J. Cage, ». Lecture-on-nothing, and . Silence, Voici les phrases originales, écrites en anglais : « What we re-quire is silence ; but what silence requires is that I go on talking. [?] I have nothing to say and I am saying it and that is poetry as I need it, pp.109-635, 1961.

«. La and . Comme, Cage en a] besoin » n'est donc pas différente de celle de Charlotte Delbo, qui vise à témoigner du réel irreprésentable d'Auschwitz malgré la soi-disante impossibilité de la poésie après Auschwitz réclamée par Adorno. Pour l'étude détaillée sur cette question, p.636

J. Lyotard, L. Différend, and . Op, 637 D'une certaine manière, ne rien faire n'est jamais possible. On examinera cette question dans le chapitre sur le travail de Boris Charmatz dans cette thèse, pp.16-25

R. Castellucci, Entretien enregistré dans la vidéo Le vent souffle dans la cours d'honneur, Op. cit, p.639

R. Castellucci and C. Avec-christina-tilmann-du-berliner-festspiele, Dossier de presse de The Four Seasons Restaurant [Le son recueilli par le micro] est une face du monde, qui émerge comme il est, précisément. Les sons sont trouvés à la surface des choses : dans le volume d'une maison, sur le lit d'une rivière, ou le long des murs internes. Ils sont comme le cours du sang ou le bruit fait par l'articulation d'os, les roches, les feux, le papier, l'air, p.713

L. Ainsi and . Micro-de-gibbons-est-dans-un-rapport-de-proximité-avec-les-bruits-du-corps-et-de-la-matière, Selon l'explication du musicien, « à haute sensibilité, ce microphone 'microphonique' dévoile un bruit constant qui persiste à l'étape atomique, autour de nous et à travers nous

R. Castellucci and «. , Note d'un dialogue avec quelqu'un sur le son, pp.3-712

R. Castellucci and «. , Note d'un dialogue avec quelqu'un sur le son, p.3

R. Castellucci and «. C. , est par la structure qu'on est touché, Ces années Castellucci, Op. cit, pp.196-742

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. Ibid, Badiou voit donc que ce nihilisme a causé les tueries du 13 novembre. Or, pour lui, cette cause ne justifie pas les massacres. C'est pourquoi Badiou refuse d'employer le terme d'attentat pour le 13 novembre, dans la mesure où ce terme désignait l'affaire organisée par les résistants ou les populistes russes : « En fait, si l'on considère le massacre du vendredi 13 novembre tel qu'il s'est déroulé, ce n'est pas une affaire organisé, ni militaire, c'est pour tout dire une affaire sanglante, pp.43-50

. Voir-michel-foucault, . Folie, and . Déraison, Histoire de la folie à l'âge classique, 1961.

D. Que-ferai-je and . De-cette-Épée, oeuvre créée à la suite des attentats de Paris, Liddell décrit son enfance, disant sans métaphore ni sublimation : « Je viens de la crasse » 780 Elle n'a pu subsister en ignorant son origine qu'en certains moments de sa vie, jusqu'à ce que la terreur absolue révèle cette sordidité, en la faisant « [toucher] la boue avec [son] front » 781 . Sur scène, elle nous fait part de ses souvenirs d'enfance empreints de la barbarie, qui font la matière de son travail. Elle se souvient « des enclos sans pain / remplis de mouches et de puces / où mon grand-père pendait les chiens, p.776, 2016.

A. Liddell and «. Maudit, soit l'homme qui se confie en l'homme » : un projet d'alphabétisation, trad. Christilla Vasserot, 2011.

A. Liddell, Angelica Liddell Interview at La Bâtie Festival de Genève, p.780, 2011.

A. Liddell, Que ferai-je, moi, de cette épée ?, trad. Christilla Vasserot, pp.64-64

A. Liddell and «. , Maudit soit l'homme qui se confie en l'homme » : un projet d'alphabétisation, pp.10-11

. La-souffrance-personnelle-subie-en-france-par-les-Étrangers-est-décrite-dans, Maudit soit l'homme qui se confie en l'homme » : un projet d'alphabétisation : « Et on brûlerait des voitures dans les banlieues, en bon rancuniers Ou bien on finirait en taule pour trafic de saloperies Et en taule, on continuerait à faire du trafic, nous les emmerdeurs emmerdés Ou alors on passerait douze heures par jour à faire des crêpes ou des kebabs, ou à piquer des portefeuilles aux touristes dans Paris, et on n'écouterait pas Schubert. » (p. 19.) ; « On est partis en France et qu'est-ce qu, pp.33-799

