L. 'as-comme-réécriture-et-les-autres-compositions and .. , 425 4.3.1. L'As et les anciennes réécritures, L'As comme réécriture et son cadre chronologique ........................... 429

.. Sources-secondaires, 434 2.2. Sources juives, p.445

A. Caïn and . Se-disputent-le-partage-du-monde-en-tanm, Midra? Tanm p. 17), en particulier la répartition des biens meubles et immeubles en, Theodor-Albeck, GnR p. 213). Cette légende est connue du mi' de abar sur Cor, p.27

. Dans-une-exégèse-d, Ephrem du mot pqa't ; voir Commentary in Genesis 3, Tonneau, Sancti Ephraem Syri in Genesim et in Exodum commentarii, p.49

R. Voir and . Pummer, The Samaritans La fête est distincte du M'ed Pesa, et se fonde sur Ex 23,15 et Lv 23 Voir Reinhard Pummer, « Samaritan Rituals and Costums », in : A. D. Crown, The Samaritans pp. 681-684 ; Idem « Feast of Unleavened Bread », Companion p. 91 ; Ferdinand Dexinger, « Samaritans and Jewish Festivals : Comparative Considerations, 58 ; S. Powels, Der Kalender der Samaritaner abhand des Kitb isb as-Sinn und anderer Handschriften The Samaritan Calendar and the Roots of Samaritan Chronology : the Festival of Unleavened Bread» démontre que l'organisation et l'unification de ces trois pèlerinages ne s'est pas effectuée avant le XIVè s, pp.24-728, 1977.

A. Su-min, P. M. Daviau, J. W. Wevers, M. Weigl-dir, and . Sheffield, Sur la datation au Vè-VIè s. de la version définitive en syriaque de la Caverne Le motif est souvent repris dans abar, mi' sur Cor 5 Voir a'lab, 'Ar'is al-malis f qia al-anbiy', Beyrouth, 1991, p. 38 ; sur l'auteur, voir (m. 1035), voir A. Rippin, « AT-THA'LAB », EI 2 t Voir aussi Kis', Qia al-anbiy, des Trésors. Les deux recensions syriaques, Corpus Scriptorum Christianorum Orientalium Observations on the Date of the Syriac Cave of Treasures The world of the Aramaeans III p. 72. Ce dernier auteur (Muammad b. 'Abd Allh al-Kis') est inconnu et la date du plus ancien ms appartenant à ce recueil, du début du XIIIè s., fournit un terminus ante quem. Cependant les manuscrits présentent une grande variabilité quant au contenu, si bien qu'il est douteux qu'une telle oeuvre ait jamais existé. Voir R. Tottoli, Biblical Prophets in the Qur'n and Muslim Literature, pp.44-47, 1922.

. De-siphra-au-mont-garizim-luimême-voir-cowley-xxxiii, «. Et-hasseeb-shehadeh, and . Murn, Ben-ayym, où la reconstruction eschatologique du Sanctuaire aura lieu « sur le Mont Siphra, la sainte Montagne Siphra ('l hr sprh: sprh hr h-qd?) près du Chêne de Moré » (voir Z. Ben-ayym, « Piyym ?mrniyym la-mAb Sikuwwa) b. Ibrhm b. Ism'l b. Ibrhm al-Danf », Companion p. 163. Commentant ce passage, J.-T. Milik (The Books of Enoch, ) suggère que l'As a rapproché Qiryat-Sepher) de Qiryat-Arba, c'est-à-dire Hébron où Aîdin étudie le « Livre des Signes » en As, pp.342-384, 1938.

. Voir-hérodote and I. Enquête, Folio classique, t. 1 Livres I à IV 1985 2 , p. 326, et n. 120 p. 523. Isidore de Charox, Partian Stations b Isidore of Charax. An Account of the Overland Trade Route between the Levant and India in the First Century (grec) Al-Muqaddas, The Best Divisions p, Philadelphie : Commercial Museum, vol.106, issue.12, pp.8-262, 1914.

C. Voir, J. Palou, and . Palou, La Perse antique, Que sais-je ? n° 979, pp.79-241, 1962.

. De-soar, As associe Balaam à Moab en lui attribuant une statue d'origine moabite, provenant de Soar. D'autre part, notre texte rapproche Gn 14,2.8, où Bela est identifié à Soar, où Bela est fils de Béor : voir 2 ZBH 76, pp.2-35

E. La-racine-araméenne-qn-'au-hifil and «. Irriter, 21, sustantivée en As 11,21 et 34 : 'qnhwth 420 Le surnom de « vaurien », ryqnh, sousentendrait alors une autre acceptation : « vaine mise en colère de Dieu ». De fait, en TibM 300b, Caïn est celui qui « développa une méchante colère », rbh qnh by?h. Sur un mode midrashique, ce nom de qyn est également mis en lien avec qn'h, « jalousie » en TibM 197b- 198a : ql 'w.h b-qn'h ryqnh, Selon 2 ZBH 76 car il tua son frère par vaine jalousie [?] et le monde s'assombrit, pp.2-3

S. Tg and P. Gn, Sur l'identification de Balaam à Bela en Nb 22,5, fondée sur l'étymologie : bla' 'am « il a englouti le peuple », voir R, pp.208-419, 1979.

