A. France, Il s'agit d'une irrévérencieuse mascarade de la « Vie de Frère Genièvre, pp.635-6381302

A. France, 36 Sur ce thème fondamental dans l'oeuvre d'Anatole France, voir infra, I, p.641368

. Aristote, Une telle vie peut sembler par trop haute pour le composé humain normal. Car ce n'est pas en tant qu'il est ce composé humain normal que l'homme vivra de cette vie, mais tant qu'il y a en lui quelque chose de divin Il ne faut pas suivre ceux qui disent que, parce qu'on est homme, on doit n'avoir que des pensées humaines, parce qu'on est mortel, pensées d'un mortel : il faut, autant que possible, se rendre immortel et user de tout moyen pour vivre selon la partie la plus haute de nous, p.1177

A. France, 36 Sérapis est une divinité grecque introduite en Egypte dans les toutes dernières années du IVème siècle avant J.-C. par Ptolémée II. La légende voudrait que ce dernier vît en songe le dieu Sérapis de Sinope lui demandant de ramener sa statue en Egypte. Demandant à ses prêtres Manéthon et Timothée la signification de ce rêve, Ptolémée IIpensa que Sérapis n'était autre que le taureau Apis, devenant après sa mort l'Osiris-Apis. Ce dieu est donc adoré par les Grecs et par les Egyptiens, dans un syncrétisme unificateur, 35 Hermodore signifie étymologiquement cadeau d'Hermès Le taureau Apis, aux taches blanches et noires, est symbole de fécondité et de force. Osiris est quant à lui le dieu funéraire. On le voit, p.786

. Dorion-signifie-Étymologiquement-petit-cadeau, 38 Nicias a son nom tiré de Niké, la victoire. 39 Etymologiquement, Zénothémis signifie génie de la justice, c'est-à-dire justice de Dieu ou de Zeus. 40 Callicrate signifie le beau pouvoir

A. Iiest-le-père-d-'antigone and . Le, On considère parfois Aristobule comme l'écrivain du Livre de la Sagesse (Liber Sapientiae), l'ouvrage le plus remarquable du judaïsme hellénistique avec l

A. France, 62 Nous nous appuyons sur Iliade, V, 429, où Aphrodite est représentée comme instigatrice des pires folies amoureuses et passionnelles (éros améchanos, ainsi que des douces oeuvres du mariage (Odyssée, XX, 74.) Dans toute son ambiguïté, elle représente autant le leurre de la séduction, p.632

. Jésus-représente-cette-bipolarité and . Ici, on pourrait dire de lui ce que dit Euripide d'Aphrodite dans Hippolyte Tout est né d'elle [de lui] Ce principe fécondant qui caractérise ici le miracle de Laeta Acilia

A. France, . Thaïs, and T. I. Pléiade, 37 Ce thème est pourtant curieusement lié à la femme fatale, sous la figure de la sphinge (sphinx féminin), p.730

. Il-est-un-héritage-de-la-pensée-rosicrucienne, On trouve cette représentation dans nombre d'oeuvres picturales du XIX e siècle

. Voir-thaïs, 39 Il pourrait représenter Timon de Phlionte (environ 320-environ 230), cet adepte de l'école sceptique de Pyrrhon dont le secret du bonheur résidait dans la suspension du jugement, et dans le fait de se taire. 40 C'est une image luciférienne, p.731

A. France, L. Manuscrit-d-'un-médecin-de-village, and ». , On reconnaît là peut-être une sorte de double mythique de ce qu'Anatole France aurait aimé être étant enfant. Ce thème de l'enfance est en effet omniprésent dans l'oeuvre francienne, p.952

A. Je-l-'accusai-intérieurement-d-'être-la-nymphe-de-ce-vieux-fou and . France, Pour en être tout de suite éclairée, je lui demandai rudement si elle avait coutume de faire la Salamandre dans ce château, p.92

A. France, Je fis de mon mieux et je fus assez heureux cette fois encore pour épargner à cette belle personne l'affront qu'elle méritait le moins. Il me sembla qu'elle n'était pas mécontente de moi

