne ce linguiste : « Dans le récit historique, 2321 le narrateur n'intervenant pas, la troisième personne ne s'oppose à aucune autre, elle est au vrai une absence de personne, mais dans le discours un locuteur oppose une non-personne (IL) à une personne (Je/Tu)? » 2322 Par ailleurs, c'est dans des versets médinois, que Mu?ammad est interpellé directement avec le titre nab?

, Probablement, parce que nab? concerne essentiellement la vie intérieure de la personne inspirée par Dieu, p.2325

, Le nombre des occurrences de nab? dans le Coran est moindre par rapport au vocable ras?l

, L'attribut nab? concernant Mu?ammad est évoqué moins de quarante fois 2326 , tandis que ras?l qui concerne Mu?ammad personnellement est cité plus de deux cents fois. 2327 Cette différence foncière entre les deux termes dans le Coran est révélatrice

Q. Vii, C. Voir, and C. .. Verset,

». Gentils? and . Blachère, , p.194

. Blachère, Nöldeke (Theodor), Ibid., p. XXXVI. Notons que Berque traduit le mot Gentil par Natif. Berque (Jacques), op. cit., p. 182. 2317 'Abd al-B?q? (Mu?ammad Fu?'d), op. cit, Ibid. cf, p.81

. Nöldeke, Chabbi estime : « Mahomet n'accède au statut de prophète», nab?, et de « messager», ras?l, qu'en période médinoise, par assimilation aux figures bibliques dans la ligne desquelles il se situe.» cf, Chabbi (Jacqueline), Les trois piliers de l'islam -Lecture anthropologique du Coran, p.369

A. Les and . Blachère, Les Redans avec Berque, Et Les Hauteurs chez Chouraqui. op. cit, p.2112

. Benveniste, Problèmes de linguistique générale, éd. Gallimard, p.256, 1966.

. Ibid, 2323 'Abd al-B?q? (Mu?ammad Fu?'d), op. cit, p.686

?. and L. Robert, Dictionnaire historique de la langue Française, éd. Dictionnaires Le Robert, Spinoza signale : « ?Nabi, chez les Hébreux, signifie orateur et interprète? » cf., Spinoza (Baruch), op. cit., p. 31. cf., Neher (André), Prophètes et prophéties -L'essence du prophétisme -, éd. Payot, p.5, 1992.

. Ibid, , p.314

F. De-ce, que le message divin doit être divulgué au maximum de gens ; et que le messager, en vertu de sa mission initiale, doit s'intéresser au monde extérieur, contrairement au nab?, qui doit concentrer intensivement sa mission sur sa tribu « qawm » ? Casanova estime que nab? est étymologiquement lié à la nouvelle « le naba' » évoqué dans le verset suivant : 2328 " ???????? ???? ????? ???? ??????????? ??? ???? "... 2329 , « Sur quoi s'interrogent-ils mutuellement ?, p.2330

, Etudié ces textes coraniques appartenant aux thèmes : ras?l et nab?, en respectant leurs ordres chronologiques, nous montre que la confiance du Prophète en sa mission est clairement progressive

, Andrae décrit exactement cette réalité : « Nous trouvons dans cette ordonnance médinoise pour la première fois des formules dénotant chez Mahomet une croissante confiance en soi. Elles prouvent que le Prophète considère, avec une décision de plus en plus ferme, ses jugements comme l'expression de la volonté, 2331.

. Casanova,

Q. Lxxviii and I. Ii,

. Chouraqui, Blachère le traduit ainsi : « Sur quoi s'interrogent-ils mutuellement ? Sur l'annonce solennelle, p.632

. Andrae, 136. humaines ; de ce fait ces dernières ne doivent pas être étudiées dans l'immobilité, mais sur le vif. Nous dénaturons et déformons l'histoire, si nous l'étudions sans prendre en considération ce mouvement permanent, p.2342

, Mu'min tient certainement son origine de la sécurité « amn », et de croire « ?mana ». 2343 Les Arabes, de la période préislamique, utilisaient le terme mu'min dans les sens de : al-am?n et le ?m?n

?. ?????, La signification première du vocable im?n est le fait d'accepter pour vrai une information quelconque. 2345 Elle a été évoquée dans le verset suivant

, « Ils s'écrièrent : « Père ! Nous étions partis pour lutter à la course et avions laisser Joseph auprès de nos effets, 2347.

L. Fait-d'être and . Mu, min garantit et donne le droit à la sécurité « al-amn », comme le suggèrent Sergeant, 2348 ainsi que Rubin, 2349 en se basant, entre autres, sur ce verset : 2350 «Ceux qui croient et qui ne revêtent point d'injustice leur foi, ceux-là ont la sécurité et sont dans la bonne direction, p.2351

, La signification religieuse "?mana" du terme n'est pas pour autant absente, puisque c'est Dieu qui est garant de cette sécurité mutuelle entre les mu

, La première apparition de ce mot est apparemment dans la sourate al-Muddathir : 2353 « Pour que ne doutent ni ceux qui ont reçu l'Écriture, ni les croyants (les mu'min?n).», 2354 et également : 2355 « Témoins de ce qu'ils faisaient aux croyants, p.2356

L. Dans-son, écrit dans les heures noires de 1942, il affirme : « Soit, dira-t-on. Athée, au XVI e , ne veut pas toujours dire athée. Il signifie à tout le moins incrédule?», p.131

, pour se contenter d'un seul exemple, traite, pendant la seconde moitié du XVI e siècle, les huguenots, autrement dit les protestants, d'athées. Ibid., p. 127. L'incroyance varie avec les époques. Il est donc absurde, puéril et anachronique de supposer que l, Or, à l'époque de François Rabelais (m. 1553), le poète Pierre de Ronsard (m. 1585), p.424

(. J. Toynbee and . Arnold, , p.100

I. Man??r, , p.21

, Ibn F?ris (A?mad), al-???ib? f? fiqh al-lugha, op. cit, p.78

, Ibn Man??r (Mu?ammad), op. cit., T. XIII, p.23

Q. Xii and X. ,

, Blachère (Régis), op. cit, p.260

(. Sergeant and «. The, , p.12

. Rubin, , p.15

Q. Vi, L. &. ?????, . ?????, . ??????, . ???????? et al.,

, Blachère (Régis), op. cit, p.161

M. Voir, , p.97

Q. Lxxiv and X. , Balachère traduit le titre de cette sourate par : « Celui couvert d'un manteau. », Blachère (Régis), op. cit, p.644

. Ibid, Notons que Nöldeke place ce verset au début de la période médinoise. Voir, Nöldeke (Theodor), op. cit, p.79

Q. Lxxxv and . Vii,

, Blachère (Régis), Ibid, p.645

, En cette étape mecquoise, il suffit visiblement, pour être un mu'min, de croire en Dieu et le jour du jugement dernier. 2357 Le mu'min après l'installation du Prophète à Médine, en sus de son adhésion à ces deux dogmes, il doit impérativement accepter les règles établies par Mu?ammad à Yathrib, ou, tout au moins, ne manifeste pas son opposition, Nous nous contentons de deux exemples coraniques

!. «-o-vous-qui-croyez, voyez bien clair et ne dites point à celui qui vous offre la paix « Tu n'es pas croyants !, vol.2358, p.2359

, Le verset suivant montre clairement que le mu'min peut être des gens du Livre

?. ????????, 2360 , « Si les détenteurs de l'Écriture avaient cru, cela eût été mieux pour eux. Parmi eux, il est des croyants, mais la plupart sont des pervers, p.2361

, Les gens du Livre qui ne s'accommodent pas avec la nouvelle société, le Coran les nomme alf?siq?n, les dévoyés, p.2362

, Le terme mu'min?n, qui dérive de la racine '?mana, représente plutôt les personnes qui ont accepté d'adhérer à ce Pacte de sécurité de Médine, p.2363

, Il ne peut être permis à un mu'min, qui a donné son accord à ce qui est consigné dans cet Écrit « ?a??fa » et qui croit en Dieu et au dernier jour, d'aider un malfaiteur, mu?dith, ni de l'hébe-rger, car sur cet homme se porterait alors la malédiction de Dieu et sa colère le jour de la résurrection, 2364.

, Donner que nous avons déjà évoqué, à savoir que la umma des croyants était à l'origine indépendante de l'identité confessionnelle. 2365 Celle-ci était composée de toutes personnes qui croient en un seul Dieu et l'arrivée imminente de la fin du monde, et qui exécutent ensemble les tâches urgentes afin de retrouver le droit chemin et pré-parer la fin du monde en visant essentiellement la communauté elle-même et, Cela nous rappelle l'opinion avancée par F

D. De-ce-fait, É. Prémare-préfère-traduire-mu'min, and . Dans-la-?a??fa, par affidé ???? ???? ??? : «?Actuellement, mu'min est généralement traduit par « croyant », ce qui induit le terme à un sens religieux restreint. Or, si nous lisons ce mot, ainsi que plusieurs autres, 2367.

Q. Voir-aussi and . Xxx, IV (Sourate les Romains, al-R?m), cf., Blachère (Régis), Ibid, p.429

Q. Iv, X. &. ???????, and . ??????-????,

?. ,

, 2359 Ibid, p.119

Q. Iii and C. X. ,

Q. Voir and X. Ii,

. Rose, , p.19

, Paragraphes : 24. 21, version A. B respectivement

. Donner, , pp.9-11

D. Prémare, Alfred-Louis), op. cit, p.93

, Sans doute, ce qui a conduit également Sergeant et Lecker à s'en tenir à la transcription arabe, comme nous l'avons déjà souligné. 2368 P. Rose confirme que le terme mu'min et muslim ne sont pas identique et que mu'min a été traduit par croyant anachroniquement à posteriori, p.2369

J. , Chabbi dans son étude récente affirme que le mu'min est le rallié, celui qui s'engage et adhère à cette nouvelle alliance, elle souligne : « La traduction habituelle par « croyant » qui est devenue quasiment canonique, masque en effet toute la spécificité sociétale et tous les

M. Le-terme, Désormais, le mu'min est celui qui est satisfait du fait que le Prophète soit le seul juge dans cette cité, et qui observe respectueusement ses commandements : 2371 « Quand (en effet) les croyants sont appelés devant All?h et son Apôtre pourqu'il arbitre entre eux, p.2372

. En-fin-de-compte, . ?a??fa, ;. Qu, and . ?????, 2373 , « Le mu'min est celui que les gens ne craignent point de subir de sa part des préjudices, vis-à-vis de leurs sangs et de leurs biens. » Ce mu'min-là, qui coopère à protéger cette société naissante, obtient, évidemment, en contreparrtie, l'am?n au sein de cette communauté

, Comment se fait-il qu'il soit mentionné si rarement par rapport à mu'min ? Et pour quelle raison est-il évoqué toujours au pluriel ? Isl?m et muslim sont des termes utilisés par les Arabes avant la révélation de Mu?ammad. 2375 Ibn F?ris précise que son sens original est le fait de résigner une chose « ??? ??? ????? ???????, III/ Nous avons déjà noté ci-dessus que le mot muslim est évoqué trois fois seulement dans le texte d'Ibn Is??q/ Ibn Hish?m et deux dans celui d'Ab? 'Ubayd, p.2378

, sq. Lecker (Michael), op. cit, p.32

. Rose, Pour cette raison, nous trouvons Chouraqui plus convaincant, quand il interprète constamment la racine mu'min par adhérent. À titre d'exemple, cf, pp.135-252

. Chabbi, Les trois piliers de l'islam -Lecture anthropologique du Coran -, op. cit, p.144

Q. Xxiv, L. I. Voir-aussi, Q. Xxiv, X. L. Xxxiii, X. Q. Viii et al.,

. Blachère, Pour les occurrences coraniques du terme mu'min, voir, p.89

. Al-tarmi??, Sunan al-Tarmi??, éd. al-?alab? & ses enfants, p.17, 1975.

