«. Tu-es, tout de même, venu jusqu'ici ? pourquoi et dans quel but ? ? Peut-être parce qu'il m'a fallu m'adresser à quelqu'un, à moi ou à toi, m'adresser à quelqu'un avec ma bouche et avec ma langue et pas seulement avec mon bâton. Car, à qui s'adresse-t-il le bâton ? Il s'adresse à la pierre, et la pierre, à qui s'adresse-t-elle ?

?. Qu, elle s'adresse ? Elle ne s'adresse pas, elle parle, et celui qui parle, cousin, ne s'adresse à personne, il parle parce que personne ne l'écoute, personne et Personne 7 , et puis il dit, lui et non sa bouche et non sa langue, lui et seulement lui, pp.Entends-tu

. Le-passage-de-personne-À-personne and P. Du-p-au, Je me suis? moi-même rencontré », conséquence de la rencontre manqué

T. Adorno and . Prismes, Critique de la culture et société, p.26, 2003.

T. Adorno, Modèles critiques, p.59, 2003.

P. Celan, Entretien dans la montagne, 2001.

P. Celan, Entretien dans la montagne, op.cit, p.15

E. Levinas and P. Celan, 30 : « la surprise de cette aventure où le moi se dédie à l'autre dans le non-lieu, c'est le retour. Non à partir de la réponse de l'interpellé, mais de par la circularité de ce mouvement sans retour, de cette trajectoire parfaite, de ce méridien que, dans sa finalité sans fin

P. Celan, La rose de personne, édition bilingue, traduction M, Broda, p.47, 2002.

R. Ce-que-note and . Calin, note 4 : « Si l'au-delà de l'être excède le personnel, il n'est pourtant pas le neutre au sens de Blanchot, car il est en quelque sorte voué à l'interpersonnel

E. Levinas, Notes philosophiques diverses, op.cit., p.237) alors que Blanchot boycotte l'étymologie dans L'écriture du désastre. L'idée d'espace archéologique résonne avec la temporalité de l'écho

M. Blanchot and . L-'écriture-du-désastre, 39 : « qu'autrui n'est pas d'autre sens que le recours infini que je lui dois, qu'il soit l'appel au secours sans terme auquel nul autre que moi ne saurait répondre, ne me rend pas irremplaçable, encore moins l'unique, mais me fait disparaître dans le mouvement infini de service où je ne suis qu'un singulier temporaire

M. Blanchot and . L-'entretien-infini, 320 : « Cette parole plurielle [la parole la plus juste] ne vise pas à l'égalité ni à la réciprocité Certes les partenaires se parleraient d'égal à égal, s'ils se parlaient, mais pour autant qu'ils répondent à cet Autrui dont la parole coïncide tantôt avec celle de l'un tantôt avec celle de l'autre, il y a chaque fois entre eux une différence infinie et telle qu'elle ne saurait s'évaluer en termes de supériorité ou de prédominance. Et en même temps, ce jeu de la pensée ne peut se jouer seul

M. Blanchot and . L-'entretien-infini, 189 : « L'antisémitisme, en ce sens, n'est nullement accidentel : il figure la répulsion qu'inspire Autrui, le malaise de ce qui vient de loin et d'ailleurs, le besoin de tuer l'Autre c'est-à-dire de soumettre à la toute

P. Idem, 117 : « le ciel, le même ciel, soudain ouvert, noir absolument et vide absolument, révélant (comme par la vitre brisée) une telle absence que tout s'y est depuis toujours et à jamais perdu»

. Idem, Rien ne suffit au désastre ; ce qui veut dire que, de même que la destruction dans sa pureté de ruine ne lui convient pas, de même l'idée de totalité ne saurait marquer ses limites : toutes choses atteintes et détruites, les dieux et les hommes reconduits à l'absence

P. Idem, 178 : « bouleversement de rien ? [?] "l'au-delà" arrêté par la décision de ce mot évidé "rien" qui n'est lui-même rien

J. Lacan, « L'évidence renvoie à l'être comme évidement, p.478

M. Blanchot and . L-'écriture-du-désastre, 177 : « le secret auquel il est fait allusion, c'est qu'il n'y en a pas

M. Blanchot and . L-'entretien-infini, 593 : « lorsque nous prononçons le mot origine, nous ne faisons que rassembler en un mot privilégié tous les traits qui forment énigme dans notre recherche

M. Blanchot and . L-'écriture-du-désastre, « le désastre ne serait-il pas alors répétition, affirmation de la singularité de l'extrême ? Le désastre ou l'invérifiable, l'impropre, pp.14-15