A. France and L. Révolte, 39 Voir supra, II.3.1.c, p.305. 40 C'est la thèse soutenue par Teilhard de Chardin selon laquelle l'ange déchu, c'est nous, p.700

M. Bancquart-précise-en-note and . Pléiade, qu'il s'agit de l'Apollon vainqueur du serpent de Delphes, représenté à Rome par la statue du Belvédère. Nous voyons dans ce symbole païen un appel même à la révolte contre le Dieu chrétien : Apollon pythien fut en effet l'un des dieux les plus révérés en Grèce et la fantastique expansion coloniale que connut ce pays entre 750 et 600 av, J.-C, p.1524

C. 'est-combien, dans ce contexte, cette référence est subversive, Voir J.-P. Savignac, Les Oracles de Delphes, 1989.

. Coteau-du-mystère, en furent plus haut que les brebis de mon hameau, les brebis de mon âme. C'est pourquoi mon troupeau subtil, à l'heure d'angélus, rentre en moi-même, les flancs désespérés. Les brebis sont au bercail, et l'homme simple va dormir entre sa flûte et son chien noir, Soir de brebis », Saint-Pol Roux, 1904.

A. France and L. Révolte, 54 C'est la thèse fondamentale soutenue par P. Grimal in Dictionnaire de mythologie grecque et romaine, 342. 55 Voir Plutarque, Des oracles, XVII. mélodies, dit alors le Prophète, p.713, 1963.

S. De-même and . Quelqu, entre les gens de la pureté est dépourvu de pureté, il ne peut entendre les secrets dans la mélodie de la flûte, ni en jouir, car toute foi est plaisir et passion, Aflâkî, Manaqîb ul'ârifin, p.8, 1922.

A. France and L. Révolte, 58 C'est l'un des moments les plus forts de la littérature francienne. 59 Voir supra, I.1.4.b, p.109 et sqq, 60 Se reporter à la fin de Anatole France, pp.713713-714

J. Ainsi and . Est-un-très-bon-latiniste, ce qui ne l'empêche pas, malgré son savoir, de trahir le Désir parental. Il prend plus ou moins la route de Tudesco. Cependant, son Désir reste impérieux Il allait, les jours de congé, sur les boulevards et il contemplait avidement, à travers les glaces des boutiques, les bijoux, les étoffes, les bronzes

J. Dès-lors and . Servien-est-hanté-par-le-jeu-des-passions, Il passe certes son baccalauréat , avec une intelligence remarquable due à une imagination des plus vives ? cette imagination est l'un des traits fondamentaux du Désir, puisque celui-ci remplace les zones d'ombre et les frustrations du monde par des mythes. Mais ceci ne l'empêche pas de fréquenter le théâtre comme s'il répondait inconsciemment au Désir prophétique de Clothilde, pour qui les femmes du monde les plus parfaites

A. France and L. Désirs-de-jean-servien, 81 C'est un peu ce que ressentait Anatole France, de manière certes transposée, lorsqu'il menait ses

. Ce-thème-est-Également-nervalien and . Est-présent-Également-dans-octavie, 85 Nous ne reviendrons pas sur ce thème fondamental dans l'oeuvre francienne, ni sur le thème coextensif de la comédienne. Nous l'avons vu lorsque nous avons étudié Thaïs et Histoire comique Il ne connaissait encore les spectacles que par les affiches. Il choisit, pour cette soirée, un grand théâtre où on jouait une tragédie. Il prit son billet de parterre 86 avec l'espoir confus d'entrer dans un monde de passions et de voluptés

T. Nous-ne-reviendrons-pas-sur-la-rencontre-de-jean-avec-gabrielle, que nous avons déjà étudiée 88 Nous avons vu que Jean n'arrivait en rien à la posséder, et que sa quête du logos restait lettre morte Il devinait que son baiser n'avait pas mis de frisson dans cette chair, et qu'il n'avait pas su mordre sur cette créature Il avait perdu jusqu'à l'avantage d'être inconnu d'elle. Bien qu'il n'eût point d'orgueil, il rejeta sur le sort les insuffisances de sa nature