. Voir-le-texte, Ibn Is??q/Ibn Hish?m

I. F?ris, Voir, Ibn Man??r (Mu?ammad), op. cit., T. XII, p.289

, Ibn F?ris (A?mad), Ibid. cf., Ibn Man??r (Mu?ammad), Ibid, p.295

&. Ibn and . Baghd?d?, Abd al-Q?dir), Khiz?nat al-adab wa lub lub?b lis?n al-'arab, éd. Maktabat al-Kh?nj?, p.416, 1997.

, De Prémare remarque : Cela dit, ce n'est pas facile de préciser exactement l'origine de ce mot. Les lexicologues arabes n'ont pas coutume de souligner la racine du lexique arabe. Ils ont tendance à répartir les significations et les génériques d'un terme, sans pour autant désigner rigoureusement son origine. Un dictionnaire qui désigne précisément l'étymologie des termes arabes fait

, Ibn Man??r cite beaucoup de mots, qui ont des traits sémantiques communs, et qui peuvent éven-tuellement être l'étymologie du substantif isl?m, tels que : . Al-salm (un seau avec une seule anse) et qui signifie aussi

. Al-sal?m,

, Al-sal?m et al-sal?ma (l'innocence)

. Al-silm,

, Aslama et sallama (offrir, obéir et suivre)

. Al-sil?m, , p.2390

?. ??????, La première apparition du substantif muslim se trouve apparemment dans le verset : 2391

D. Serjeant, muslim est plus général que mu'min. Il inclut les partisans du Prophète appartenant aux faibles ou aux personnes sans tribu. Contrairement aux mu'min?n, ils ne peuvent donc garantir, selon lui, la sécurité de Yathrib, p.2393

. Le, . Est-convaincue-que-mu?ammad-est-le-messager-de-dieu, . Lui-À-médine-afin-de-le-défendre, and ;. .. Dans-son-projet, « Que les juifs aient leur religion, et que les muslim?n aient la leur. », autrement dit bien que les juifs et le muslim?n appartiennent à cette umma et s'aident mutuellement, chacun garde ses convictions religieuses. Al-Bayhaq? rapporte un ?ad?th qui renforce notre opinion. Le Prophète aurait adressé un kit?b aux juifs : « Du prophète Muhammad, frère et ami de Moïse

, Désengagés, sans doute, en tant que muslim, nullement en tant que mu'min

I. Man??r, , pp.289-301

Q. Lxviii and X. , Toutefois, cela ne résout pas le problème de la chronologie coranique ; la tradition en classant les sourates prend en considération surtout le lieu de la révélation du début et de la majorité de ses verset. Cela étant, la sourate peut être estimée comme mecquoise bien que quelques-uns de ses versets se soient manifestés postérieurement à Médine, p.47

, Blachère (Règis), Ibid, p.610

(. Sergeant and «. The, , p.14

. Al-bayhaq?, , p.2405

. Lecker, , p.44

N. Voir, , p.137

Q. Xlix and X. ,

. Berque, , p.15

I. ?ajar, Majm??at al-wath?i'q al-siy?siya li-l-?ahd al-nabaw? wa-l-khil?fa al-r?shida, Hamidullah (Mu?ammad), p.65

I. ?ajar, Ibid. Il est trés probable que le ?ad?th en question soit constitué après l'époque prophétique, autrement dit après que la signification de muslim soit redéfinie

. Donner, , p.47

. Ibid,

. Ibid,

. Ibid,

Q. Ii, L. Voir, Q. Iii, and . Cxiii-cv,

. Blachère, , p.36

. Al-?abar?n?, al-Mu'jam al-kab?r, éd. Maktabat Ibn Taymiyya, p.385, 1983.

T. Vi, Ibn ?ajar (A?mad), Fat? al-b?r? bi shar? ?a??? al-Bukh?r?, pp.799-845

, Encyclopedia of canonical ?ad?th, À propos de ?an'?n? voir, p.24

. Al-?an'?n?, , p.385

T. Ibid and . Iii, Pour sa biographie, p.300

. Al-mizz?, , p.131

Q. Xlix, X. V. Voir-aussi, Q. Iv, . Cxxxvi-;-xxiv, and X. Lxii-;-xlviii,

. Berque, Cette sourate est révélée probablement après la 'umra de la compensation en 7/628, voire après la prise de la Mecque, l'année suivante. Voir, Blachère (Régis), op. cit, p.559

. Donner, , p.25

Q. Ix, X. Xxx, and X. ,

». Iv/-l'attribut-imbus-«-muttaq?n, s'ajoute au mot mu'min?n dans deux endroits de ce Pacte. 2427 Cet assemblage de ces deux adjectifs est étrange par rapport à la langue coranique

, Blachère (Régis), op. cit, p.216

. Masson, , p.229

. Donner, , p.18

L. Désormais, . De-muslim-ne-cesse-d'adopter-d'autres, and . Significations, Nous nous permettons d'énoncer que les anciens détenus du camp de concentration surnommaient « musulman » les faibles, les inadaptés ceux qui étaient voués à la sélection aux chambres à gaz, comme en témoigne P. Levi dans son récit autobiographique. cf., Levi (Primo), Si c'est un homme, éd. Robert Laffont, 1996.

T. Vi, , p.590

;. Le-vers-en-question-est and . ??????, Ibn Sall?m al-Juma?? (Mu?ammad), p.157

, Lammens traduit ce mot par musulman

. Lammens, Lammens commente son choix orthographique dans « Omiades » : « La plupart de nos dictionnaires et manuels d'histoire, on ne sait pourquoi, s'obstinent à écrire Ommiades et Abassides. L'orthographe Omiades (un seul m) et Abbassides (deux b) est seule conforme à l'étymologie. », Ibid, Le chantre des Omiades, Notes biographiques et littéraires sur le poète arabe chrétien Akh?al. », op. cit, p.357

. Ibid,

, Pragraphes : 13, 21 version A, vol.12

, Nous relevons dans le Coran deux cents trente-deux occurrences du substantif mu'min, et quarante-neuf fois de muttaq?, qui est toujours au pluriel comme dans le texte de Médine, sans qu'ils se soient, pas même une seule fois

;. ????,

«. , son Seigneur lui donnera, peut-être en échange, des épouses meilleures que vous, soumises à Dieu, croyantes, pieuses, repentantes, adorantes, paratiquant le jeûne ; qu'elles aient déjà été mariées ou qu'elles soient vierges, p.2430

É. Serjeant-estime-que-muttaq?n and . Dans-la-?a??fa, dérive de naqiya ; il prend, selon lui, le sens de « ceux qui se déchargent honorablement de leurs obligations. » 2431 Ce vocable provient plutôt du verbe waq? qui signifie : protéger et défendre, p.2432

F. De-ce and . ??????????, «À remplir les pactes une fois conclus, à prendre patience dans la souffrance et l'adversité au moment du malheur : ceux-là sont les Vérididiques, ce sont eux qui se prémunissent, nous estimons que les mu'min?n muttaq?n sont les notables de Yathrib

?. ????, « Quant à celui qui remplit son engagement et qui craint Dieu, qu'il sache que Dieu aime ceux qui le craignent. » 2436 2428 'Abd al-B?q? (Mu?ammad Fu?'d), p.761

Q. Lxvi and V. ,

. Masson, , p.704

(. R. Sergeant, ». B),-«-the-constitution-of-medina, and O. , Rappelons-nous que Sergeant traduit la locution mu'min?n muttaq?n par, The Sunnah j?mi-'ah, p.68

I. Man??r, , pp.401-404

«. and I. , , p.404

Q. Ii and C. ,

. Berque, , p.49

Q. Iii and L. ,

. Masson, , p.71

. Le and ;. De-cette-?a??fa, Lorsque nous revoyons les textes coraniques, qui s'intéressent aux homicides et leurs sanctions, 2463 nous découvrons, qu'ils ne singularisent guère la victime non-croyante. Dans la deuxième sourate, qui incarne la plate-forme de cette première étape médinoise, le Coran décrète

;. «-Ô-vous-qui-croyez-!-la-loi and . ?????, du talion vous est prescrite en cas de meurtre : l'homme libre pour l'homme libre ; l'esclave pour l'esclave ; la femme pour la femme? » 2465 Par ailleurs, le Coran décide

?. ??????,

. «-ce-n, est pas à un adhérent de tuer un adhérent sauf par inadvertance. Qui tue un adhérent par inadvertance,? 2467 ...S'il appartenait à un groupe auquel un pacte vous lie

. Nous-pouvons, nonmu'min, passe sans châtiment en tirant parti du concept du « cas contraire ». Cependant, cette conception juridique est très controversée au sein des jurisconsultes eux-même. 2469 * Le mu'min, sera-il châtié, s'il tue un k?fir ? Cette problématique a suscité de nombreuses discussions au milieu des écoles juridiques. Les trois protagonistes du figh : M?lik, al-Sh?fi'? et A?mad Ibn ?anbal sont catégoriques pour dire que la sanction doit être abolie dans un tel cas. Quant à Ab? ?an?fa, il maintient formellement, à l'opposé de ses rivaux, p.2470

, Le débat sur cette question qui relève du droit pénal est bien évidemment postérieur à l'époque prophétique. En raison de tout cela, nous somme tentés de supposer que

, op. cit. Voir, Ibn Man??r (Mu?ammad), op. cit., p. 147. 2463 'Abd al-B?q? (Mu?ammad Fu?'d), pp.533-546

Q. Ii and C. ,

. Masson, , p.33

Q. Iv and X. ,

. Chouraqui, , p.135

. Masson, , p.109

. Khall?f, Les fondements du Droit Musulman, Trad. de l'Arabe par, p.223, 1997.