A. Liddell, Affiche du spectacle Que ferai-je, moi, de cette épée ?, Propos recueillis par Jean-François Perrier, trad. María Serna, Festival d

. La-femme-qui-est-irreprésentable-en-consolidant, Liddell ne s'empêche pas d'évoquer la vie des femmes, puisqu'elle s'en imprègne depuis sa naissance. La douleur des femmes devient pour ainsi dire son objet principal, malgré son refus de s'engager dans le féminisme. L'artiste a même déclaré qu'elle n'est pas féministe mais misogyne, en faisant allusion à la haine qu'elle éprouve à l'encontre de sa mère : « Être née d'une mère avec un retard mental a provoqué en moi un dégoût compulsif, une haine brutale envers la mère et la maternité

. Avoir-eu-cette, Or, Liddell confond ici la haine contre la maternité et la misogynie, qui ne sont pas les mêmes choses. La mère de l'artiste ne voulait pas que sa fille soit heureuse : « Si ma mère me voyait m'amuser avec d'autres enfants, elle s

S. Ma-mère-voyait-que, Depuis ses expériences de l'enfance, l'artiste déduit : « Les mères ont besoin de faire de leurs filles leurs jumelles vieilles, laides, stupides, épuisées pour se sentir fières, pour justifier leurs vies pathétiques. Les mères font de leurs filles leurs jumelles nauséabondes, sans même le faire exprès, sans même s'en rendre compte, elles les la norme. / Donc je trouve aussi normal que les autres souffrent Si quelqu'un me dit qu'il est angoissé, je peux juste dire 'je te comprends, je me mets à ta place, je comprends ton angoisse' et je pense : / c'est normal, c'est insurmontable. / Je vis dans un monde de sentiments insurmontables, de tares, de lésions de naissance, et je trouve ça normal, Pour moi, la souffrance est la norme ». (Angélica Liddell Op. cit, pp.53-814

A. Liddell, Conférence de Presse pour la Casa de la Fuerza au Festival d'Avignon 2010, p.816

A. Liddell, Rencontre avec Angélica Liddell autour de Todo el cielo sobre la tierra au Festival TransAmériques 2014, p.817

A. Liddell, Que ferai-je, moi, de cette épée ?, Op. cit, pp.71-822

A. Liddell and «. , Il y a là des épées en flammes », propos recueillis et traduits par Christilla Vasserot pour le Festival d'Automne à Paris et l'Odéon-Théâtre de l'Europe, Programme de You are my destiny (Lo stupro di Lucrezia), p.825, 2014.

A. Liddell, ?. ?????, . ??, . ?????, . ???? et al., 826 http://www.lemonde.fr/europe/articleun-depute-polonais-machiste-sanctionne-au- parlement-europeen_5094376_3214.html 827 https, Le Cycle des Résurrections, p.28, 2017.

E. H. Diana and N. Van-de-ven, Crimes Against Women : proceedings of the International Tribunal Voir aussi Feminicide :The Politics of Woman Killing, Feminicide in Global Perspective, pp.829-830, 1990.

J. Radford, Introduction Feminicide :The Politics of Woman Killing, Op. cit, p.6

. Despentes-l-'écrit, Comme pour la plupart des viols, j'imagine. J'imagine que, depuis, aucun de ces trois types ne s'identifie comme violeur ». (Virginie Despentes, Impossible de violer cette femme pleine de vices, pp.35-837

. Et-cela-rappelle-la-colère-de-liddell-que-nous-avons-déjà-citée, « Se rendre compte de tout et voir représentation crue et directe de l'exercice du pouvoir Il désigne un dominant et organise les lois du jeu pour lui permettre d'exercer son pouvoir sans restriction. Voler, arracher, extorquer, imposer, que sa volonté s'exerce sans entraves et qu'il jouisse de sa brutalité, sans que la partie adverse puisse manifester de résistance Jouissance de l'annulation de l'autre, de sa parole, de sa volonté, de son intégrité. Le viol, c'est la guerre civile, l'organisation politique par laquelle un sexe déclare à l'autre : je prends tous les droits sur toi, je te force à te sentir inférieure, p.843

. La-condition-féminine-est-celle-de-l-'infériorité, . Prégnant, and . Précis, qui prédestine la sexualité des femmes à jouir de leur propre impuissance, c'est-à-dire de la supériorité de l'autre » 844 Alors que l'homme est cet « autre » supérieur, qui est de fait le « sujet » puissant, les femmes ne peuvent exister en tant que sujet de leur vie. Les phrases de Simone de Beauvoir s'avèrent encore signifiantes dans de nombreuses sociétés : « L'humanité est mâle et l'homme définit la femme non en soi mais relativement à lui. [?] Il est le Sujet, il est l'Absolu : elle est l'Autre » 845 . Et la voix de l'Autre n'est jamais entendue ni comprise par le Sujet. Cela impose un désespoir total 846