. Le-parterre-au-théâtre, endroit où les places sont les moins onéreuses, à l'inverse du poulailler, qui représente symboliquement dans les théâtres à l'Italienne le paradis, et où seules les personnes les plus fortunées peuvent prendre place. Même au sein de l'endroit fantasmatique par excellence qu'est le théâtre

A. France and L. Désirs-de-jean-servien, 91 Cela prouve que l'épisode Ewans a laissé des stigmates de frustration insurmontables pour Jean Servien. 92 Cela préfigure l'alternance à venir, et peut-être cela lui laisse-t-il entrevoir la possibilité de connaître le logos

L. Révolte-des-anges-est-À-ce-propos-une-oeuvre-À-mettre-en-miroir-avec-«-l-'humaine-tragédie and ». , Le rêve de Satan et ses conséquences expliquent pourquoi l'inertie qui enfermera Fra Giovanni est salvatrice pour lui : pour ce dernier, la conscience de l'inertie vaut mieux que le mensonge et l'existence du Frère acquiert donc ici tout son sens, Fra Giovanni est un héros en devenir qui pourra entreprendre désormais une quête érotogénétique et herméneutique n'étant plus tronquée par la religion

J. Ainsi and . Tournebroche-ne-meurt-pas-lorsque-la-rôtisserie-de-la-reine-pédauque-s-'achève.-anatole-france-lui-fait-produire-des-contes-qui-paraissent-en-décembre, Les héros finissant englués dans l'inertie ne sont donc en rien murés dans le silence Ils continuent d'exister, à l'inverse des héros de l'échec : Jacques Tournebroche finit le conte du « Miracle de la pie » ainsi Puisse celui qui l'a conté vivre, conformément à ses désirs, en bonne et douce paix, et tous biens advenir à ceux qui le liront 152 C'est dire combien l'inertie n'est pas facile à combattre, pour Anatole France. Il reconnaît par ces héros particuliers que leur destinée ressemble, par un jeu de miroir littéraire, à la destinée humaine telle qu'elle est vécue dans le réel. Cependant, ces personnages ont eu un avantage certain sur les humains : ils ont acquis une approche sereine de la mort et du temps Anatole France lui-même atteindra cette sagesse fondamentale, tout de même teintée de pessimisme, démontrant que le miroir n'est pas tronqué et qu'au fond des choses, le mentir vrai francien n'a plus cours, 1908.

A. France and L. Révolte, C'est là la méthode que nous avons choisie pour inaugurer nos travaux. Voir supra, I.1, p.83829

A. France, «. L-'humaine-tragédie, ». , L. Puits-de-sainte-claire, and . Pléiade, C'est par toi que je souffre et je t'aime Je t'aime parce que tu es ma misère et mon orgueil, ma joie et ma douleur, la splendeur et la cruauté des choses, parce que tu es le désir et la pensée, et parce que tu m'as rendu semblable à toi. Car ta promesse dans le Jardin, à l'aube des jours, n'était pas vaine et j'ai goûté le fruit de la science, ô Satan ! [...] Je sais, je vois, je sens, je veux, je souffre. Et je t'aime pour tout le mal que tu m'as fait, pp.686-152

C. De-tout, Anatole France ne devait pas avoir connaissance des travaux de Husserl, et qu'il ignorait donc l'existence de la phénoménologie, même s'il en a eu l'intuition

E. A. Voir and . Poe, Philosophy of Composition (Genèse d'un poème), 1846, (in The Complete Tales and Poems of Edgar Allan Poe, pp.889-905, 1965.

I. Idem, 14 Son article s'intitule d'ailleurs : " Avez-vous déjà gifflé un mort ? " 15 Nous nous fondons ici sur l, p.176, 1978.