?. Le-cas-contraire-ou-le-concept-de-différence, L. ???????, and . Fait-de-prouver, à partir d'une affirmation d'un texte, la signification inverse. Khall?f atteste : « Quand un texte définit le statut d'un acte précis ou détermine le jugement applicable à une situation donnée, doit-on en comprendre que l'acte ou la situation inverse doit obligatoirement être soumis à un jugement à celui mentionné dans le texte ? La réponse est forcément non, p.223

, * Pour les thèmes des fondements du Droit musulman, tel que le cas contraire, p.1005

I. Rushd, , p.131

, du Pacte de Médine (le paragraphe 14, version A ; 13 version B) fut ajoutée ultérieurement, Les différentes écoles juridiques n'hésitent guère à exploiter les ?ad?th, p.2471

, En effet, bien que les faits de l'histoire soient du passé, il s'agit toujours, en réalité, d'une histoire, qui se réfère aux besoins du présent vécu, dans lequel se propagent les vibrations de ces faits, p.2472

, Il nous paraît opportun à ce propos de relater l'anecdote, citée par l'érudit Hanafite al-Sarakhs?

. Dans, Alors les proches du meurtrier commencèrent à harceler Ab? Y?suf, en lui rapprochant de vouloir sanctionner un croyant « mu'min » vis-à-vis d'un non-croyant « k?fir ». Le magistrat plaignit auprès du calife, ce dernier lui suggèra d'être plus compatissant. Ab? Y?suf réclama alors des parents de la victime la preuve que ce dernier payait bien le tribut, car, ajoute-t-il, la famille du coupable prétend que votre homme a toujours refusé de payer son dû, et c'est pour cette raison qu'il a été tué, précise-t-il. Nous pouvons pas infliger le châtiment sans cette garantie attestée par les musulmans, conclut le grand cadi. Effectivement, ils n'ont pu démontrer l'acquittement de ses contributions, commente al-Sarakhs?. De là, le Juge infirma en douceur sa première décision, p.2473

. Ii/-bien-que-le-terme-mu?dith-ne-fait-pas-partie-de-la-terminologie-coranique and . Le-coran, toutefois, emploie la racine ?adath, 2474 qui veut dire événement, 2475 ainsi que ses dérivés : ?ad?th 2476 et mu?dath, 2477 c

L. , dérivé du verbe quadrilitère a?datha, est transcrit deux fois comme une épithète du Coran, chargée, évidemment, d'un sens très appréciatif, p.2478

A. Rayya, A?w?' 'al? al-sunna al-Mu?ammadiyya, op. cit, sq. Schacht (Joseph), p.163

;. Croce, L. Voir, and . Goff, Théorie et histoire de l'historiographie, Trad. de l'italien par Alain Dufour, éd. Librairie Droz, L'histoire comme pensée et comme action, Trad. de l'italien par Jules Chaix-Ruy, éd. Librairie Droz, p.188, 1968.

. Al-sarakhs?, Le Calife évoqué dans ce récit est probablement Har?n al-Rash?d, le cinquième calife abbasside. 2474 'Abd al-B?q? (Mu?ammad Fu?'d), op. cit, p.194

?. Le-mot, Voir, paragraphes : 51. 34, version A et B. Wellhausen l'a interprété par : « vorkommt », op. cit., p. 72 ; Wensinck par : « disagreement, que nous avons traduit par incident, est utilisé également dans la ?a??fa, pp.38-195

. Ibid,

. Q. Ibid, . Xxi, V. Ii-;-xxvi, and M. Voir, Quiconque accomplit un nouvel acte, pour lequel un ordre de notre part n'a pas été donné, sera rejeté. » Et à tel point que : « les propos véridiques sont ceux d'All?h, et le meilleur enseignement est celui de Mu?ammad, par contre les pratiques innovées se sont les pires actions. Toute innovation est une hérésie, vol.450, p.395

. Wellhausen, Hamidullah préfère : « criminel et provocateur d'un événement grave. » cf., corpus, op. cit, pp.35-129

, Ibn Man??r (Mu?ammad), Ibid., p. 147. Al-Azhar? (Mu?a-mmad), op. cit., T. IV, p. 405 sq. Ibn Man??r (Mu?ammad), op. cit., T. II, p.131

, Clauses 3a and 3b are specially relevant to Mu'?wiyah's case against 'Ali b. Ab? ??lib in the affair of the murder of the Caliph 'Uthm?n, The Sunnah J?mi'ah, p.23, 2483.

. Al-?an'?n?, Abd al-Rezz?q), op. cit, p.207

I. ?ajar, , p.99, 2000.

Q. Xxxiii and X. Voir, Abd al-B?q? (Mu?ammad Fu?'d), op. cit, p.448

. Al-r?z?, , p.200

I. Shebba, Ibn Zab?la (Mu?ammad), op. cit, p.184

I. Shebba, , p.268

. Voir,

, Nous considérons que la dernière partie de ce texte (1b-6b) n'appartient pas au texte original, comme nous l'avons déjà souligné

N. Voir, op. cit., pp. 187. 188. 201. 202. Al-Say???, pp.34-42

Q. Ix, C. I. Cxx-;-xxxiii, V. Lx-;-lxiii, and . Voir, Abd al-B?q? (Mu?ammad Fu?'d), op. cit, p.662

, Voir ces versets en question chez 'Abd al-B?q? (Mu?ammad Fu?'d), Ibid, pp.662-770

, « Il n'appartient pas aux habitants de Médine (aux habitants de la ville) 2505 ni à ceux des Bédouins, qui sont auteur d'eux de rester en arrière du Prophète de Dieu?, p.2506

. Ibn-man??r-atteste-que-le-substantif, al-mad?na" indique toute terre où une forteresse est construite dans la plus grande partie de sa superficie, 2507 or les remparts, lesquels étaient la fierté des habitants de Yathrib, dominent distinctement cette cité, p.2508

. Djaït-propose-que-le-coran, en citant al-Mad?na, a voulu désigner la ville de manière emphatique, autrement dit l'idée du centre où le Prophète et les croyants se sont établis, p.2509

. Quand-ibn-is??q, ajoute-t-il, décrivent la bataille du Fossé, ils notent : « Le Prophète quitte le Fossé pour retourner à al-mad?na, 2510.

Q. Xxxiii and L. X. ,

. Chouraqui, , p.614

E. Dans-son-livre, Le Messie et son prophète -Aux origines de l'islam-, avance l'hypothèse que le Prophète renomme Yathrib Médine en référence à la petite ville de Modin en Judée, aujourd'hui al-M?dya, à trente klomètres au nord-ouest de Jérusalem. Cité par H. Ouardi, sans qu'elle précise la page de sa référence, vol.353, pp.243-244

I. Notons-que-le-chercheur, Hasson souligne que le nom « al-Mad?na » fut employé avant l'islam et dérive de l'Araméen. Voir, Hasson (Isaac), op. cit, pp.3-9

(. Watt, ). Montgomery, and . Mahomet, , p.82

Q. Ix and C. ,

, Entre parenthèses est notre traduction proposée

. Masson, , p.244

I. Man??r, ;. ». Ibid, and . Voir, Il note, p.82

, Ibn Zab?la (Mu?ammad), op. cit, pp.169-178

, Djaït ( Hichem), La vie de Muhammad III, p.45

. Ibid, Voir, Ibn Hish?m, p.244

, Al-Samh?d? cite, en précisant qu'il a dépassé le maître de son maître, quatre-vingt-quatorze appellations de cette cité, dont la grande majorité de ces noms sont en réalité des attributs, Les désignations de cette ville émergent abondamment dans la tradition prophétique. 2511 Désor-mais, les historiographes rivalisent de récolter le maximum de noms pour Yathrib, p.2512

, Sulaym?n Bash?r suppose que Yathrib et al-mad?na sont deux villes différentes, sans pour autant avancer aucun argument : « Nous ne possédons aucune preuve confirmant que Yathrib et Médine sont les mêmes villes, p.2513

, serait-il effectué du vivant du Prophète ou postérieurement à son époque ? À travers deux endroits 2514 où cette ville est nommée, nous découvrons un climat d'insécurité préoccupant, qui plane sur elle. Le texte de Médine se soucie visiblement de garantir la sécurité interne de Yathrib, il annonce : « La vallée de Yathrib est sacrée pour les gens de cet Écrit. » 2515 ; et, également, décide pour tout danger extérieur : « Ils doivent (les gens de cet Écrit) s'entraider contre quiconque attaque subitement « dahama, 2516.

A. , -Samh?d? affirme que la sacralisation de Médine 2517 a été réalisée après la bataille de Khaybar en, p.2519

, Bien que les informations, sur la date exacte de cet événement, nous fassent défaut, al-Bal??ur? toutefois mentionne que, pendant le retour du prophète Mu?ammad de la bataille de ?? qard ???? ???? ? ??? en 6/627, 2520 le clan Ban? ??ritha aurait sollicité l, p.2521

, Lors de ce procédé en question, le Prophète insiste pour juxtaposer les deux grandes cités arabes, à savoir la Mecque et Médine : « Je sacralise Médine comme Ibraham a sacralisé la Mecque, p.2522

, Si nous nous fions à ces deux traditions rapportées par Bal??ur?, la sacralisation de Yathrib a été réalisée probablement après la défaite des coalisés, 2523 en particulier après le massacre de Ban? Quray?a, vol.626

L. Désormais and . Prophète, par le biais de cette sacralisation, défie Quraysh et leur terre sainte. La mise en oeuvre de conquérir la Mecque (8/629), qui se déroule, à peu près trois ans plus tard, se met en route, semble-t-il

. Wensinck, Concordance et Indices de la Tradition Musulmane, p.1045

. Al-samh?d?, Y?q?t al-?amaw? évoque vingt-neuf dénomination de cette cité, p.83

. Bash?r, Jérusalem, p.180, 1984.