P. Idem, 124 : « Le continu, le discontinu seraient le conflit hyperbolique que nous retrouverions toujours, après nous en être défait

J. Lacan, Le Séminaire Livre XI, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse

P. Idem, 29 : « Par la patience, je prends en charge le rapport à l'Autre du désastre qui ne me permet pas de l'assumer, ni même de rester moi pour le subir

P. Idem, 204 : « Ce qu'il voit, c'est dans le visible l'invisible, dans la figure l'infigurable [?] : l'anonyme que le nom qu'il n'a pas pourrait seul maintenir à distance

P. Idem, 69 : « un reste sans résultat ni reliquat ? la patience encore, le passif, quand s'arrête l'Aufhebung devenue l'inopérable

M. Blanchot and . L-'entretien-infini, « la parole de la dialectique n'exclut pas, mais cherche à inclure le moment de la discontinuité », mais « la part de la discontinuité s'y révèle insuffisante, pp.7-8

M. Blanchot and . L-'écriture-du-désastre, 65 : « Ecrire pour que le négatif et le neutre, dans leur différence toujours recouverte, dans la plus dangereuses des proximités, se rappellent l'un à l'autre leur spécificité, l'un travaillant

P. Idem, 112 : « il y a, à chaque fois qu'on avance à l'aide de la mort possible, la nécessité de ne pas passer outre à la mort sans phrases, la mort sans nom, hors concept, l'impossibilité même

P. Idem, 54 : « Le désastre, quoique nommé, ne figure pas dans le langage

. Idem, Le suicidant, « cessant d'être un sujet, perdant sa liberté entêtée, [?] se heurte, autre que lui-même, à la mort comme à ce qui n'arrive pas ou comme à ce qui se retourne [?] en l'impossibilité de toute possibilité. Le suicide est en un sens une démonstration (d'où son trait arrogant, fâcheux, indiscret), et ce qu'il démontre est l'indémontrable, à savoir que, pp.114-115

. Idem, « le poème n'est jamais présent Il est toujours en deçà ou au-delà, il commence par faire le vide, il ôte les choses d'elles-mêmes [?] il dit ce qui ne peut se dire, désignant soit comme le " grand lointain informulé " , le " fascinant impossible, le règne de l'imaginaire, l'horizon d'évidence, de silence et de néant sans lequel nous ne pourrions ni parler ni être libres», pp.103-114

M. Blanchot and . L-'écriture-du-désastre, 113 : « l'inconscient (la veille dans sa vigilance non éveillée) nous avertit que quelque chose cloche dans la dialectique

J. Lacan, X. Le-séminaire-livre, and L. 'envers-de-la-psychanalyse, Voir également Le Séminaire Livre XVIII, D'un discours qui ne serait pas du semblant, p.135

M. Blanchot and . L-'écriture-du-désastre, 59 : « L'Autre n'est en rapport qu'avec l'autre : il se répète sans que cette répétition soit répétition d'un même

P. Idem, 187 : « Garder le silence, c'est ce que à notre insu nous voulons tous

M. Blanchot and . Infini, XXIV : « Interruption : une douleur, une fatigue. Parlant à quelqu'un, il lui arrive de sentir s'affirmer la force froide de l'interruption. Et, chose étrange, le dialogue ne s'arrête pas, il devient au contraire plus résolu, plus décisif

P. Idem and . Xxvi, 47 : « Tout notre langage ? et c'est là sa nature divine ? est agencé pour révéler, en ce qui "est", non ce qui disparaît, mais ce qui toujours subsiste et en cette disparition se forme : le sens, l'idée, l'universel

. Idem, Le dire provoque la bascule du discours, « expérience de ce qui n'obéit pas à l'ordre régnant de l'expérience et, sans prendre la forme d'un nouvel ordre, se tient entre les deux ? deux ordres, deux temps, deux systèmes de signification et de langage ; épreuve donc de ce qui n'est donné ni dans l'arrangement du monde ni dans la forme de l'oeuvre et ainsi s, p.613

P. Idem, 80 : « Ecriture hors langage

P. Idem, Il y a le discours et il y aurait le dis-cours dont nous ne « savons » presque rien, sinon qu'il échappe au système, à l'ordre, à la possibilité, y compris la possibilité de parole, et que peut être l'écriture le met en jeu là où la totalité s'est laissée excédée