A. France and G. Latin, 18 Cela va tout à fait dans le sens de la critique impressionniste préconisée par notre auteur, p.49

Y. Battistini and . De-rené-char-et-d-'albert-camus, ses études classiques. Cela prouve qu'Albert camus avait parlé au moins une fois d'Anatole France à Yves Battistini, même si son nom n'est nulle part cité dans l'oeuvre camusienne (source : correspondance personnelle de janvier 2000). D'autre part, nous savons que les textes d'Anatole France donnaient lieu au moins jusqu'en 1974 à des dictées d'examen d'entrée en 6 ème .(Il suffit pour cela de feuilleter les recueils d'examens d'entrée en 6 ème qui paraissaient chaque année aux éditions Mirande, Saverdun, à l'adresse des instituteurs; de même, chaque année, aux examens du Certificat d'étude, au moins un département proposait aux élèves une dictée extraite des textes franciens, aux côtés de Pagnol, de Bosco ou de Troyat.) Nous y voyons là encore l'héritage de la laïcité prônée par

A. France, reconnue en quelque sorte par l'école publique toutes ces années après. 25 Aristocrate d'extrême gauche, pp.1843-1911

. Panamà, Allemagne (dès 1890), et surtout durant de la première guerre mondiale, où Anatole France réclame presque contre l'avis de tous ? on part à la guerre la fleur au fusil ? un accord pacifique avec l'Allemagne. Ces prises de position sont narrées dans le détail, pour la période courant de 1896 à 1901, sous la parole de Bergeret dans Histoire Contemporaine. Nous n'omettons pas de mentionner le soutien de France à Jaurès, son amitié avec Blum, ainsi que sa lutte pour les universités populaires, Nous ne saurions oublier la fondation de la Ligue des Droits de l'Homme au lendemain de l'affaire Dreyfus. 31 Henrich Mann, pp.1871-1950, 1889.

L. Le-roman, Dieux ont soif fut l'une des influences majeures de cet auteur. 32 Aldous Huxley (1894-1963) est l'un des plus fameux auteurs britanniques de romans utopistes et d'anticipation. C'est l', et il reconnaît explicitement l'héritage d'Anatole France sur sa philosophie utopique après avoir été influencé par Gide dans Contrepoint (Point Counter Point, 1928.

A. Machado, il s'évade du spleen quotidien en utilisant le mythe, l'illusion et la rêverie à la manière d'Anatole France Plus précisément, Machado est influencé par Anatole France lorsqu'il expérimente un vaste dédoublement de son moi qui atteint la plénitude de son existence par le truchement de l'Autre, de la même manière que les problématiques franciennes du moi et de l Nous reconnaissons surtout ce système dans Campos de Castilla, Autre exposées dans Les Désirs de Jean Servien (1882), dans Le Lys rouge (1894), et dans Histoire comique Poesìas completas y prosas completas Il faut noter que Machado rencontra Anatole France ainsi qu'Oscar Wilde lors d'un voyage à Paris en 1899, pp.1875-1939, 1902.

I. Voir-supra, 40 Anatole France, Vie littéraire, I, p.23. 41 Lucrèce, De la nature, traduction d'A. Ernout, pp.5-6, 1947.

. Nous-voyons-qu, Anatole France avait déjà une grande conscience de l'absurdité du monde, et que le darwinisme ne suffisait pas à l'expliquer, même s'il la rationalisait