, La sacralisation peut être traduite aussi par : « l'inviolabilité », qui est le but d'ailleurs de cette sacralisation

. Al-samh?d?, , p.90

(. R. Sergeant and . B), « The Constitution of Medina », op. cit., pp. 10. 14. Voir, Rubin (Uri), op. cit, p.10

. Al-suhayl?, , p.3

. Al-bal??ur?, Voir, Rubin (Uri), op. cit, p.11

A. A?mad, ). , and I. , , p.262

, Pour la bataille des coalisés/Fossé, p.440

, Ibn Sa'd suivi par al-Samh?d? tracent le parcours du Prophète, lors de son arrivée à Yathrib, p.2524

, Anas Ibn M?lik nous raconte qu'au début de son entrée à Médine, le Prophète s'installe dans les hauteurs de la ville al-'?liya?,???????? 2525 chez le clan des Ban? 'Amr Ibn 'Awf, où Il demeure chez eux quatorze nuits, p.2526

, Lorsque il décide de se diriger vers le centre ville, il fait appel à ses oncles les Ban? al-Najj?r qui l'ont escorté, en brandissant leurs épées, jusqu'à la maison d'Ab? Ay?b al-An??r?, 2527 qui appartient, lui aussi, à ce clan (m. 52/672). 2528 Dorénavant, il réside chez ce compagnon an?arite durant sept mois, jusqu'à ce que sa mosquée, qui inclut son habitation, p.2529

, Ibn Zab?la avance que Mu?ammad choisit la maison d'Ab? Ay?b, car elle se trouvait au milieu des habitations des an??r, le Prophète veut intentionnellement demeurer au sein d

;. Le-prophète-procède, 2531 À cette étape, il était certainement entouré exclusivement des mu??jir?n et des an?arite dignes de confiance, notamment ses proches les khazrajites, autrement dit ses proches n'étaient que les mu'min?n al-muttaq?n. La ville de Yathrib n'était pas encore complètement acquise ; sa conquise commence manifestement avec la rédaction du Pacte de Médine. Nous sommes encore au début d'un processus qui aboutit à, vol.2532, p.2533

, Mu'jam al-buld?n, La grande majorité des Aws habitent dans la '?liya, les hauteurs du sud, alors que les Khazraj vivent dans la S?fila, la ville basse, la vallée inondable par temps de pluie. Voir, Al-?amaw? (Y?q?t), p.58

. Le-clan-de-ban?, Amr Ibn 'Awf, ce grand groupe éclaté en plusieurs sous-clans, occupait le sud-est de la '?liya, plus précisément le village de Qub?', qui est à deux miles du centre de Yathrib, Ibn Zab?la (Mu?ammad), p.55

, Pour sa biographie voir, Ibn 'Abd al-Bar (Y?suf), al-ist?'?b f? ma'rifat al-a???b, op. cit, p.196

, Ibn 'Abd al-Bar (Y?suf), op. cit, p.197

I. Zab?la, , p.72

. Al-samh?d?, , p.198

L. Q-v and &. En-ce-qui-concerne-ce-verset, Des traditions, sans doute apocryphes, précisent que ses oncles : Ab? ??lib et al-'Abb?s étaient derrière cette garde. Voir, al-Say??? (Jal?l al-D?n), Lub?b al-nuq?l f? asb?b alnuz?l, «Le Prophète avait des gardes du corps jusqu'à ce que le verset « Et Dieu te protègera contre les hommes? » soit révélé. » Al-?abar?, p.205

, le Prophète craignait qu'il soit assassiné par les juifs, de ce fait le verset le rassure : Tu n'as pas à redouter les juifs, Dieu te protègera. cf., Ibn Sulaym?n (Muq?til), Tafs?r Muq?til, p.492

L. Al, R?z? suppose que ce verset, en question, s'est peut-être manifesté après la bataille d'U?ud (3/624)

, Nöldeke confirme : « Nous n'attachons aucune importance aux avis prétendant que ce verset a apparu au début de la révélation mecquoise. » Nöldeke (Theodor), op. cit, p.208

. Masson, , p.139

, Louis Gardet reconnaît toutefois : « Ce concept d'umma est délicat à rendre dans les langues européennes?, p.2544

J. , Chabbi soutient récemment que le mot umma est bâti sur la racine « 'MM » qui renvoie clairement à l'idée de guidance, p.2545

, Cela nous amène à poser la question suivante : le Coran contient-t-il des mots arabisés ? Une question, qui a suscité beaucoup de controverses entre les savants de l'islam

. Al-say???, analyse cet apport dans son livre, qui fait autorité dans ce domaine, al-Itq?n fi 'ul?m al-Qur?'n, La perfection des sciences du Coran : «Les érudits ont divergé sur la question, à savoir si le Coran contienne-t-il des mots non-arabes ? La majorité repousse l'idée que le Coran comporte des mots d'origine étrangère. Parmi eux on trouve Sh?fi?, juriste Malikite Ab? bakr al-Baqill?n?, (m. 403/1013), le grammairien Ab? 'Ubayda, p.2546

, Wahb Ibn munabbih et Al-Say???, lui-même, confirment l'hypothèse que le Coran englobe des mots arabisés. Un poème perse reste perse, bien qu'il contienne des mots arabes, arguent-ils. Al-Say??? appuie son choix en affirmant que tous les grammairiens sont d'accord pour dire qu'un mot comme « Ibr?h?m » par exemple, cité dans le coran soixante-neuf fois, 2547 est diptote pour deux raisons : la première est qu'il est un nom propre, D'autres érudits tels que Sa'?d Ibn Jubayr

, Bien que Badr a-D?n al-Zarkash? (m. 794 /1391) est plus conservateur que Say???, l'oeuvre, de cet Égyptien shafiite lui aussi, a probablement servi de modèle à Say???. plus d'un siècle avant ce dernier, Al-Zarkash? annonce : « Sache que le Coran a été révélé en langue arabe, ainsi on ne peut le lire ou le réciter dans une autre langue, car All?h dit : «Nous l'avons fait descendre en forme de Coran arabe, escomptant que vous raisonniez. » 2549 Dans une autre sourate, il énonce : « Si nous en avions fait un Coran en langue barbare, ils auraient dit : « Ah ! Si les signes en étaient articulés ! » Alors, tout ensemble barbare et arabe ? Dis : « Il est pour les croyants guidance et guérison?» 2550 C'est la preuve que le Coran est composé uniquement de mots purement arabes, A la fin de ce chapitre, al-Say??? énumère cent dix-neuf mots arabisés, sans mentionner cependant le vocable umma, p.2552

(. Massignon and . Louis, Écrits mémorables II, p.84

, Gardet (Louis), op. cit, p.27

. Chabbi, Les trois piliers de l'islam -Lecture anthropologique du Coran, p.184

. Al-say???, Itq?n fi 'ul?m al-Qur?'n, op. cit., p. 288. 2547 'Abd al-B?qu? (Mu?ammad Fu?d), op. cit, p.1

. Al-say???, , p.288

. Berque, , p.244

;. Ibid and X. Xli, , p.517

. Al-zarkash?, , p.201

, Les érudits occidentaux sont conscients que le terme umma, comme tout le lexique de la ?a??fa d'ailleurs, ne peut être étudié sans prendre en considération sa signification dans le Coran, p.2553

, Puisque ce vocable coranique est polysémique, quelles sont donc ses significations abordées dans le Coran ? 2555 Pouvons-nous discerner les différentes évolutions de son emploi coranique ? Notre dessein ne sera pas aisé, sachant que le Coran possède deux chronologies : une apparente et concrète, souvent appelée chronologie de récitation ; et une deuxième invisible et douteuse nommée chronologie de révélation. Nous avons l'impression que la première chronologie représente le fait accompli, stable, définitif, irréversible ; et afin de devenir irrévocable, la trace historique, qui peut nuire à son existence, est dissimulé. Cette trace ou cette marque, qui démasque la vérité du passé, n'est que cette chronologie appelée « la chronologie de révélation. » Bien que l'énoncé de Foucault vise un thème différent, Ce mot en question revient souvent dans le Coran, avec ses dérivés en étant mentionné soixantecinq fois, dont cinquante fois pour le mot brut umma, 2554.

, qu'un sens manifeste, reçu sans difficulté par tout le monde, peut en celer un second, p.2558, 2556.

. Zarkash?, tente sans relâche de faire valoir que la chronologie de récitation, est un ordre divin accomplit par le prophète Mu?ammad. 2559 Cela dit, la majorité des érudits estiment que l'ordre des sourates a été établi par les compagnons et non pas par le Prophète. 2560 La preuve évidente, avancent-ils, p.2561

. Selon-le-raisonnement-suivi-par-théodore-nöldeke, le terme umma a été employé, pour la première fois, pendant la fin de la période mecquoise et le début de celle de Médine. Pour être plus précis, entre ce que T. Nöldeke qualifie comme deuxième et troisième étape de la période mecquoise, p.2562

. Rubin, 2554 'Abd al-B?q? (Mu?ammad Fu?d), op. cit, p.80

, Pour les différentes significations du terme umma dans le Coran, pp.290-291

. Foucault, , p.151

. Al-zarkash?, , p.181

. Al-say???, , p.137

, Abd All?h), op. cit., pp. 50 sqq. 283. Al-Baqill?n? (Ab? Bakr), al-Inti??r li lqur'?n, éd. D?r Ibn ?azm, p.262, 2001.

, Nöldeke (Theodor), Ibid., p. XXXVI. ses de la troisième période, pp.41-66

, Le Coran insiste d'une façon explicite, lors de l'étape mecquoise comme celle de Médine, sur le fait que le terme umma signifie un groupe de personnes

?. ?????, L'exemple manifeste se situe dans la sourate « la Narration », 2564 laquelle Théodore Nöldeke place dans la troisième étape de la période mecquoise : 2565

«. Arrivant, Moïse) à un point d'eau de Madyan, il trouva une foule de gens qui abreuvaient leurs troupeaux, tandis que derrière eux deux femmes contenaient le leur. « Quel ennui avez-vous ?, dit-il.-Nous ne pouvons, dirent-elles, abreuver que quand les bergers auront dégagé : notre père est un cheikh âgé, p.2567

J. Tandis-que, Berque traduit le mot umma par foule (de gens), son contemporain Blachère, ainsi que Kasimirski, 2568 adoptent le mot troupe. 2569 A. Chouraqui, Quant à lui, p.2570

?. ???, Une sourate de cette période, 2571 « Les A'r?f », évoque ce terme : 2572

. Berque, Régis Blachère, André Chouraqui , entre autres, l'ont traduit par : Le Récit, cf, p.312

, Nöldeke (Theodor), op.cit

Q. Xxviii and X. ,

. Berque, , p.414

. Kasimirski, , p.314

. Blachère-régis, , p.414

. Chouraqui, , p.777

?. , Ibn Mas'?d cependant, elle figure tout de suite après « la Famille de 'Imr?n». Ibn al-Nad?m rapporte d'al-Fa?l Ibn Sh?dh?n (m. 260/873)

«. De, Abd All?h b. Mas'?d l'ordonnance des sourates comme suit : la Vache, les Femmes, la Famille de 'Imr?n, sqq et p. 141.cf., Berque (Jacques), op. cit, p.p. XXXVI

, Blachère ne préfère pas le traduire, afin de ne pas en fausser le sens, dit-il. Blachère Régis, op. cit, Tandis que que Berque traduit ce mot par « Les Redans » et Chouraqui par « Les Hauteurs, p.206

Q. Vii and C. ,

. Berque, , p.182

. Blachère, Chouraqui (André), op. cit, p.333

. Kasimirski, , p.135

. Nöldeke, , p.18

, Blachère (Régis), Ibid, p.131

, « La Table Pourvue » selon Berque ou « La Table » tout court chez Kasimirski et Chouraqui. Berque (Jacques), op. cit., p. 120. Chouraqui (André), op. cit, p.85

L. Q-v,

, Blachère (Régis), op. cit, p.143

. Chouraqui, Chabbi estime que la traduction habituelle de umma par communauté ne rend pas compte de la polyvalence de ce sémantisme, p.368

. Nöldeke, , p.146

, En sachant que la chronologie, dont parlent les chercheurs, concerne les sourates et non pas les versets, le problème reste toujours poser

. ??????-?????-?, ;. Watt, and . ???, un terme bien défini pour désigner cette nouvelle « communauté ». 2587 A cette époque le terme umma n'est plus employé, ni dans le Coran, ni dans les traités, nous déc-ouvrons d'autres formules, pense-t-il, telles que jam?'a ou ?isbull?h. 2588 Par ailleurs, le mot jam?-'a n'est pas un terme coranique ; 2589 nous le trouvons toutefois dans la tradition prophétique. Il est de naissance postérieure, sans doute, comme nous allons le signaler ci-dessous. En ce qui concerne l'expression ?isbull?h, nous la repérons dans deux versets, 25902591.