M. Al-lukûm, (sur) le Torrent d'Hanochia : puisque Hanochia est Antioche selon As 2,1, ce torrent est l'Oronte (voir commentaire sur As 2,9) ; en effet C 38 l'identifie au wd l-mib, le « torrent qui rétorque », appellation de l'Oronte, usuellement nommé al-'!, le « Rebelle

R. Voir-al-muqaddas, «. Hartmann, and . Al, Asan al-Taksm, commentaire sur « Maqlb, pp.302-303

V. Cowley and S. Liturgy, l. 2 ; également Merx, Ta'eb p. 29, v. 42. Voir aussi TibM 253a sur l'avènement de la Défaveur : « la méchanceté s'accroîtra fortement, p.514

V. Florentin, La version arabe en caractères samaritains, mentionnée par Neubauer, le rend par : ibn al-zniyah yir?alim, « le fils de la prostituée jérusalémite » ; voir n. 1 p, pp.86-439

R. T. Norgate-de, ZBH 83 ; cependant celui-ci traduit qsmy par « prophéties », en suivant les interprétations de Nb 24,21-22 dans la Maqlat Bal'am de azl al-Duwayk (pp. 17-18), comme se rapportant à Jésus et à l'expansion du christianisme. 483 L'identification de Balaam avec Jésus reprend en fait une opinion d'Abraham Geiger (« Bileam und Jesus », Jüdische Zeitschrift für Wissenschaft und Leben, Sechster Jahrgang Heft 1, 1868 Herford (Christianity) a été remise en cause par : Louis Ginzberg, Some observations on the Attitude of the Synagogue towards the Apocalyptic-Eschatological Writings Homilies of the Rabbis in the Prophets on the Nations and the Balaam Stories III-VII]. Pour une synthèse récente sur ce débat, voir Marie-Christine Donzé-Michau, L'image de Balaam, pp.64-78, 1903.

. Nickelsburg-dir, G. W. Moses, and . Nickelsburg-dir, Studies on the, Septuaginta and Cognate Studies Society of the Biblical Literature, pp.103-499, 1973.

I. Lévi, «. L-'apocalypse-de-zorobabel-et-le-roi-de-perse, and . Siroès, La liste des Secrets de Rabb ?im'n bn Yay présente des affinités avec le fragment d'Israël Lévi et doit débuter avec le règne d'Omar ; voir Yhdh Een-?m'el, Midr ?y g 'lh, pirqy ha-pklpsh ha-y hd mama ha-talm ha-babl w -'ad r'? ha-'elef ha-??, pp.129-160, 1914.

M. Bialik-masadah, Rachel Adelman (The Return of the Repressed : Pirqe de-Rabbi Eliezer and the Pseudepigrapha, Supplements to the, préfère une datation au début de l'époque abbasside, p.169, 1941.

O. P. Sperber, 266 ; Macho, Neophyti, t, p.235

«. L. Lévi, Apocalypse de Zorobabel, pp.178-179

V. Zotenberg and . Daniels, Voir des binômes analogues dans la Sybille arabe : « détresse et lassitude », « effroi et affliction » (version arabe I 11), « effroi et grande adversité » (arabe II 11) et « adversité et grand effroi » (arabe III 13), pp.407-413

M. Voir and . Buttenwieser, Die hebräische Elias-Apokalypse, Leipzig 1897, pp.24-66

«. Een-?m-'el and . Sfer, eliyh » in : Midr ?y g 'lh, l. 91 p. 47 (l'oeuvre aurait été composée en 627, pendant le siège de Constantinople par les Avars ; voir ibid, Voir aussi les Signes du messie (« Nistr Rabb ?im'n bn Yay ») in : BHM, t. 2 p. 62, et Saadiya Gaon, p.39

. De-même, Apocalypse judéo-persane de Daniel, le dernier souverain, qui met fin à la domination musulmane avant l'apparition de deux anti-messies, est un roi des Romains

. Sa-'adiyah-b, Ysef Fayym, Sfer ha-niar be-mn -b -', Jérusalem : Man mi?na ha-RaMBaM, pp.24911-1322, 1997.

. Dans-la-littérature-samaritaine, Moïse enseigne le peuple sur le « déluge de feu (bi-fn al-nr) et le jour de la vengeance et de la rétribution

J. Darmesteter-propose-d-'identifier-À-godefroy-de-bouillon, Voir aussi Zotenberg, « Geschichte Daniels », p. 413 ; Macler, Apocalypses pp. 26-27. Y. Een- ?m'el, Midr ?y g 'lh p. 221, considère que le texte ne fait que reprendre la figure d'Armilus connue depuis l'Apocalypse de Zorobabel, et ne l'identifie à un aucun personnage réel. L'auteur situe la composition de l'Apocalypse judéo-persane de Daniel sous le règne troublé de R ibn Muqtadir, pp.420-416934

. De-même,-selon-le-pseudo, Méthode au VIIIè s., le dernier roi sera grec, sans doute un empereur byzantin à venir ; voir Reinink, Die syrische Apocalypse des Pseudo- Methodius, 13,19. Plus neutre, p.525