P. Idem, 24 : « Il met toute son énergie à ne pas écrire, pour que, écrivant, il écrive par défaillance

P. Idem, 502 : « Ecrire sans développer. Mouvement qui fut d'abord reconnu par la poésie

P. Idem, elle est poésie, forme par elle-même réponse et, dans cette réponse, est attention à ce qui se destine (en se détournant) dans l'impossibilité. Elle ne l'exprime pas, elle ne le dit pas, elle ne l'attire pas sous l'attrait du langage. Mais elle répond. Toute parole commençante commence par répondre, réponse à ce qui n'est pas encore entendu, réponse elle-même attentive où s'affirme l'attente impatiente de l'inconnu et l'esprit désirant de la présence, p.69

M. Blanchot and . L-'écriture-du-désastre, « Écrire, c'est ne plus mettre au futur la mort déjà passée, mais accepter de la subir sans la rendre présente et sans se rendre présent à elle, savoir qu'elle a eu lieu, bien qu'elle n'ait pas été éprouvée, et la reconnaître dans l'oubli qu'elle laisse et dont les traces qui s'effacent appellent à s'excepter de l'ordre cosmique, pp.108-109

P. Idem, 58 : « Quand tout est dit, ce qui reste à dire est le désastre, ruine de parole, défaillance par l'écriture, rumeur qui murmure : ce qui reste sans reste (le fragmentaire)

P. Idem, 27 : « Retirement et non pas développement. Tel serait l'art, à la manière du Dieu d'Isaac de Louria qui ne crée qu'en s'excluant

P. Idem, 145 : « un se retirer, se soustraire qui ne l'est pas par rapport à l'homme ou en lui-même, qui n'est pas destiné à la divulgation, mais qui est porté par le langage comme le secret silencieux de celui-ci

M. Blanchot and . Infini, « au début de l'homme c'est l'encoche inutile ou l'entaille de hasard marquée dans la pierre qui lui fit, à son insu, rencontrer l'illégitime écriture de l'avenir, pp.391-392

M. Blanchot and . L-'écriture-du-désastre, « différence étrangère au différent, fragmentaire sans fragments, ce reste à écrire qui, à la façon du désastre, a toujours précédé, en le ruinant

M. Blanchot and . L-'écriture-du-désastre, 17 : « le désastre inexpérimenté, ce qui se soustrait à toute possibilité d'expérience ? limite de l'écriture. Il faut répéter : le désastre dé-crit. Ce qui ne signifie pas que le désastre, comme force d'écriture, s'en exclue

P. Idem, 58 : « Responsabilité d'une écriture qui se marque en se démarquant

M. Blanchot and . L-'entretien-infini, 68 : « la poésie n'est pas là pour dire l'impossibilité : elle lui répond seulement, elle dit en répondant. Tel est le partage secret de toute parole essentielle en nous

J. Lacan and . Lituraterre, 14 : « La lettre n'est elle pas? littorale plus proprement, soit figurant qu'un domaine tout entier fait pour l'autre frontière, de ce qu'ils sont étrangers, jusqu'à n'être pas réciproques ? » appellent à s'excepter de l'ordre cosmique

. Le-pas-de-blanchot, qui fait passe et lui permet de répondre à la répétition comme (mauvaise) rencontre du Réel, est d'être passé de la mort hors de lui à la mort en lui

. Ce-récit-blanchotien-montre-comme-le-je-aborde-le-il, où le narrateur rencontre ce qu'il doit devenir, parallèlement au « Je me suis? moi-même rencontré » de Celan, vers l'Un (sans Autre) Ce texte commence au narratif

C. Rapidement and . Qui, dit je se trouve à bout de course. L'écriture manifeste la dualité de ce Il comme reflet impersonnel du Je 4, Une accroche du je à son moi ne permet pas de faire rapport 1

M. Blanchot, Celui qui ne m'accompagnait pas, 1953.

P. Idem, 10 : « D'après lui ? mais je dois ajouter que jamais il ne me l'avait affirmé avec autant de précision que je le fais ?, de son aide, je m'approchais le plus quand je me décidais à écrire. Il avait pris un bizarre ascendant sur moi pour toutes ces choses, si bien que je m'étais laissé persuader qu'écrire était le meilleur moyen de rendre nos relations supportables, Je reconnais que pendant quelque temps ce moyen fut assez bon

. Mais-un-jour-je-m, aperçus que ce que j'écrivais le concernait toujours davantage et, quoique de manière l'évitement de la substantialisation Ainsi l'objet (a) a une structure de bord, et pas de substance. Lacan développe une topologie pas-toute consistante, mais où les entrelacs