?. ???, Quiconque prend pour patron (et alliés) sont seulement All?h, son Apôtre et ceux qui croient, car la Faction d'All?h forme les vainqueurs. » 2592 Et d'une manière plus clair

?. ???????,

«. Tu-ne-trouveras-pas-un-peuple-croyant-en-dieu and . Au, Jour dernier pour nouer sympathie avec qui font preuve d'agressivité envers Dieu et son Envoyé, fussent-ils leurs pères, leurs fils

, Cela étant, l'énoncé en question ne dégage visiblement aucun sens de confédération, pour reprendre le propos de Watt. Il retrace, au contraire, une faction éventuelle au sein de ce groupe naissant. Le Prophète était, apparemment, plus préoccupé à maintenir l

, 2595 établi, notamment par A. J. Wensinck, et qui comporte deux cents quarante cinq occurrences du terme umma, l'acception de ce dernier dans la tradition prophétique s'est focalisée sur ce premier sens. 2596 Bien que nous considérons que le ?ad?th est une oeuvre de plusieurs générations postérieures, Si nous nous fions au recueil, qui, semble-t-il, n'est pas exhaustif

L. Prophète-aurait-dit and ;. , Nous sommes une umma illettrée et qui ne pratique pas le compte ?, p.2597

. Ibid, Pour plus de détails, cf., Ibn Sa'd (Mu?ammad), op. cit., T. I, pp.252-309

(. Watt, . William, and . Montgomery, , p.505

. C. Ibid, Majm??at al-wath?i'q al-siy?siya, op. cit., pp. 121 sqq. 2589 'Abd al-B?q? (Mu?ammad Fu?d), op. cit, pp.175-177

, Les cinq autres occurrences du mot ?izb sont loin de la notion du umma. cf, p.199

L. Q-v,

. Blachère, Berque (Jacques) opte pour : «, Chouraqui (André) choisit : « parti d'All?h, p.162

Q. Lviii and X. ,

). Berque-(jacques and I. , , p.601

. Wensinck, Arent Jan) & avec le concours de nombreux orientalistes, Concordances et indices de la tradition musulmane

T. Ibid, , pp.92-98

, Notons que le mot coranique umm? ???? ???? est équivoque. Il signifie également celui qui n'a jamais reçu de révélation divine auparavant, un sens, p.98

, Blachère choisit cette deuxième signification, de ce fait il le rend par : « Gentils », op. cit., p. 85 et passim. Quant à J. Berque, il utilise : « incultes » pour al-ummiyy?n et « prophète natif, « Et umma vis-à-vis d'un homme est sa tribu. Et umma est un groupe (d'hommes), p.286

. Rapporté, Muslim et A?mad Ibn ?anbal. cf, p.92

. Inscrit, , p.96

, Par rapport aux sens du mot communauté, p.403

Q. Vi and . Xxxviii,

. Blachère, Berque rend le mot umam ?????? par : « nations, p.145

. Kasimirski, , p.105

. Enregistré-par, Ab? D?w?d et A?mad Ibn ?anbal. Wensinck, p.92

I. Man??r, , p.28

A. , Il s'agit ici probablement du disciple de S?bawayh, surnommé al-Akhfash al-Awsa?, (m. 210/825). Al-Say??? (Jal?l al-D?n), al-Muzhir fi 'ul?m al-lugha wa anw?'ih?, p.453

, ?a nous ramène à évoquer brièvement le troisième fondement de la jurisprudence musulmane, à savoir le consensus ????? ???? ?.????? Une formulation de la vox populi

, Pour légitimer cette assise du figh, 2610 les érudits se basent sur des textes, en rapport avec des thèmes

L. Prophète-aurait-dit and :. ????, ???? ???? ???? ???? « En vérité, ma umma ne se rallie jamais sur une illusion, 2611.

, que la toile de fond de ce principe juridique, est probablement le désistement de ?asan Ibn 'Ali en faveur de Mu'?wiya en 41/661, une année nommée

, Ce concept attirera sans doute, encore une fois, l'attention de la société musulmane, après le triomphe de 'Abd al-Malik Ibn Marw?n devant son adversaire 'Abd All?h Ibn

, Bien que le chiisme duodécimain n'ignore pas al-ijm?', il lui assigne, toutefois, un rôle secondaire. L'unanimité est faite, dans le chiisme, autour d'un im?m, impeccable et infaillible. 2617 Louis Massignon présume : « Dés le milieu du VIII° siècle, (entre 122 et 132 de l'Hégire 2618 ), à Basra, un groupe de canonistes pieux, noyau authentique de l'orthodoxie sunnite ultérieure, avait pris le nom de « ahl al-sunna wa l-jam?'a », « gens de la tradition et de l'ensemble des croyants, le sunnisme 2614 est souvent défini comme une doctrine d'al-ijm?' 2615 , ou un consensus communautaire, selon les propos de H. Laoust, p.2619, 2616.

, Un pseudo-consensus, d'abord politique, empêchant toute opposition ; lequel prend ensuite l'aspect d'une source principale du droit musulman. Fa?l al-Ra?m?n estime: « The ijm?', or past 2608 Ibid, p.27

, Locution latine traduite généralement par : La voix du peuple est la voix de Dieu

É. Islam and L. Brill, , p.930, 2002.

. Rapporté, Ce ?ad?th est sans doute postérieur ; il répond à des besoins de cohésion absente au sein de la umma, p.97

I. Khayy??, Ibn Khald?n, T?r?kh Ibn Khald?n, op. cit., T. II, p.650

I. Khayy??, , p.187

, Les trois piliers de l'islam -Lecture anthropologique du Coran, Voir la définition du sunnisme chez Chabbi, Chabbi (Jacqueline), p.179

). Lammens-(henri and L. Islam, Croyances et institutions, op. cit, p.124

(. Laoust and . Henri, Les schismes dans l'Islam, éd, p.385, 1977.

, Entre crochets est un ajout de notre part

(. Massignon and . Louis, Massignon toutefois ne nous renseigne pas où il a puisé cette information majeure, p.87

. M?lik, Islam and Modernity -Transformation of an Intellectual Tradition-, éd. The University of Chicago, Voir également, Brown (Jonathan), op. cit, p.144, 1982.

Q. Xvi and C. ,

, Blachère (Régis), op. cit, p.304

. Chouraqui, , p.545

. Berque, , p.291

. Ibid,

, Nöldeke (Theodor), op. cit, p.p. XXXVI

, Encyclopedia of canonical ?ad?th, p.1

. «-les-abeilles-»-chez-blachère, et Berque (Jacques), op. cit., p. 278. « L'Abeille » avec Chouraqui (André), op. cit, p.210

. Al-say???, sq. cf., Blachère (Régis), Ibid., p. 291. Berque (Jacques), Ibid, p.291

. «-les-ornements-»-chez-blachère, Ibid., p. 518. ; et Chouraqui (André), op. cit., p. 720. « Ornements d'or » selon Kasimirski (Albert), op. cit, Les Enjolivures » chez Berque (Jacques), Ibid, p.527

Q. Xliii and X. Xxiii,

. «-non-point, Ils disent (seulement) : « Nous avons trouvé nos pères en une communauté (umma) et nous suivons leurs traces, Prophète !), aucun Avertisseur dans une Cité sans que les riches de celle-ci ne disent : « Nous avons trouvé nos pères en une communauté et nous suivons leurs traces !, p.2633

J. Berque, moins adhéré au vocable communauté, interprète en revanche umma dans ces deux endroits par direction et voie. 2634 A. Chouraqui maintient son terme préféré « matrie, 2635 Quant à Kasimirski, il opte, dans les deux emplacements

?. ????????, Cela dit, nous estimons que la traduction de Berque est plus harmonieuse avec le contexte de la sourate, notamment le verset subséquent, qui apostrophe les incrédules

, Eh quoi ! si je vous apportais ce qui est plus droit que ce que vous avez trouvé suivi par vos pères ? », les riches ont dit : « Nous sommes sans foi dans ce qu, p.2638

, Au surplus, la sourate en question, ainsi que les trois versets évoqués ci-dessus sont, sans doute, mecquois. La tradition musulmane, notamment la recherche occidentale placent cette sourate et ces versets dans la période mecquoise. 2639 De ce fait, le sens du terme umma

&. .. ???????, ?. ????????, and . ???, « Et si nous ajournons leur châtiment pour une durée déterminée, sûr qu'ils disent : « Qu'est-ce donc qui le retient ?... » 2641 Blachère renonce à son vocable habituel, et adopte le mot moment : « Si nous retardons pour eux le Tourment jusqu'à un moment compté, IV/ Nous arrivons en fin à la quatrième signification, laquelle nous découvrons dans la sourate « H?d » : 2640

. Curieusement, Chouraqui utilise le vocable « temps », sans pour autant renoncer à « matrie

, Si nous différons un certain temps le supplice d'une matrie, ils disent : « Qui l'ajourne ?, p.2643

, Il semble qu'umma, dans cette dernière traduction, est à la fois complément circonstanciel de temps et complément de nom

T. , Nöldeke place la sourate XI au milieu de la troisième période mecquoise, néanmoins il ne dit rien du verset qui nous occupe. 2644 Al-Say??? nous avise qu'à l'exclusion des versets : XII, XVII et CXIV, la sourate H?d est complètement mecquoise, p.2645

, Blachère (Régis), Ibid, p.520

. Berque, , p.529

. Chouraqui, , p.1009

. Kasimirski, , p.398

Q. Xliii and X. ,

, Blachère (Régis), op. cit, p.520

. Nöldeke, , p.46

Q. Xi and . Viii,

. Berque, , p.230

, Blachère (Régis), op. cit, p.246

. Chouraqui, , p.432

C. Désormais and ;. ???, lorsqu'il aborde un autre verset, qui rappelle ce sens : 2646

, Celui des deux, qui avait été libéré après un certain temps, se souvient et dit : « Je vous exposerai leur interprétation : envoyez l'affaire !, p.2647

. Berque-conserve-le-vocable-«-durée, 2648 Blachère, quant à lui, il privilégie « réflexion » : « Or celui des deux (prisonniers) qui avaient échappé s'écria, s'amendant après réflexion : « Moi, je vais vous aviser de l'interprétation de (ce songe)

, L'exégèse musulmane concorde avec la littérature occidentale en plaçant cette sourate en question après la précédente, autrement dit au milieu de la troisième période mecquoise égale-ment, 2650.