N. Macho, 92-93) fait remarquer, à juste titre, que l'assimilation de Séïr à Gabla est constante dans le targum samaritain (voir par ex p. 42), sauf en Nb 24,18. Il suppose donc que le texte de l'As reprend une ancienne tradition palestinienne sur ce verset, disparue à l'époque de la rédaction des targums. Ce détail, ainsi que l'adéquation de la graphie samaritaine et du nom de Gobolitide chez Flavius Josèphe, sont pour lui des arguments en faveur de l'antiquité de l'As. On peut effectivement admettre que cette tradition sur Gabla soit ancienne et remonte à l'époque de la Mishnah, mais rien ne prouve qu'elle vienne précisément d'une exégèse de Nb 24, 239 et Clarke, PsJ p. 190. Flavius Josèphe (AJ II, 118 antérieure aux plus anciens targums. Elle peut être un emprunt à une tradition apocalyptique juive véhiculée plus particulièrement par Tg PsJ Nb 24

V. Zotenberg, . Daniels, J. Macler-voir, and . Bowman, La porte est peut-être un symbole de l'autel, comme dans la prière initiale : « A la porte de ta miséricorde je me tiens », qui n'est dite qu'à l'un des autels lors des pélerinages, The Importance of Samaritan Researches, pp.422-423

F. Voir, D. Dexinger, and . Taheb, 156 : la théorie du Taheb n'est cependant pas encore plus développée. Voir Idem, « Samaritan Eschatology. The Themes of Samaritan Eschatology : The Taheb, pp.272-530, 1986.

. Moïse-et-d-'aaron and D. De, Dans la version présentée par J. Dan, le bâton parvient à Elie qui le donne au messie Néhémie fils de ushiel, lequel le confie à ef bh (« Armilus » pp. 100-101) Une autre chaîne de transmetteurs du bâton compte Noé, Israël, Judah et Moïse, et l'identifie à celui d'Aaron, pp.55-61, 1920.

D. Bianquis and . La-syrie, Les mouvements bédouins touchent profondément et plus largement le Proche-Orient au XIè s ; voir t, pp.540-646

M. Monde-musulman, Xè-XVè s., t. 1, L'évolution politique et sociale, pp.108-861, 1995.

D. Bianquis and . La-syrie, p. 637. 540 D'après les estimations de Moshe Gil qui se fonde sur Ibn awql ; voir History of Palestine p, pp.821-541

«. Le-binôme, . Mourants, and . Vivants, mh-m'tyh apparaît en TibM 70b (Livre I) et en Mårqe 24 7 . Il se retrouve plus tard dans le Dustån 1 8 , et en TibM 202a (livre IV) L'expression est utilisée 2 fois dans l'Asr (As 5,8 et 10,30), où elle oppose les « pécheurs » aux « justes » 9 . Ceci est un archaïsme puisque dès Mårqe, son acception s'est déjà infléchie vers celle

. Le-binôme, est déjà employé chez Ninnå 49 ; le texte de 'Åmråm Dre 24 où il apparaît est peut-être tardif, comme l'est l'Anonyme 1 10 . Le terme byspr (As 2,19), forme contractée de byt spr, conserve le sens métaphorique de « maison d'étude » rencontré en Mårqe 16 11 et dans le Livre I du TibM. Il reçoit l'acception plus abstraite de « science, comme chez Ninnå et le Livre IV du TibM, p.36

I. Dans-le-livre and . Tibm, drg introduit des locutions relatives à des fonctions religieuses : drg khnwth, « le rang du sacerdoce » ; drg khnwth w-nbywth

. Le-terme-de-tr, tr mgwy'th) et « la porte de l'honneur » (As 12,22 : tr d-'yqr) Ce terme forme de nombreuses locutions dans le TibM Le Livre I, en 39a, mentionne « la porte des bénédictions » (brk'th) 15 . Il figure 2 fois au Livre III (109b), « la porte des choses cachées » (ksy'th) et « de lumière » ('wrh) 16 . L'ancienneté des expressions de 'Åmråm Dre 23 (tr sdy, « porte de Ta bonté », 17 et 28 (tr rmy.k) 18 , « porte de Ta miséricorde », est douteuse

J. and «. Détenteur-de-la-liberté, Livre I) ; les Égyptiens sont « chevaliers », (msny swsyh, 73a, Livre II) ; les Hébreux (msny brkh), « détenteurs de la bénédiction » (124b, Livre III p. [185]) ; msny yy 'lmh, « de la vie éternelle » (188b) ; msny zkwth, « de la justice » (237b, Livre IV) ; msny 'rkwth, « du principe » (271a, Livre VI). Voir, plus tardivement, l'zår b. F'nås 1 : msn 'lhwth, détenteur de la divinité » (LOT III, p.311

. En, (livre I), 254a (Livre V), 257a, mss Q79b et 84b (Livre V), 282a (Livre VI), utilisent le pronom suffixe ?n.h après une 3è radicale forte. Pareillement, dans le Tg A, ce suffixe est de règle ; voir Florentin, pp.31-78

L. Tibm, l'atteste également Le masculin tlym, « frère », est devenu usuel dans les targums tardifs : attesté seulement 5 fois dans le Tg C (voir Tal, Tg, Livre I) et 222a (Livre IV) et presque toujours en A (voir Tg59 ; par exemple : Gn 4,8 lit : hbl tlym, « Abel son frère »; voir aussi Tal, Dictionary p. 950, et Tal, « Late Samaritan Aramaic » p. 183). Son emploi en Tg J Gn 24, pp.22-94