A. Camus, L. Homme-révolté, and P. Gallimard, 50 Voir supra, III.2, p.430, p.41, 1951.

M. Bancquart and A. France, OEuvres complètes, 1984.

M. Corday, Dernières pages inédites d'Anatole France, 1927.

J. Levaillant, Les Aventures du scepticisme, essai sur l'évolution intellectuelle d'Anatole France, 1965.

A. A. Beaunier and J. Et-le-bail, Critiques et romanciers Anatole France vu par la critique d'aujourd'hui, 1924.

J. J. Brousson, Anatole France en pantoufles, 1924.

J. J. Brousson, Itinéraire de Paris à Buenos-Ayres [sic], 1927.

F. Brunetière, Essais sur la littérature contemporaine, p.1892

J. Calmettes, Leconte de Lisle et ses amis, Librairies et imprimeries réunies, 1902.

M. Corday, Anatole France d'après ses confidences et ses Souvenirs, 1927.

E. Faguet, Propos littéraires, t. I et III, 1902.

G. Lanson, Notice sur M. Anatole France et son oeuvre, p.1898

H. Massis, Jugements, 1 ère série, 1923.

A. Maurel, Souvenirs d'un écrivain, 1925.

C. Maurras, Anatole France politique et poète, 1924.

J. Roujon, La Vie et les Opinions, 1925.

N. Ségur, Conversations avec Anatole France, 1925.

N. Ségur, Dernières conversations avec Anatole France, 1927.

. Périodiques-contemporains-d, Anatole France pour une critique de la réception francienne Aveline, C., Pour l'anniversaire d'Anatole France, 1925.

L. Barthou, Anatole France, commis-bibliothècaire du Sénat, 1924.

L. Barthou, Anatole France sans la politique, Conférencia, 1925.

H. Bédarida, Anatole France et l'Italie, Revue des Cours et Conférences, pp.15-1926

J. Bertaut, Anatole France dans le monde, Les Nouvelles Littéraires, 1924.

P. Bibesco, Une Visite à la Béchellerie, Revue Hebdomadaire, 1924.

H. Bordeaux, Opinions de M. Jérôme Coignard sur l'élection de M. France à l'Académie, Revue Bleue, pp.1-1896

J. J. Brousson, Anatole France et le Dies Irae, Les Nouvelles Littéraires, 1924.

P. Calmettes, Anatole France et le voyage en Argentine, 1929.

H. Chantavoine, De l'ironie en littérature, Le Correspondant, 1897.

A. Chaumex, Le Mouvement des idées : M. Anatole France et l'histoire, Revue Hebdomadaire, 1912.

L. Delporte, Portraits contemporains, Anatole France, Revue Bleue, pp.9-1899

V. Giraud, Anatole France peint par ses amis, Revue des Deux-Mondes, vol.15, 1926.

E. Hovelaque, Quelques souvenirs sur Anatole France, 1925.

J. Jacob, Les Idées sociales d'Anatole France, 1927.

C. Louis, Les Poètes assis, 1902.

D. Mornet and M. , Anatole France et la science, 1911.

D. Mornet, Les « sources » d'Anatole France, Les Nouvelles Littéraires, 1926.

E. Pilon, Les Femmes dans l'oeuvre d'Anatole France, Revue Bleue, pp.31-1903

E. Raynaud, Anatole France et les poètes, 1926.

H. Sée, Pages libres : Anatole France et l'histoire, 1925.

A. Thibaudet, Anatole France en Angleterre, Nouvelle Revue Française, pp.734-740, 1924.

A. G. Dir and F. Brunot, Histoire de la langue française, pp.1880-1914, 1985.

P. Bourget, Essais de psychologie contemporaine, p.1885

A. Breton, Du Surréalisme en ses oeuvres vives, 1953.

A. Breton, Qu'est-ce que le surréalisme ?, 1934.

P. Castex, Horizons romantiques, 1983.

J. Collart, Histoire de la langue latine, coll. Que sais-je ?, .U.F., 2 ème édition, 1972.

M. Décaudin, La Crise des valeurs symbolistes, vingt ans de poésie française, pp.1895-1914, 1960.

D. Marsais and D. Tropes, ou des différents sens dans lesquels on peut prendre un même mot dans une même langue, p.1757

G. Flaubert, Education sentimentale, OEuvres complètes OEuvres de jeunesse, pp.1910-1954160
URL : https://hal.archives-ouvertes.fr/halshs-00102696