À. V/-découvrons-nous and . Présent, Cette voie reste vive et attirante grâce aux souvenirs, en d'autres termes, grâce à la réflexion. C'est l'idée décrite vraisemblablement par R. Blachère. Cela étant, cette acception du terme umma, proposée par Blachère, al-?abar? l'a déjà évoquée par antithèse. Il relève une tradition attribuée à Ibn 'Abb?s, rapportée par ses disciples : 'Ikrima (105/723), Muj?hid (m. 103/721), al-?a??k (105/723) et Qat?da (m. 117/735). 2651 Elle précise que le mot umma, dans ce dernier verset, prend une autre forme de lecture coranique. Il est avec la voyelle brève « a » sur la « Hamza » et sans le redoublement de la consonne « m

, Le terme coranique umma comporte donc cinq sens : groupe, grand ou petit, de personnes ou de tous êtres vivants ; guide ou archétype ; voie, direction et méthode ; durée de temps ; et enfin réflexion. Rappelons-nous du sens étymologique de ce terme fourni par le lexicologue Ibn Man??r, al-qa?d, c'est-à-dire l'intention et le dessein 2653

. Nöldeke, op. cit. p. XXXVI. cf., p. 135 sq. Blachère (Régis), op. cit., p. 245. Berque (Jacques), op.cit, p.229

. Al-say???, , p.43

Q. Xii and X. ,

. Chouraqui, , p.322

. Berque, , p.249

. Blachère, , p.263

. Al-say???, op. cit., pp. 33 sqq. Nöldeke (Theodor), op. cit. Berque (Jacques), op. cit, p.244

D. Qat?da-ibn, Pour la biographie des disciples d'Ibn 'Abb?s : 'Ikrima le Berbère, Muj?hid Ibn Jabr et al-?a??k Ibn Muz??im, Encyclopedia of canonical ?ad?th, op. cit., pp. 241. 430. Le fait que ?a??k, aurait entendu directement Ibn 'Abb?s, p.264

. Al-?abar?, , p.184

, Ibn Man??r (Mu?ammad), op. cit, p.23

. V. Iv, . Ii, . Le, and . Dans-le-pacte-de-médine,

, La notion umma évoquée dans la ?a??fa a été mise en lumière par J. Wellhausen. Or, comme nous l'avons déjà signalé, il a mis en évidence le paragraphe en rapport avec ce terme, p.2655

;. Dans-ce-pacte and . ?????, le terme umma est cité à deux reprises, au début de la ?a??fa nous lisons

. ???????-?????-????-???????-????-????-??????-«-ceci-est-un-Écrit-de-mu?ammad-le-prophète, concernant les mu'min?n, les muslim?n de Quraysh, ceux de Yathrib, ceux qui les suivent, qui les rejoignent et qui combattent avec eux, « j?had? ». Ils forment une umma unique distincte des autres, 2656.

?. ??????,

«. Les-juifs-de-ban?, Awf forment une umma avec/parmi les mu'min?n. Que les juifs aient leur religion « d?n » et que les muslim?n aient la leur?, p.2657

, Une préparation réfléchie a, sans doute, précédé la réalisation de ce Pacte. Nous imaginons les contacts effectués au sein de chaque clan et les négociations éventuelles avec les notables de Yathrib. Probablement, un accord, lequel était certainement oral, a été abouti préalablement à cet Écrit. Le Serment d'allégeance d'al-'Aqaba, 2658 conclu peu de temps avant, a servi, sans doute, comme référence à ceux qui ont contribué à l'élaboration de cette Charte. Nous considérons le serment d'al-'Aqaba comme un préambule du texte de Médine

, La première institution, à savoir l'institution des nuqab?', souligne M. Watt, confirme l'idée que cette umma était basée sur le regroupement des clans, or les douze nuqab?' 2660 n'étaient, en réa-2655 cf

A. Versions and B. ,

A. Version, Dans la version d'A? 'Ubayd, paragraphe 24, nous trouvons parmi ???? ???.?? cf., aux variantes des deux textes ci-dessus

. Watt, , p.507

N. Les-douze, désignés lors du serment d'al-'Aqaba étaient neuf notabilités du clan des Khazraj et trois des Aws, p.85

, Djaït : « Plus que la constitution de Médine par quoi est née l'umma islamique sous le regard de Dieu et de son Prophète, la deuxième 'Aqaba ou accord avec les musulmans de Médine, lité, que des représentants des clans. 2661 Par ailleurs, nous n'allons pas jusqu'à dire avec H

, 2663 n'était-elle pas présente dans l'esprit de ce dernier et de ses compatriotes, lors da la préparation de ce Pacte ? Robin suggère que Mu?ammad, en adoptant le concept de la umma, a été inspiré par le roi ?imya-rite Ab? karib. 2664 Quant à Micheau, elle pense, sans pour autant chercher à consolider sa supposition, que le prophète Mu?ammad se serait inspiré d, Nous nous demandons aussi si la ?a??fa de boycott vis-à-vis des Ban? H?shim et Ban? al-Mu??alib, en tant que première ?a??fa éventuelle dans la vie du Prophète

M. , Watt expose une remarque rarement évoquée par les chercheurs dans ce contexte : « La conception de cette société théocratique n'a pas été inspirée directement par l'Ancien Testament. C'est plutôt une élaboration arabe indépendante formée à partir de quelques idées de base prises dans l'Ancien Testament, telles que Dieu, la révélation, la qualité de Prophète. L'umma ressemble assez peu à la théocratie israélite du temps des juges, 2666.

, Beaucoup de chercheurs, qui ont étudié la notion de l'umma, ont mis en avant la religion, comme élément fondamental, voire unique, dans cette union, présentée comme telle, sans pour autant négliger, au moins chez la majorité, l'aspect politique de cette société naissante, p.2667

D. Djaït and . Dans-le-texte-de-médine, indique un groupement défini par la religion. Bien qu'il souligne la polysémie du vocable, il insiste : « Il s'agit ici (dans la ?ah?fa) d'un groupement défini par la religion, 2668.

. Le-concept-d'umma-représente-donc and D. Pour, les groupements, tribus, clans et sous-clans, cimentés par le lien religieux. 2669 Il insiste sur le fait que la pensée coranique est tellement focalisée sur le religieux, qu'elle ne conçoit guère d'autre type d'appartenance positive. 2670 Autrement dit, les peuples ne se singularisent que par leurs croyances religieuses

(. Watt and . Montgomery, , p.507

. Djaït, La grande discorde-Religion et Politique dans l'Islam des origines-, op. cit, p.38

, Himyar et Israël » dans : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Comptes rendus de l'année, p.881, 2004.

. Micheau, La ville de ??ra se trouve à trois miles de Koufa. cf., al-?amaw? (Y?q?t), Mu'jam al-buld?n, p.328

(. Watt and . Montgomery, Muhammad at Medina, op. cit, p.290

R. Arabica, É. E. Arabes, and . Brill, , 1989.

. Djaït, La vie de Muhammad III, p.99

. Ibid,

, Quand le Coran affirme que Dieu aurait pu unifier les hommes dans une seule umma

F. De-ce,

, En cette première année d'hégire, la période où la première partie du Pacte a été éventuellement conclue, Djaït estime que le problème des juifs était secondaire, et il a été essentiellement ajouté au texte après Badr, p.2673

, Afin de défendre cette idée, il s'est référé aux passages 11 et 14 de cette ?a??fa. 2674 Nous remarquons que la clef de cette idée est le mot mu'min, employé dans ces deux derniers paragraphes. Toutefois, le terme en question est utilisé dans d'autres endroits de cette Charte

L. Chercheur and A. Wellhausen, 1918) est le pionnier de cette opinion. D'après lui, le concept d'umma ne signifie pas la communauté arabe ancienne fondée seulement sur le lien de sang, mais c'est une communauté basée essentiellement sur la religion, p.2676

L. Umma and . Dans-ce-pacte, prend l'aspect religieux : c'est la communauté d'All?h qui observe ses principes, de ce fait c'est All?h qui règne par le biais de son Prophète sur terre

E. Croyant, juifs et païens, tous les habitants de Médine, qui sont prêt à défendre leur ville, contre tout ennemi extérieur. Néanmoins, le degré d'appartenance à cette umma n'est pas identique

M. Selon and . Watt, sans aucun doute, sur la religion, et non sur la parenté uniquement comme la tribu. 2679 Par ailleurs, et contre toute contradiction apparente, confirme-t-il, entre le sens purement religieux donné par le Coran du terme umma et le sens qu'on entend à travers ce Pacte, les juifs y sont englobés en gardant la liberté de pratiquer leur religion

M. Watt and . Dans-le-texte-de-médine, As they are specifically allowed to practise their own religion, however, this suggests that the ummah is no longer a purely religious community, p.2681

. Ibid,

. Ibid and . Voir, , p.92

. Ibid, 2675 cf., III. II. VII. III. mu'min, muslim, mu'min muttaq? et mushrik, p.100

(. Wellhausen and . Julius, T?r?kh al-Dawla -l-'arabiya min ?uh?r al-isl?m il? nih?yat al-Dawla al-umawiyya, p.45

. Ibid,

(. W. Watt and . Montgomery, Mahomet à Médine, p.496

(. W. Watt and . Montgomery, Mahomet à Médine, Ibid, p.292

(. Watt, . William, and . Montgomery, Muhammad at Medina, op. cit, p.291

C. Dit, Rubin se permet d'affirmer que tous les érudits occidentaux, qui ont étudié le sens de ce terme, déduisent, du fait que les juifs font partie de cette umma, que cette dernière est dépour-vue de toute connotation religieuse, et qu'elle représente simplement une large unité politique : " ? merely representing a "loose political unity, p.2682

, Par ailleurs, il semblerait, que les chercheurs occidentaux sont unanimes sur le fait que le statut des juifs, dans cette communauté

U. Rubin and . Dans-le-pacte, ne peut-être différent de son sens dans le texte coranique. Or, c'est le seul document qui nous est parvenu de la même période

, Après avoir évoqué la locution coranique umma w??ida, 2686 il conclut que « l'article » I (dont le terme umma est évoqué) déclare que les croyants et les musulmans de Quraysh et de Yathrib, ainsi que les juifs constituent une seule unité. Ils partagent la même orientation religieuse géné-rale, et se distinguent des autres peuples, p.2687

, Les juifs appartenaient à "la umma w??ida", car le prophète Mu?ammad vise, en cette première période à Médine, qui est cruciale pour son projet, l'ordre et la stabilité. il voulait se concentrer sur la préparations de ses adeptes

U. Il and . Rubin, que cette nouvelle unité ne se base pas uniquement sur un commun territoire sacré, mais aussi sur une commune orientation religieuse. 2689 Une idée qui nous rappelle le postulat du chercheur M. F. Donner. Ce dernier suppose que la communauté des croyants était

, tous les avis avancés sur le concept de l'umma ne sont pas probants. 2693 La umma est une confédération politique, 2694 formée de la religion, Selon Serjeant

. Rubin, , p.12

. Ibid, , p.63

(. M. Denny and . Frederick, , p.44

. Rubin, , p.13

. Rubin,

. Ibid, , p.200

. Rubin,

. Donner, , p.11

, Le pionnier du postulat, selon lequel le prophète croit que la fin du monde est proche et qu'il y assiste est Casanova. Pour cette raison, déduit-il, il n'a pas désigné son successeur. cf., Casanova (Paul), op. cit, p.12

. Donner, , p.11

(. Sergeant and «. The, , p.11

, «The Sunnah J?mi'ah, p.4

. Ibid,

M. Quant and . Gil, qui qualifie ce document comme le reflet de la politique hostile du Prophète vis-à-vis des juifs, et dont sa conséquence directe est l'élimination des juifs après Badr, 2696 umma signifie simplement un groupe : " It therefore appears that in this document umma simply means a group

, L'aspect de cette umma, qui mêle la religion et la politique est dû, sans doute, à la deuxième et dernière occurrence de ce terme dans ce Pacte

«. Les-juifs-de-ban?, Awf forment une umma avec/parmi les mu'min?n. Que les juifs aient leur religion « d?n » et que les muslim?n aient la leur?, 2698.