«. Le and ». Véridique, As 4,12) apparaît sous les formes shdw/shdh en 'Åmråm Dre 25 33 , texte vraisemblablement tardif, et en TibM (Livre III) 118b, 133b et 142a (shdwth d-q?h, « confession de la Vérité », c'est-dire « de Dieu ») La sémantique de ce vocable araméen a certainement été influencée par l'arabe ?ahdah, pp.12-34

. Quant-À-la-syntaxe, As présente seulement 3 cas de phrases syndétiques, où deux verbes sont coordonnés par la conjonction /w-/ : ?l w-z'q, « il envoya appeler » (As 4,35 ; 6,6 ; 8,28) ; ?l w-'b? : « il envoya faire emprisonner

. Sokoloff, Dictionary p. 420, donne des exemples de constructions asyndétiques avec w-pour le judéo-araméen rabbinique, p.38

V. Jastrow and D. P. , En araméen samaritain, le verbe '?ww, en TibM 76a, est coordonné avec un verbe conjugué : '?ww w-'mrw. Néanmoins le verbe ?ry se construit aussi avec l'infinitif (TibM 24b, le manuscrit L 29 au Livre I, et Q 59b au Livre IV), ou avec l'inaccompli en 236a (Livre IV). L'araméen samaritain, en dehors de l'As, p.80

. Cependant, As, ce trait ne concerne que quelques verbes introductifs 42 , pour lesquels cette construction est mal représentée dans les autres sources samaritaines Ceci témoigne peut-être d'une extension et donc de la généralisation de l'emploi de l'asyndète. Par ailleurs, l'Asr ne connaît quasiment aucune phrase asyndétique, apparues sous l'influence de l'arabe littéral, comme parfois dans les livres tardifs du TibM 43, La seule exception est As 2,5 : « une ville appelée Yazer

V. Florentin, Late Samaritan Hebrew pp. 267-268 ; l'emploi de yt devant le nom est rare en dehors des Tgs, qui reproduisent le texte hébreu, et il est habituellement suffixé dans les sources samaritaines, p.46

V. Schäfer-becker and S. T. , §10,2/46, éd. de Leyde et de Venise) Voir aussi Sokoloff, Dictionary p. 415, et Tal, Dictionary p. 655. Le même vocable existe en araméen judéo-babylonien : voir Jastrow, pp.205-415

». Substantif-lw?h,-«-offrande-pétrie, est un cas original puisque il est formé d'après un verbe hébreu, en Gn 18,6 (lw?y) 49 . Ce terme a pu être en usage dans un proto-targum A

L. 'emploi-substantivé-de-p-'l-'th, 21), est unique car le terme a toujours une fonction adverbiale : « alentour » 50 . Le verbe 'zdm : « obstruer », s'agissant de la vue de Balaam (10,12), est l'afel accompli de la racine stm. Ailleurs, ses attestations se limitent au participe passif qal

. Le-terme-dlh-est-polysémique, ll désigne une idole (As 3,14 ; 5,22 ; 6,24) 54 , sens peut-être emprunté au Targum Onqelos, p.49

V. Tal and D. P. , Ce substantif s'apparente cependant à d'autres dialectes : palmyrénien et christo-palestinien (voir commentaire philologique ad loc.). 51 'zdym zwth, « au regard obstrué ». Le Ml donne également 'zdym (LOT II, l. 180 p. 600) ; voir Tal, Dictionary p. 221, sous la racine stm, pp.68320-68343

. On-constate-des-emprunts, «. Ainsi-q-'m, and . Résider, 12) reproduit sa'ada 'al. Le terme qrm (11,24) est l'arabe qirm : « lèpre ». Le pael : ?mh, employé 3 fois (2,2.20, 5,10) au sujet des villes et des noms de personnes, vient de samm, « nommer » 58 . b-'zz (As 3,25) serait emprunté à l'arabe bi-'azz, et signifierait : « en renom » ; 'zyzh b.h (9,11), que Z. Ben-ayym traduit par : « elle le prit en estime », viendrait de a'azza bi.hi. Le verbe bsr b-, « annoncer » (2,17) est décalqué de : ba??ara bi-; il est également connu tardivement, 5 fois dans les livres III à VI du TibM 59 . Les syntagmes q'm 'l, se référer à » un Livre céleste, à une science divinement inspirée (en As 4

. Ce-peut-Être-le-cas-de-kpt-mn, As 6,21) qui signifie : « ils détournèrent la tête de ». Le verbe serait emprunté à l'arabe kafata min selon Z. Benayym 60 . åbyå b. Dårtå l'utilise dans cette acception 61

V. Sokoloff, . Dictionary, and . Kasovsky, Concordance, t. I I, 127-128, sur la signification et les occurrences de dlh ; voir également Tal, pp.178-56

. Kazimiski, LOT III/2, l. 88 p. 117. Plus tard, Z. Ben-ayym, dans son commentaire ad loc., ne tranche sur la datation du l'expression kafa'a 'an, de même sens, Voir 1 ZBH 188, p.912