V. Despentes, «. Impossible-de-violer-cette-femme-pleine-de-vices, ». , K. Kong-théorie, . Op et al., Despentes écrit en se souvenant du moment du viol : « Jamais en sécurité, jamais les mêmes qu'eux. Nous sommes du sexe de la peur, de l'humiliation, le sexe étranger. C'est sur cette exclusion de nos corps que se construisent les virilités, pp.50-84

. Liddell-Écrit-ainsi-sur-la, Vous vivrez, baiserez, mourrez. / Et rien de ce que vous ferez ne changera l'idée de l'homme. / L'idée de l'homme persistera indépendamment de votre vie et de votre mort. / La nature vous ignore Même si on retrouve vos cadavres déchiquetés au bord du fleuve, / pour le fleuve, vous n'êtes ni vivants ni morts. / Vous n'êtes rien pour le fleuve. / La pluie ne s'émeut ni de vos putains de joies, ni de vos putains de fatigues, pp.63-64

P. Phelan-Écrit-que and «. La, prise de conscience féministe nous permet de regarder cette prise de conscience comme traumatique (a feminist awakening allows us to see that awakening as traumatic) ». (Peggy Phelan, « Survey, pp.44-849, 2001.

. Cela, comme l'écrit Despentes : « Les hommes, en toute sincérité, ignorent à quel point le dispositif d'émasculation des filles est imparable, à quel point tout est scrupuleusement organisé pour garantir qu'ils triomphent sans risquer grand-chose, quand ils s'attaquent à des femmes. Ils croient, benoîtement, que leur supériorité est due à leur grande force. [?] Ils estiment le combat égalitaire, les bienheureux crétins. C'est tout le secret de leur tranquillité d'esprit », Impossible de violer cette femme pleine de vices, p.48

J. Lyotard, Des dispositifs pulsionnels, Op. cit, p.856, 1994.

A. Liddell, Que ferai-je, moi, de cette épée ?, Op. cit, p.50

«. Liddell, est pourquoi son théâtre est un théâtre de l'émerveillement Au Moyen-Age, la 'merveille', c'était le hors-normes, qu'il soit magnifique ou terrifiant. Ce qui déchirait le cours ordinaire du monde. En ce sens, les batailles étaient aussi une merveille. Son théâtre, c'est cela : il montre la coexistence des choses et de leur envers, il fait chuchoter les morts dans les voix des vivants, il rend présent un autre monde. Cela a un prix : il n'y a pas d, p.858

«. Le-dispositif-pulsionnel-que-l-'artiste-déploie-sur-scène, qui est au-delà de la représentation dominante de la société patriarcale. L'important est que ce dispositif se rapporte à la question de l'amour. Liddell dit, en présentant son spectacle You are my destiny (Lo stupro di Lucrezia) inspiré par l'histoire de Lucrèce : « Pour transformer le viol de Lucrèce en histoire d'amour, j'ai dû me rebeller contre la vision trop plate des choses Je ne supporte pas que Lucrèce soit utilisée comme un symbole de vertu parce qu'elle s'est suicidée. C'est la société, cette mercerie bourrée de femmes vertueuses dont il est question dans la pièce, qui la suicide. Pourquoi une femme devrait-elle être vertueuse ? Et je trouve idiot d'utiliser cette histoire comme symbole de la chute des tyrans, en reléguant viol au second plan

J. Bref and . Me-révolte-contre-la-récupération-politique-de-lucrèce, You are my destiny n'est pas 'juste une histoire d'amour'. Je dirais que c'est IRRÉMÉDIABLEMENT une histoire d'amour 859

A. Dufourmantelle and A. Liddell, un joyau intact sous le désastre, Propos recueillis par Daniel Loayza, à propos de la représentation de You are my, p.20

A. Liddell, Affiche du spectacle You are my destiny (Lo stupro di Lucrezia), Propos recueillis par Christilla Vasserot pour le Festival d'Automne à Paris et l'Odéon-Théâtre de l'Europe, 2014.