L. Enfin and . Mise, une double dimension à sa triplicité Cette discontinuité nodale est l'avatar borroméen de la séparation (fonction de distinction) Le noeud à trois, par cette production transformationnelle, garde ainsi en mémoire la division subjective, et l'articulation signifiante hétérogène, Le dédoublement de la bande de Moebius permet de figurer notamment l'expérience analytique elle-même qui met en scène 1

C. 'est-ici-que-peut-Être-située, dans un léger forçage, l'éthique lévinassienne qui d'un point de vue topologique peut s'appréhender par la bouteille de Klein (constituée de deux bandes de Moebius) La bande de Moebius dédoublée n'est pas équivalente à deux bandes de Moebius

P. Soury, . Cadenas, and . Nudos-y-superficies-en-la-obra-de-lacan, Le noeud à trois est présenté notamment par Lacan dans Le Séminaire Livre XXIII, Le sinthome, op.cit, Le passage de la bande de Moebius au noeud de trèfle est également présenté par Lacan lors du séminaire XII, Problèmes cruciaux pour la psychanalyse, pp.63-6942, 1981.

. Ce-noeud-borroméen-généralisé-est-un-noeud-À-trois-qui-garde-le-quatre-en-mémoire, puisqu'il est issu d'un noeud à quatre. Il n'est plus un noeud à 4 qui garde en mémoire le 3 délié, mais inversement, un noeud à 3 qui garde en mémoire le 4. Il a pour singularité de présentifier le Réel de la lettre, équivoque du Réel : il serait, c'est mon hypothèse, le sinthome de Lacan, sa tentative propre d'écrire l'Un de la coupure, sa singulière calligraphie, toute comme l'est l'oeuvre de Blanchot, ou encore celle de Celan. Le conditionnel est ici de mise puisque ce noeud lui a été soufflé par son ami, pas sans l'Autre donc, même si son usage est détourné. D'un autre côté, Lacan arrête la séance après la lecture de l'homotopie, sans ne rien ajouter, sans Autre? Cette écriture de la coupure est une écriture du dire

. Levinas, qui en est cependant resté à une topologie du trouage et non de la coupure. C'est le quatre du symptôme qui génère, par raboutage, ce noeud borroméen généralisé qui du coup garde en mémoire le quatre. Le noeud à trois (noeud borroméen généralisé) ne coince pas l'objet (a) dans le trou. Le Réel ne s'écrit plus en tant que troué, mais en tant que coupure

«. Comme-je-suis, poème et papouète, je dirai que le plus court étant le meilleur, il se ditEtre où ? Ce qui s'écrit de plus d'une façon, à l'occasion : étrou. Le refuser pour que l'étrou vaille?, tient le coup quoiqu'en suspens. C'est un poème signé : Là-quand?

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C. De-l-'un, exil de la langue Résumé L'éthique de Lacan et Levinas répond au dire d'ex-sistence, demande de soin à la fois diachronique et mé-ontologique où l'Autre prime sur l'Etre. Levinas convoque le secret, rupture de la durée historique, dont la racine est la différence : à la fois temporisation, temps différé, ajournement, et Altérité (dissemblance polémique et allergique, différance derridienne), temporalité de la trace (ichnologie) Lacan traite

C. Mots, . Of, and . One, Transmission and invention in front of tongue's exile Abstract Lacan and Levinas' ethics answers the ex-sistence's saying, both diachronic and me-ontological care demand where the Other takes precedence over the Being. Levinas asks the secret, the break of historic duration, whose root is the difference: at the same time temporizing, batch mode, postponement, and Otherness (polemical and allergic disparity, Derrida's differance), temporality of traces (ichnology) Lacan deals simultaneously with significant discontinuity (S 1 //S 2 ) and subjective cut Synchronic truth is only appearance, only half-saying (Lacan) and monosyllabic truth (Levinas) can be established. To this exile of language, the temporality of echo (levinassian One, lacanian Father's Name), or henology, is a first approach to treat this heterogeneous articulation, both in the field of the subjective construction (clinic of the ichnological One), and in the field of interpretation (first round of L'étourdit). However, the levinassian work, as the practice with the speaker who suffers from, shows an embarrassing remainder of this operation based on the issue of transmission. From One's exception which ex-sist to the Other and assures him a foundation by the scraping out of totality, Lacan develops sinthome's One which exceeds any dimension of filiation, invention, This Otherless One is based on the paradigm of invention, gets out of the significant's paradigm and the temporality of echo, leads to another subjective modality of knotting and interpretation