L. Du-pays, As 8,22), est sans doute emprunté à l'hébreu, et le Dustån 1 en confirme le sens en associant le terme à ?kh, « obscurité » 65 Le terme samaritain usuel est 'kr, comme dans l'expression 'kr 'lmh en TibM 197b En As 12,23 apparaît le syntagme hébreu : bzz gwy (d'après Nb 31,32 : bzzw 'm) et, au v. 24, une proposition hébraïque : 'wr w-l' yhy ?k « (Ce sera la) lumière et il n'y aura (plus) de ténèbre », dans un chapitre citant plusieurs fois le PS 66

. La-langue-de-l, Asr est très particulière par son style elliptique et son lexique propre ; mais cet araméen est moins soutenu que celui des piyym et du TibM, et des inscriptions du XIè siècle 68 Une datation précise de cette langue nécessiterait un repère chronologique, celui du passage de l'araméen à l'arabe comme le principal idiome vernaculaire au Levant ; or il est impossible de le déterminer 69 . La langue ne peut donc être située que relativement, c'estpiyy , peut-être un poème apocryphe intégré au Durrn, Voir Tal, p.406

L. Ch, 12 contient des matériaux apocalyptiques d'époque intertestamentaires comme médiévaux, donc de datation difficile Ils sont plus particulièrement apparentés à l'Apocalypse judéo-persane de Daniel (peut-être du début du XIIè s.) et à la Sybille karshunie (chrétienne)

D. Adam and . Noé-et-d-'abraham-en-tg-psj-gn, qui est celui de Jérusalem (voir A ARN 1,81, entre les VIè et XIè s) 72 Au VIIIè s. les PRE ajoutent au nombre de ses usagers, Caïn et Abel, ainsi que les fils de Noé, ce qui correspond peutêtre aux traditions d'As 1,7 et 4,36. Cependant l'As mentionne aussi Hénoch (2,14) Il est à noter que l'autel unique, dans l'As, ne s'accorde pas avec la géographie sacrée du Mont établie au XIVè s., qui connaît une pluralité d'autels liée à une organisation des pèlerinages. 3.2. Les traditions musulmanes : Les traditions recueillies en Islm sont d'abord compilées dans des recueils des IXè-Xè s. : les abaqt, introduction à la biographie de Muammad par le traditionniste Ibn Sa'd (m. 845, le Commentaire du Coran et la Chronique de abar (m. 923), les Histoires des Prophètes de Ya'qb (m. en 897 ou après 905 73 ) et les qi al-anbiy' de a'lab

M. Wahb-ibn, Sudd (m. en 745 ?) 76 . Ces derniers reprennent souvent des traditions à la Caverne des Trésors, peut-être aussi à des sources orales consignées dans les Midrashim classiques, ou même post-classiques, avec lesquels elles sont en interaction (comme les PRE) Dans les collections attribuées à Kis' (aux contours mal définis et antérieures au début du XIIIè s.), la mention même de l'autorité première est douteuse car elle contredit d'autres 72 L'ouvrage est cité pour la première fois à l'époque gaonique, pp.984-985, 1971.

. Ka, Islm en 638, est le premier à diffuser les légendes prophétiques ; des ouvrages lui sont attribués, mais sans certitude (voir Tottoli, Biblical Prophets p. 91) ; son oeuvre se situe dans contexte de polémiques idéologiques et politiques des origines de l'Islm

A. Ei-2-t and . Iv, son autorité est rarement discutée mais la postérité l'a affublé de nombreuses traditions, pp.330-331, 1973.

R. G. Khoury, «. B. Wahb, and . Munabbih-», Il est souvent cité par Tabar, Ibn Qutayba (Ma'rif, 'Uyn al-abar), Mas'd, a'lab, etc. Celui-ci a islamisé beaucoup de matériaux juifs, comme dans les dits sur David (Had Dwd), en accolant de nombreux éléments musulmans relatifs aux Psaumes. Voir Tottoli, Biblical Prophets p, pp.38-40

. Sudd-est-un-exégète-coranique-et-prédicateur-populaire-de-kfa, controversé en Islm pour l'autorité de ses traditions

. Ix, sources, quand elle n'est pas suivie d'isnd, voire fait défaut, p.795, 1998.

. Néanmoins, Abraham, destructeur d'idoles (As 5,16), est rapportée au IXè s. par Ya'qb. De même la pierre issue du Jardin (As 3,16) apparaît chez celui-ci, dans les abaqt d'Ibn Sa'd (m. 845) et chez abar (m. 923) dans sa Chronique La prière et la louange de Noé, qui dure 100 ans en As 4,4, est à comparer au même thème chez Ya'qb (pour qui elle dure 500 ans) La durée du deuil d'Adam, de 100 ans (As 1,25), est commune avec abar et l'Abrégé au Xè s. ; cette tradition, qui provient de la Caverne 6,1, se retrouve encore dans le Kitb al-'unwân chrétien au Xè s. Hormis les chronologies relatives aux patriarches qui sont d'origine biblique, la plupart des datations absolues d'événements dans l'As n'ont cependant pas d'équivalents dans la littérature musulmane. Des motifs de l'As sont fréquents dans les sources musulmanes, ce qui rend ces matériaux impossibles à dater précisément. Ainsi les exégèses sur le toponyme de 'Araft (As 1,17) chez abar et a'lab ; aussi le signe d'acceptation du sacrifice, interprété comme le feu du ciel (1,9), largement répandu dans la littérature patristique chrétienne. Le thème des trois livres antédiluviens (As 3,9) a des parallèles chez a'lab et Kis', mais sous l'autorité de qu différents (voir commentaire ad loc.) Quelques motifs et traditions ne sont connus que de a'lab : Eve demande la permission d'Adam (As 1,16), ) : Adam récitait son livre révélé à ses enfants pour les mettre en garde ; en As 2,37 il le fait face aux Caïnites