, La ?a??fa, relatée et par Ibn Is??q/Ibn Hish?m et par Ab? 'Ubayd, stipule, bel et bien, que les juifs forment une umma avec ou parmi les croyants. 2700 Le texte de Montgomery Watt qui se réfère uniquement au texte d'Ibn Is??q/Ibn Hish?m énonce clairement, p.2702

, Le sens varie selon l'emploi de la préposition (avec) qui marque un lien de participation au même acte, ou l'adjectif (semblable) qui dénote deux actes distincts, bien qu'ils soient similaires. Le mot semblable connote un contexte concurrentiel, voire conflictuel entre juifs et « musulman ». Or, ce n'était pas le cas, au moins en cette période. Il paraît, d'après le texte initial d'Ibn Ish?q/Ibn Hish?m et d'Ab? 'Ubayd, que les juifs, quoiqu'ils aient toute liberté de pratiquer leur religion, font partie de cette union. Autrement dit, ils sont appelés à rester à Yathrib, et à soutenir et même à défendre sa politique, vol.25, p.2703

. Gil, , p.64

I. Hish?m, Ibn Sall?m ('Ab? 'Ubayd al-Q?sim), op. cit, p.293

, Nous entendons par la religion le sens confessionnel. 2700, ?????????? ????? ????? ???? ????? ????? ?????? ?????? '', Version A, p.27

(. Watt and . Montgomery, Muhammad at Medina, op. cit, p.223

(. Watt, ). Montgomery, and . Mahomet, , p.477

, Qui correspond, selon notre répartition

(. Watt and . Montgomery, Muhammad at Medina, op. cit, p.241

E. Xavier-de-planhol, « la première communauté de Médine est essentiellement politique, incluant juifs et Polythéistes, bien qu'elle présente déjà une connotation religieuse, puisqu'elle est sous la protection d'All?h. » 2706 Une « communauté » supra-tribale, p.2707

, Mahomet ne pouvait songer à fonder une communauté religieuse sans qu'elle fût en même temps politique et sociale. Dès la période de la Mecque, il emploie le terme umma, qui signifie « peuple » ou « nation », pour désigner la communauté des croyants qui se réunissent autour des prophètes ?Et l'umma (de Médine) est une sorte de constellation politique, Tor Andrae envisage d'une manière plus claire : « En réalité, 2708.

, Pour Djaït, en restant cohérent avec son raisonnement déjà évoqué plus haut, les juifs ne font pas partie de cette umma définie uniquement par la religion. Pour cette même raison, il estime que cette Sa??fa considère la problématique des juifs comme secondaire et marginale, p.2709

L. , Gardet constate avec raison que le lien dans cette communauté est, essentiellement religieux, et en même temps politique, p.2710

, Quoi qu'il en soit, nous estimons que l'existence d'un groupe « umma » de juifs, qui préserve sa religion, au sein de ce grand groupe qualifié d'umma, est concevable. Cela dit, leur statut social demeure obligé par leur affiliation antérieure

, Watt opte pour la théorie, qui spécifie que le texte de Médine est composite comme suit : une partie de l'accord a vu le jour avant la bataille Badr, et d'autres parties après celle-ci. En revanche, nous trouvons sa proposition peu convaincante, quand il date le paragraphe en question après la bataille de Ban? Quray?a, Nous avons déjà rappelé, au chapitre concernant la datation du Pacte, que M, p.2712

, Il est important de retenir, à ce stade de l'étude, que l'assaut sur Ban? Quray?a (5/626) 2713 a été effectué à la suite de la bataille du Fossé, p.2714

;. Apparemment and . ??????, qui ont assiégé Médine pendant plusieurs jours. 2715 Ils auraient trahi leur accord avec le Prophète. Ce passage indulgent de la ?a??fa ne peut donc survenir après ce grand événement. Si nous poursuivons au surplus la lecture de cette partie du texte, nous percevons le fil conducteur suivant

D. Planhol, Minorité en Islam, géographie politique et sociale, éd, p.32, 1997.

. Tillier, , p.82

, Andrae (Tor), op. cit, p.133

, Djaït (Hichem), op. cit, p.89

, Gardet (Louis), op. cit, p.27

. Blachère, Le problème de Mahomet, op. cit, p.97

(. Watt, . William, and . Montgomery, , p.499

. Al-?abar?, , p.581

. Ibid, , p.564

, Parmi les détenteurs de l'Écriture, il est une « communauté » « umma » 2720 droite (dont les membres), durant la nuit, récitent les aya 2721 d'All?h, se prosternent, croient en All?h et au dernier jour, ordonnent le convenable et interdisent le blâmable, (qui) se hâtent dans les bonnes oeuvres, « (Les détenteurs de l'Écriture) ne sont pas à égalité

?. La-locution-umma-w??ida, ;. ????-????-est-citée-neuf-fois-dans-le-coran, and . ????, 2724 , « Cette communauté-ci, qui est la vôtre, est une communauté unique. Je suis votre Seigneur. Adorez-moi. ! », 2725 il stimule, 2723.

, Le sens du terme umma a connu sans doute une grande évolution, voire une transmutation lors de l'empire omeyyade et abbasside, ce qui a probablement poussé Tor Andrae à écrire : « L'ordonnance de Médine est la première esquise de la constitution théocratique, 2726.

, Version A, paragraphe 27

, Un tel massacre ne peut jamais être compréhensible, mais nous essayons de parler au nom des Médinois de l'épo-que

. De-planhol-;-cf, X. Xliv, C. Xxvi, L. Xix, . Xvii et al., , p.31

Q. Iii and C. Cxiv,

, Le terme umma est un ajout de notre part

, Blachère emploie les aya ainsi, c'est-à-dire les versets. Blachère (Régis), op. cit, p.91

. C. Ibid, Berque (Jacques), op. cit., p. 83. 2723 'Abd al-B?q? (Mu?ammad Fu?d), op. cit, p.745

Q. Xxi and X. ,

. Blachère, cf., Berque (Jacques), op. cit, p.349

, Andrae (Tor), op. cit, p.2733

. Wensinck, Arent Jan) & avec le concours de nombreux orientalistes, Concordances et indices de la tradition musulmane, p.97

T. I. Ibid, , p.92

. Al-mubarkaf?r?, , p.3001, 1940.

, Blachère (Régis), op. cit, cf, p.90

, Conclusion Nous avons essayé, tant bien que mal, d'interpréter ce texte, d'appréhender ses contours et de clarifier le contexte social et politique qui l'aurait engendré. Nous avons gardé à l'esprit toutefois : Premièrement, qu'il est rare, dans le cadre des sciences humaines, de trouver des reconstructions ou des hypothèses, qui soient entièrement vraies ou entièrement fausses, 2735 et comme partout ailleurs où nous manquons d'évidence, les hypothèses sont indispensables, p.2736

. Deuxièmement, bien que cette ?a??fa a été fondamentalement produite durant la période prophétique, elle a été modifiée en rajoutant des paragraphes et en omettant d'autres, notamment en réorganisant ces derniers d'une façon qui ne se conforment pas forcément à son classement initial, p.2737

I. Is??q and . Le-promoteur-de-ce-texte, très proche du frère du calife Ab? Ja'far al-Man??r et gouverneur de Syrie et d' al-Jaz?ra, 2738 al-'Abb?s Ibn Mu?ammad, p.2739

, Nous nous rappelons de cette conversation entre Ab? Ja'far al-Man??r, accompagné de son fils alMahd?, et son sujet Ibn Is??q : « Ô Ibn Is??q ! reconnais-tu ce garçon ? questionne le Calife. Ibn Is??q répond que c'est le fils du prince des croyants, alors al-Man??r lui ordonne d, aurait écrit la S?ra du Prophète, qui contient ce Pacte, suite à la demande du Calife

, Calife constate qu'il est très long et lui demande impérieusement de l'abréger. Al-Khath?b al-Baghd?d? résume la suite ainsi : « Sitôt qu'il ira, il l'abrégera. » 2742 À notre avis, Ibn Is??q, n'a pas pu être aussi réfractaire que nous le supposions, ou, peut être, comme nous le désirions, à l'influence de l'impitoyable al-Man??r. Cette commande princière dirige et contrôle, en réalité, d'une façon ou d'une autre, le texte écrit par Ibn Is??q. Elle vaut, Et nous nous souvenons de la suite de cette scène : «?Il partit et composa alors ce kit?b pour lui ?» 2741 Quand il revient avec le « livre

, Les cornes de Moïse -Faire entrer la Bible dans l'histoire-, op. cit, p.22

). Bottéro-(jean and O. , Hawking (Stephen) & Mlodinow (Leonard), Y a-t-il un grand architecte dans l'univers ?, Trad. de l'anglais par Marcel Filoche, J. Vrin, p.244, 1967.