. Liddell-dit-qu, elle se rebelle contre la vision strictement féministe aussi. Or, ce qu'elle désigne par la notion « féministe

A. Liddell, Angelica Liddell Interview at La Bâtie Festival de Genève, 2011.

. Accompli-sera-Évident-et-fort,-indiscutable-dans-sa-présence-instantanée, plus la scène sera chargée de cette puissance métaphorisante, ouvrant grand champ au sens, dans un temps second qui requiert l'interprétation » 885 Et Danan nous donne son interprétation de la scène du transport des sacs de charbon : « [L'action] est à la fois littérale, ne représentant qu'elle-même, et porteuse d'une charge symbolique que fait résonner ce qui immédiatement la suit : des trois femmes étendues sur le tas de charbon qu'elles ont elles-mêmes bâti, comme dans un processus de travaux forcés qu'elles auraient intériorisé au point d'elles-mêmes se les imposer, naît, comme un chant, p.886

D. Tandy and . La-performeuse-marche-À-quatre-pattes-sur-scène, ayant le pan de sa robe blanche à la bouche. Ses bras s'agitent dans les airs, caressant son sein nu ainsi qu'un voile blanc qui recouvre un chien en verre Elle tient une bougie dans la bouche et secoue les mains. Elle entre sous le voile puis caresse le visage du chien silencieux. Elle se traine par terre en se masturbant. Elle remue le corps doucement pour danser, clamant le pronostic selon lequel sa psychose est « incurable, incurable, incurable ». Le corps ne

. Liddell-dit-qu, elle demande aux comédiennes « de travailler comme si elles devaient soulever non pas des poids mais leur propre vie 888 ». Car pour elle, « chaque geste est un geste qui sert à survivre à la souffrance, p.885

A. Liddell, Programme du Festival d'Avignon 2010, Propos recueillis par Christilla Vasserot, pp.52-888

A. Liddell, Rencontre avec le public au Festival d'Avignon, 2010.

D. Cette-distinction-de-lyotard, nous pourrons dire qu'à la lexis « qui représente par représentation » s'oppose la phônè qui est l'affect provoqué par le dispositif corporel mis au plus près de l'irreprésentable. Ici, l'affect devient lui-même un témoin en tant que tel, comme le silence profond des victimes témoigne du fait qu'il y a l'irracontable. Nous voyons sur scène des dispositifs comme témoins, qui ressemblent, par exemple

J. Danan-parle-de-ce-«-geste-de-témoigner, Citant une scène d'Inferno de Romeo Castellucci, où une cinquantaine de personnes s'avancent telle une énorme vague de présences physiques, il écrit : « Ils ne jouent pas. Ils sont là, et nous sommes là. Et ce dont ils témoignent, c'est de cette double présence. De les sentir ainsi présents, nous nous sentons présents. De les savoir vivants, nous nous savons vivants. Chacun témoigne de lui-même dans la singularité de son corps, nous renvoyant à nous-mêmes, à chacun de nous, p.899

. Faisant-sentir-la-présence-intense-des-corps-vivants, . Le, and . Danan, devient luimême un « geste » de témoignage de notre propre existence. D'ailleurs, dans la scène suivante où les corps tombés par terre se relève un à un, Danan voit qu'« un vivant se relève de la mort pour témoigner qu'il a été vivant » et que « ce moment de présence vivante est [?] sur fond de mort » 900 . Ainsi, le spectacle conteste l'argument du négationniste Faurisson que nous avons interrogé dans le premier chapitre 901 . Tandis que selon Faurisson, les victimes de chambres à gaz peuvent être les seuls témoins véritables

J. Danan and «. Témoins, Études Théâtrales n° 51-52. Le geste de témoigner : un dispositif pour le théâtre, Louvainla-Neuve , Centre d'études théâtrales, pp.126-900, 2011.

V. Jean-françois-lyotard and L. Différend, Ainsi que p. de cette thèse. qu'ils ont été vivants. Alors que le négationniste impose le silence aux victimes, les corps sur scène témoignent de l'irreprésentable, pp.16-17, 1983.

L. Se-manifeste-en-phônè and ». En-tant-que-témoin, acquiert ainsi une certaine signification chez les spectateurs, qui sont eux-mêmes témoins de cet affect. Or, cela n'arrive pas comme une action évidente Ce que font les spectateurs ne peut pas être une interprétation précise mais plutôt un « voyage », selon l'expression d'Alain Platel, chorégraphe qui souligne la « subtilité » de la « physicalité » : « Ce que j'entends souvent des spectateurs et que j'aime bien entendre, c'est qu'ils ont fait un voyage. Ils ont vécu quelque chose. Et parfois ils sont troublés dans un sens négatif mais aussi souvent dans un sens positif, p.902

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