. Pour-la-littérature-musulmane, Abrégé des Merveilles, ouvrage sans doute égyptien du Xè s., que l'As partage des traditions les plus particulières et originales. En As 3,20, la figure de Gophna évoque deux prêtresses antédiluviennes de l'Abrégé ; la description de son idole en As, pp.20-23

L. Tg and J. Le, 10 et 11 78 Au chapitre 9, il semble être la base de la réécriture de l'Exode et il est sous-jacent au texte de la Délimitation du Pays. Ailleurs, il apparaît dans l'emploi d'un vocabulaire identique ou des paraphrases, comme aux chapitres 6, 8 et 10 Le Tg C se reconnaît à 7 reprises, réparties sur l'ensemble de l'oeuvre, mais ces passages correspondent à des lacunes du targum J dans l'édition d'A. Tal 79 Aux chapitres 9 et 11, six citations sont proches du Tg V. Quant aux targums de la 3è phase, E n'offre de parallèle qu'en 2 versets, et le Tg A qu'en un seul Comme ces compositions sont très tardives 80 , ces rares exemples relèvent plutôt de la connaissance de proto-targums de cette même famille. Enfin il semble qu'As 7,20 provienne d'Onq Gn 14,21. Etant donné les nombreuses similitudes avec les targums, il est en tout cas certain que, lorsqu'il cite le PS en araméen, l'As s'est fondé sur des textes existants et n'a pas produit de versions originales du PS, soit qu'il ait fait des emprunts, des reformulations, une réécriture libre ou inconsciente de targums connus, est proche de 33 citations. Cependant seulement 7 références coïncident littéralement avec J : aux chapitres 5, p.78

A. Gn, 10 pour E ; Ex 1,20 en As 8,40 pour A. Selon M. Florentin, le terminus ante quem de la rédaction finale du Tg A se

. Dans-deux-cas, ») est appliqué à Adam et ses fils : « [Dieu] qui a suscité [w-'qym] Adam [?] et ses fils Caïn et Abel semblables à lui [km.hw] » dans une réécriture qui mêle araméen et hébreu Ex 1,22 : w-pqd pr'h l-kl 'mh l-mymr, « Pharaon ordonna à tout le peuple en disant : ['tout nouveau-né?'] », est ainsi reformulé : w-pqd pr'h l-kl 'mh l-mrmy, « Pharaon ordonna à tout le peuple de jeter [les nouveaux-nés]. » Ces citations araméennes du PS ont plusieurs fonctions. Elles sont des phrases-charnières dans le récit, évoquent une figure biblique importante, Elles forment aussi le substrat à des mini-réécritures à but limité : narration rapide du récit biblique visant à établir un calendrier hebdomadaire des principaux évènements. 4.1.2. Phrases-charnières : Quelques citations introduisent un nouveau récit. As 1

. Agir-divin, Pour le ch. 1, Jean-Marie Duchemin constate que l'As omet souvent les paroles de Dieu et ne retient que ses interventions : ici le discours qu'Il tient à Caïn (Gn 6-7), p.11

J. Duchemin, La question des sources de l'Asar : l'exemple des récits antédiluviens », Die Samaritaner und die Bibel. The Samaritans and the Bible, Studia Samaritana, vol.7, p.329, 2012.

. Dans-la-guerre-contre-madian, As 10,43) Gn 49,17.19 permet d'attribuer des faits épiques aux tribus de Dan et de Gad, et Nb, vol.241745, issue.10

. Abraham and M. J. De-lui-conférer-un-rang-de-patriarche-;-voir-aussi, Bernstein : « Is the Genesis Apocryphon a Unity ? What Part of Unity we are looking for Genesis Apocryphon p. 132, qui relativisent l'équivalence fondamentale entre les deux figures, que propose Daniel K. Falk (The Parabiblical Texts Voir également M. J. Bernstein, « Re-arrangement, Anticipation and Harmonization as Exegetical Features in the Genesis Apocryphon, Strategies for Extending the Scriptures in the Dead Sea Scrolls, Companion to the Qumran Scrolls Library of the Second Temple Studies Reading and Re-Reading Scripture at Qumran The Noah Cycle in the Genesis Apocryphon, pp.257-258, 2007.