(. Gilliot and . Claude, Le débat contemporain sur l'Islam des origines -Les approches sceptiques des sources-. », dans Les débuts du monde musulmans -VII°-X° siècle, p.361

. Ibid,

. Ibid,

, Genette (Gérard), Seuils, op. cit, p.121

. Untel-»-comporte-toujours-une-part-de-«-par and . Untel, Le dédicataire est toujours de quelque manière responsable de l'oeuvre qui lui est dédiée, et à laquelle il apporte, volens nolens 2744 , un peu de son soutien, et donc de sa participation. » 2745 Ce peu, ajoute-t-il, n'est pas rien : faut-il rappeler encore que le garant, p.2747

L. , le vrai fondateur du califat abbasside, est, à fortiori, très forte dans cette oeuvre. La politique qui exerce une emprise néfaste sur la culture est une problématique majeure, surtout lorsque cette culture écrite est, à peine

, En fin de compte, l'histoire n'a conservé que la version du grammairien Ibn Hish?m. Ce dernier l'a tellement modifiée, abrégée, apportée beaucoup de nouveaux éléments et négligée d'autres, que les érudits lui ont attribué en la désignant par « La biographie d'Ibn Hish?m, p.2749

, Ibn Hish?m lui-même présente son livre de la manière suivante : « Nous allons commencer ce livre par citer Ismaël fils d'Abraham, jusqu'au prophète Mu?ammad?Nous allons négliger quelques traditions rapportées par Ibn Ish?q puisqu'elles n'ont aucun rapport avec le messager de Dieu?Ainsi nous ne tiendrons pas compte des traditions, qui peuvent causer du mal à des gens. Nous laisserons également de côté les traditions qu, p.2750

, Ce faisant, il a provoqué une modification presque complète de l'ouvrage de son prédécesseur Ibn Is??q ; nous pensons que le travail d'ibn Hish?m dépasse largement les simples rectifications ou les digressions littéraires secondaires comme le prétend Djaït, p.2751

, Nous sommes en mesure de conclure donc que la première biographie prophétique, qui inclut la ?a??fa de Médine, a été réécrite vers le début du III e siècle/IX, plus d'un demi siècle après le décès d'Ibn Is??q, et deux siècles après la mort du Prophète. Plus la relation orale est transcrite

E. Si and . Plus, on rajoute l'implosion du conflit politique avant la stabilité culturelle ou, pour emprunter l'expression de Amir-Moezzi, lors du processus complexe de l'institutionnalisation de cette religion, tenter de démêler ces points confus de l'histoire, sera une besogne extrêmement ardue, p.2752

. Nous, que la Biographie du Prophète, attribuée tantôt à Ibn Is??q, tantôt à Ibn Hish?m, est une oeuvre collective dont les réalisateurs visibles sont : Ibn Is??q, 2744 Locution latine

, Auctor mot latin, qui veut dire, entre autres, auteur

. Ibid,

, Comment la Bible est devenue un livre -La révolution de l'écriture et du texte dans l'ancien Israël-, Trad. de l'anglais par Simone & Maurice Montabrut, éd, p.45, 2006.

, Djaït (Hichem) op. cit, p.41

A. Ali, ). , L. Coran, and O. Le-coran-parlant, 22. 65. al-Bak??' et Ibn Hish?m. C'est le cas désormais des premiers kutub, p.17
URL : https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01567840

, Une tâche qui tient de la gageure car, comme nous le savons, le sens du vocabulaire coranique n'était pas constant et fixe, même durant la période prophétique ; le discours coranique reflète purement et simplement les situations historiques durant cette étape, qui n'ont pas cessé d'évoluer. La deuxième difficulté, qui entrave la réalisation de notre projet

, Cette approche linguistique, à notre sens, sera fructueuse, voire indispensable afin d'appréhender les premiers texte de l'islam, en l'occurrence le Coran et la ?a??fa de Médine. Les linguistes et les exégètes musulmans se sont toujours ou presque basés sur une terminologie musulmane stabilisée postérieurement à l'ère du Prophète. 2754 Pour cette raison, nous devons, à notre sens, nuancer nos conclusions tirées, en tous les cas, des textes rédigés sans doute ultérieurement

. Les and . De, Umar I, ont été désignés surtout par l'expression « almuh?jir?n et al-an??r » ; par contre la locution « a???b Mu?ammad » a dominé durant le règne de son successeur

, Pour finir, nous voudrions rappeler trois textes prototypes, qui méritent sans aucun doute une étude approfondie afin de comprendre les prémices de la pensée musulmane. Nous nous limitons de tracer leurs grandes lignes : le serment d'allégeance d'al-'Aqaba, 2756 l'accord avec les chrétiens 2757 de Najr?n 2758 et le traité de 'Umar I, p.2759

, Tenter d'établir une étude comparative entre ces trois textes et le texte de Médine sera, certainement, un effort profitable, qui pourra éventuellement éclairer beaucoup de zones d'ombres de cette époque lointaine

. Voir, Termes et Concepts : 2/ Le rôle des disciples dans la constitution des livres de leur maître à titre posthume et 3/ L'apparition du livre

, cf., Sandoz (M), « Cours d'introduction à la linguistique historique, pp.135-140, 1994.

. Pour, Fattal (Antoine), Le statut légal des non-musulmans en pays d'Islam, éd. D?r al-Machriq, op. cit, p.22, 1995.

. Fattal, Abitbol (Michel), Le passé d'une discorde juifs et Arabes depuis le VII siècle, éd, pp.34-35, 2003.

, Le deuxième serment d'al-'Aqaba, 2760 qui a été conclu vers la fin de la période mécquoise, vers 13 /634, incarne probablement le début de l'histoire politique musulmane

. Étrangement, Abb?s, l'oncle du Prophète, notamment l'ancêtre de la dynastie abbasside, s'est réalisée durant cette scène. 2761 Le texte, rapporté par Ibn Is??q et repris par les historiographes tels qu'al-Bal?dhur? et al-?abar?, présente al-'Abb?s comme tuteur ou garant du prohète Mu?ammad pendant le serment

. Le-livre-le-plus-ancien, qui relate en détail la convention problématique des chrétiens de Najr?n est L'impot foncier du Juge suprême Ab? Y?suf. Ibn Is??q, par ailleurs, d'après la version d'Ibn Hish?m, n'évoque guère cet accord, 2763 bien qu'il narre, avec beaucoup de détails, leur rencontre avec le Prophète

, Prince des croyants (Har?n al-Rash?d (m. 193/808)), quelle règle a été appliquée à Najr?n et ses habitants, et la raison de l'expulsion prononcée contre eux après la convention intervenue? » 2765 Il nous renseigne : « Le Prophète avait décidé le maintien des habitants (de Najr?n) dans leur pays moyennant des conditions acceptées des deux parts, Ab? Y?suf confirme sans ambiguïté : « Tu m'as demandé

, Umar est attribuée à ce deuxième calife, mais le caractère apocryphe est évident pour de nombreuses raisons. » 2767 Après avoir appuyé son raisonnement par des arguments, il conclut comme suit : « Il est probable qu'un certain nombre de prescriptions humiliantes contenues dans la convention de 'Umar I ont été le fait du calife omeyyade 'Umar II 2768 , et c'est peut-être l'origine de la confusion. » 2769 Ces conditions de 'Umar I, comme elle se nomme dans la littérature musulmane, ont été sauvegardées grâce

. Signalons-en-passant and . Serment, Aqaba précède le second d'un an à peu près, il est appelé également le serment des femmes, car il ne stipule pas des intentions guerrières, p.312

. Al-bal?dhur?,

, Soulignons qu'Ibn Hish?m décrit la rencontre désastreuse d'un groupe de Ban? al-??rith de Najr?n avec le Prophète, p.458

T. Ibid and . Ii, , p.434

. Fagnan, , p.107

. Ibid, :. La-phrase-originale-est, and . Y?suf, op. cit., p. 72. Voir, Platti (Emilio), « Les Chrétiens en pays d'Islam. », dans : Les débuts du monde musulmans -VII°-X° siècle, p.469

D. Planhol, ;. Xavier, ). , and O. , Au sujet de la biographie de ce Calife qui règne entre 99 et 101 AH/717 et 719 apr, p.550

D. Planhol, , p.37

. Bien-qu'il-ne-soit-pas-aussi-célèbre-que-celui-d'ibn and . Qayyim, qui rapporte ce traité de 'Umar, à notre connaissance, est Sir?j al-mul?k de l'Andalou de Tortose al-?ur??sh? (m. 520/1126). Voir, al-?ur??sh? (Ab? grand disciple d'Ibn Taymiyya (m. 728/1328). 2771 Ibn Qayyim consacre un volume entier, de son ouvrage Ahk?m ahl al-?imma, 2772 à ce traité. Par ailleurs, l'annotateur de ce livre, p.2773

, La pensée islamique, moderne et contemporaine, qui prône un retour à l'Islam d'origine, puise, particulièrement, dans ces quatres textes précurseurs

, pouvons-nous considérer ce texte com-me « la première constitution islamique » ? Le terme « constitution » comporte des connotations qui ne sont point innocentes. Cela étant, les chercheurs occidentaux, en général, et depuis que Wellhausen l'a baptisée ainsi Gemeindeordnung, 2775 n'ont pas hésité à qualifier ce texte de constitution. Même les plus sceptiques, à l'égard de l'authenticité historique des sources en général et ce Pacte en particulier, tels que Crone et Cook, n'ont pas hésité à employer cette terminologie, La ?a??fa de Médine recèle-t-elle une optique politique ? En d'autres termes, p.2776

T. Bianquis and . Confirment, Des négociations aboutirent à un Pacte écrit -dont le texte est préservé par Ibn Hish?m, et appelé « constitution de Médine » chez les historiens modernes avec les composantes tribales et religieuses de Yathrib. » 2777 Maurice Gaudefroy-Demombynes, pour sa part, énonce clairement : « la constitution de Médine était un chef d'oeuvre de politique internationale, 2778.

. Quant-À-watt, notamment dans son ouvrage La pensée politique de l'islam. 2780 Dans son oeuvre Mahomet, sous le chapitre VII intitulé : Caractères de l'état Islamique, il considère cette constitution comme le premier caractère de cet état : « Ibn Is??q a conservé un ancien document, communément appelé la constitution de Médine. » 2781 Nous lisons en outre dans l'Encyclopédie de l'Islam, qui synthétise souvent l'oeuvre des érudits occidentaux : Bakr Mu?ammad), Sir?j al-mul?k, pp.542-544, 1994.

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. Watt, William Montgomery), la pensée politique de l'islam -les concepts fondamentaux, pp.3-21

(. Watt and . Montgomery, , p.474

. «-l'important-document and . Du-coran, désigné généralement comme la « constitution de Médine » décrivit la communauté médinoise dans son ensemble comme une umma, avec les juifs qui constituaient une umma à côté du corps principal?» 2782

. Au, ?amidullah le qualifie : « C'est la plus ancienne constitution inscrite dans le monde, p.2783

, Serjeant estime que cette appellation ne reflète pas exactement la réalité de ce texte. 2784 Rappelons-nous également de cette réflexion d'Alfred-Louis de Prémare : « ?parler de constitution est anachronique car cela fait penser à un État organisé et risque de projeter sur le passé la notion moderne de « constitution ». Or, à ce stade il n'ya pas encore d'État mais une confédération guerrière dont, cependant, Les chercheurs cyniques par rapport à cette dénomination, qui est pour le moins anachronique, sont rarissimes, p.2785

, La désignation de ce texte par « constitution de Médine » est due, selon Nagel, à la méconnaissance de son contenu, p.2786

. Les-quatres-textes, L. ?a??fa-de-médine, and . Serment, Aqaba, l'Accord avec les chrétiens de Najr?n et le Traité de 'Umar, contiennent des thèmes centraux et passionnants, lesquels jettent sans doute des ponts entre le passé et le présent. Étudier et développer profondément ces textes fondateurs, nous permet probablement de comprendre ce passé lointain, qui est constamment, p.2787

. Encyclopédie-de-l'islam, , p.931

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