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Y. Guerres-de, Exode (Nb 21,14), qui est donc aussi antidaté aux temps adamiques As 2,11 : l-py w-l-brty (« pour me meurtrir et pour me blesser »), provenant de Gn 4,23, deviennent les noms propres des deux idoles érigées par le caïnite Hénoch, Inversement Dt, vol.323715, issue.3

«. Qui-est-comme-toi and Y. Puissants, 10), s'applique à l'étude des trois Livres de la Création par Noé. La citation est commentée au verset suivant YHWH unique ? » ; elle magnifie la science de Noé, avant la description de la multiplication des hommes et, avec eux, de la dépravation du monde Miséricordieux, aie pitié ! », est une prière d'intercession d'Abraham en hébreu inspirée de celle de Moïse en Ex 34,6. 4.2.2. Les thèmes : Les principales figures du PS sont étroitement liées par des thèmes communs, parfois la même terminologie : Hénoch (2,14), Noé (4,11) et Abram (6,8-9) préservent le lieu de culte initial par la reconstruction de l'autel d'Adam (w-bnh mdbh) De manière antithétique l'Hénoch caïnite, Dieu des Premiers et Juge des Seconds11) installe un lieu de culte idolâtrique à Sion (voir 3,12.19) qui est une parodie de l'autel d'Adam (3,14) ; l'origine du sanctuaire de Jérusalem est donc projetée aux temps antédiluviens. Les fils de Noé font des sacrifices d'action de grâce après le premier Partage, p.36

L. Bethel-de-jacob-en-gn, 19) puis va à l'autel adamique pour y rendre un culte d'action de grâce après son séjour périlleux en, Egypte, vol.2827, issue.6

. Un-thème-récurrent-est-la-sauvegarde-du-monothéisme-par-les-justes-adam, A. Noé, and . Moïse, Pour les temps antédiluviens, face à la multiplication des Caïnites et la perversion qu'ils répandent dans le monde, Adam lit et rappelle la Loi (nyms), distincte de la Torah mosaïque (As 2,12.37) 87 . L'As témoigne aussi d'une tradition non encore fixée sur l'origine de la Défaveur, en la situant lors de l'érection du sanctuaire de Sion la Haute à l'époque antédiluvienne, Noé, qui échappe aux cultes caïnites (As 4,1), invoque le Dieu unique et lègue la 87

. De, As présente l'histoire de l'humanité comme une suite de déclins provoqués par le polythéisme et l'idolâtrie, puis de relèvements menés par Adam, Noé, Abraham et Moïse 89 Cette périodisation de l'histoire a peut-être une lointaine origine dans le bref exposé du, quoique les causes des décadences diffèrent : la manducation du sang est la principale faute, qui marque le début d'une période de négligence au décès de Noé, ainsi que l'oubli de la Fête des Semaines, restaurée par Abraham et observée jusqu'aux fils de Jacob, pp.18-19

. Les-exemples-sont-nombreux and . La-mort, heure de sa création (Histoire des Prophètes p. 5 ; Caverne 6,17 pp. 22-23), ce qui est repris par l'Abrégé p. 88 ; celle de Seth le mardi 27 ab à 3 heures (Caverne 7,21 pp. 62-63), etc. La chronologie du Déluge y est aussi datée absolument et plus précisément que dans l'As 95 abar donne 25 ans à Caïn et 20 ans à Abel lors du sacrifice (voir As 1,24 et Chronique p. 144) ; voir a'lab, Commentaire Cor, vol.39, issue.5, pp.138-1392726

. Au-ch, Israël reçut les Dix Paroles le 6 du mois, à l'entrée en ?abbat, à la 6è heure du jour. A la 9è heure, il revint à son Dieu et obtint la manne, pp.177-178

G. Vermes-a-créé-la-notion-de, «. Bible-réécrite-juives, L. Le, . Les-jubilés, . Et-le-sfer-ha-y?ar et al., 95) qui s'étend à des oeuvres diverses comme le « Targum palestinien Bernstein écarte les notions de « targum » et de « midrash » retenues par G. Vermes, qu'il considère comme anachroniques car empruntées à des formes parfois tardives d'oeuvres du judaïsme rabbinique ; voir « The Genre(s) of the Genesis Apocryphon (soit : Aramaica Qumranica : The Aix-en?Provence Colloquium on the Aramaic Dead Sea Scrolls, Studies on the Text of the Desert of Judah 107 Studies on the Texts of the Desert of Judah 94 puisque le canon n'est alors pas fixé et que le texte biblique lui-même est fluide, pp.217-238, 1961.

V. Philip and S. Alexander, « Retelling the Old Testament », in : It is Written - Scripture citing Scripture ; Essays in Honour of Barnabas Lindars

. Ces-critères and . Qui-concernent-la-littérature-intertestamentaire, As suit le fil du Pentateuque 100 mais ce point est à tempérer Jean-Marie Duchemin constate les « analepses » du ch. 1 : la création d'Adam et Eve, leurs rapports sexuels et leur faute à l'instigation du serpent ne sont évoqués qu'après le meurtre d'Abel (As 1,20 et 25) ; il s'agit sans doute de préserver la dignité d'Adam en évitant d'ouvrir la composition par ces faits 101 Duchemin a également bien remarqué qu'au ch. 2, le texte de l'As ordonne les données bibliques sur les Caïnites et les Sethites afin de restituer un récit fondé sur une chronologie cohérente à partir de la Création, et non selon l'agencement des notices du Livre de la Genèse 102 . L'As opère un choix dans les sections bibliques (5è critère) et ne retient que ce qui sert ses thèmes principaux (présentés supra) Certains personnages deviennent secondaires face aux quatre figures éminentes, et n', J.-M, vol.47, pp.1-12

J. Duchemin and . La, Asar : l'exemple des récits antédiluviens » pp. 326 et 329 Il considère aussi que les enchâssements du ch. 2 sont basés sur une homonymie entre les noms propres des Sethites et ceux des Caïnites. Le LAB (1,5-2,10) distingue les deux généalogies mais les inverse par rapport à Gn 4-5, en plaçant d'abord celle des Fils de Seth à la suite de la mention d'Adam, puis en reliant celle des Caïnites au cycle de Noé et du Déluge ; voir SC 229 pp, de Jacob et de Joseph, pp.61-67

L. 'histoire-de-balaam, As, est largement développée comme en LAB 18, puis s'enchaîne avec l'investiture de Josué et l'apocalypse de Moïse (en LAB 19 avec le testament de Moïse et une courte révélation apocalyptique avant sa mort en 19,15) 105 . Des épisodes sont omis, tel l'ivresse de Noé (Gn 9,20-24) qui nuit à son image, comme dans l'Apocryphon et le LAB 106 . La compréhension de l'Ecriture (6è critère) est parfois singulière, ce pour quoi József Zsengellér voit dans l'As une réécriture plutôt qu'une paraphrase biblique 107 . En effet l'As change quelques données de la Vorlage, ou du moins en donne des interprétations originales : Hénoch (Gn 5,24) est inhumé sur le Mont Ebal (As, p.39

V. Machiela and G. Apocryphon, Cependant les récits de l'As sont plus concis que ceux de l'Apocryphon. 105 LAB 18 : voir SC 229 pp, pp.74-84

V. Machiela and G. Apocryphon, 103 sur ce sujet, et la bibliographie. Enosh, le premier à invoquer Dieu selon Gn 4,26, n'est pas mentionné, pour laisser place à la vocation d'Hénoch (As 2,13), personnage resté fidèle à Dieu dans les temps d'impiété, et sur qui la suite du récit porte régulièrement son attention jusqu'au Déluge, p.107

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C. Cependant and . Au-2è-critère, As use de formules citant l'Ecriture ; néanmoins, déjà dans la littérature intertestamentaire, ce principe n'est pas absolu puisque le LAB y renvoie aussi ponctuellement et allusivement 108 . L'As ne prétend donc pas remplacer le Pentateuque (voir le 3è critère) ; par ailleurs ces citations explicites sont des appuis scripturaires intégrés dans la narration, et n'ouvrent pas un débat ni un commentaire exégétique (voir 8è critère) ; font exception les cas de Nb, pp.4539-4581

. En, As est un type particulier de réécriture du PS, d'abord par son usage de l'araméen. La plupart de ses citations sont proches des targums connus : l'As les emploie comme hypo-texte et elles servent de trame à la réécriture. L'Apocryphon de la Genèse et l'As ont en commun d'être des oeuvres araméennes qui citent le Pentateuque régulièrement ; ils en omettent des sections et ajoutent de libres expansions

M. J. Bernstein, cette oeuvre de l'époque du Second Temple semble être à l'origine d'un nouveau genre littéraire : le targum élaboré (représenté par les Targums Neophyti et Pseudo-Jonathan) 109

L. Voir, 3, qui reprend un phraséologie biblique : « Cela n'est-il pas écrit dans le livre des Juges ? » (Les Antiquités Bibliques, SC 229 pp. 263 et 295), « dans le livre des Rois ?

«. Peut-Être-les and . Endeuillés-de-sion, Les Secrets de Rabb ?im'n bn Yay seraient issus de ce milieu. Voir Adelman, The Return pp. 41-42 ; « Can We Apply, pp.298-114

P. Les and . Marqués-par-un-retour-À-l, usage du mythe, écarté par le rabbinisme dans les midrashim classiques, notamment pour l'origine du mal, la chute des anges, l'origine des rituels ; voir R. Adelman, The Return p. 20, l'étude menée sur ces principaux thèmes des PRE. Le recours au mythe est absent de l'As, en particulier en As 1,1 où Caïn et Abel sont à la semblance d'Adam (et non fils de Sammaël), p.116

V. Tottoli, Les sources les plus citées sont Ka'b al-Abr, Wahb ibn al-Munabbih, Ibn 'Abbs, qui sont cependant plus souvent mentionnés que dans les autres recueils de Qia ; parfois l'autorité première n'est pas suivie d'isnd, ou n'est pas nommée. Le texte lui-même est problématique à cause de la grande variété des versions qui peuvent correspondre à des recensions successives. Tottoli (Biblical Prophets p. 154) mentionne l'hypothèse qu'il s'agissait initialement d'un manuel destiné aux qu, amplifié et transformé en un ouvrage collectif lu et récité. Voir également T. Nagel, « AL-KIS!' », EI 2, pp.153-155, 1979.

J. Zsengellér, The Toledot in Samaritan Literature », in : Rewritten Bible after Fifty Years : Texts, Terms, or Techniques ?, pp.345-357

. Le-corps-du-texte-de-la-tldå, qui présente des généalogies depuis Adam jusqu'au Grand-Prêtre Eléazar ben Amram au XIIè s.) présente des énumérations rarement augmentées de courtes expansions par rapport au PS : le temps écoulé entre Adam et Noé (Tldå, § 10 6a a , M. Florentin éd, p.74

. Arphaxad and . Abraham, ) ; la période entre Adam et Moïse, défini comme prophète ( § § 28-29 ibidem) Le Ta'r d'Ab l-Fat, p.75

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