P. Guth, Histoire de la littérature française, 1992.

G. Lanson, Essais de méthode, de critique et d'histoire littéraire, 1965.

H. Montherlant, . De, and . Syncrétisme, Aux fontaines du désir, 1927.

H. Peyre, Qu'est-ce que le romantisme ?, 1971.

E. A. Poe, Philosophy of Composition (Genèse d'un poème, The Complete Tales and Poems of Edgar Allan Poe, p.1846, 1965.

L. Richard, Expressionnistes allemands (panorama bilingue d'une génération), 1974.

M. Schneider, Voleurs de mots, essai sur le plagiat, la psychanalyse et la pensée, 1985.

J. Tadié, La Critique littéraire au XX e siècle, 1987.

F. Talma, Réflexions sur Lekain et l'art théâtral, p.1825

P. Commelin, Mythologie grecque et romaine, 1991.
DOI : 10.1522/cla.cop.myt

G. Dumézil, Mythe et épopée (L'idéologie des trois fonctions dans les épopées des peuples indo-européens), 1958.

G. Durand, Les Structures anthropologiques de l'imaginaire, 1969.

M. Eliade, Le Mythe de l'éternel retour. Archétypes et répétition, 1949.

M. Eliade, Traité d'Histoire des religions, 1953.

E. E. Evans-pritchard, La Religion des primitifs à travers les théories des anthropologues, 1971.
DOI : 10.1522/cla.eve.rel

P. Grimal, Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, 3 ème éd, 1963.

R. Guénon and L. Théosophisme, Histoire d'une pseudo-religion, rééd, 1969.

J. Legros, Esprit, es-tu las ?, l'irrationnel, un besoin paradoxal, Logiques sociales, 1992.

L. H. Morgan, Ancient Society, Londres, 1877, rééd., intro. L. White, Cambridge (Mass.), 1965, traduit par H. Jaouiche sous le titre La Société archaïque, 1971.

P. Newman-gordon, Hélène de Sparte. La Fortune du mythe en France, 1968.

J. Roger, Les Sciences de la vie dans la pensée française du XVIII e siècle, 1963.

G. Tervarent and . De, Attributs et symboles dans l'art profane, pp.1450-1600, 1959.

E. Battisti, La Renaissance à son apogée et le premier maniérisme, 1977.

J. Bauberot and L. Laïcité, quel héritage de 1789 à nos jours ?, 1990.

S. Brunier, Voyage dans le système solaire, 1993.

F. Caron, La France des patriotes, de 1851 à, 1918.

L. Céline, Voyage au bout de la nuit, OEuvres romanesques, 1932.

J. Chabot and L. Nationalisme, Que sais-je ?, p.2, 1986.

S. Charlety, Histoire du saint-simonisme, 1965.

A. Chastel and R. Et-klein, Âge de l'humanisme. L'Europe de la Renaissance, 1963.

L. Chevalier, La Formation de la population parisienne au XIX e siècle, 1950.

A. Dansette, Le Second Empire, 3 ème édition, pp.1973-1976

J. Dumas, Histoire de la pensée, philosophies et philosophes, pp.990-993

J. Duroselle, Idée d'Europe dans l'histoire, préface de J. Monnet, 1965.

M. Foucault, Histoire de la sexualité, t.I, La Volonté de savoir, 1977.

G. Fraisse, Muse de la raison, la démocratie exclusive et la différence des sexes, 1989.

B. Gille, Histoire des techniques, technique et civilisation, technique et science, 1978.

M. Halbwachs, Esquisse d'une psychologie des classes sociales, 1955.
DOI : 10.1522/cla.ham.esq

P. Hégy, Autorité dans le catholicisme contemporain, 1975.

T. S. Kuhn, The Copernican Revolution, 1957.

M. Lavigne, Les Economies socialistes soviétique et européenne, 1983.

J. Lefranc and L. Philosophie-en-france-au-xix-e-siècle, Que sais-je ?, 1998.

H. Leyret, Jugements du président Magnaud réunis et commentés, 1900.

J. Margolin and . Dir, Avènement des temps modernes, coll. Peuples et civilisations, 1977.

E. Petit, Nouvelle Histoire mondiale de l'aviation, 1991.

M. Roncayolot, T. Paquot, and . Dir, Villes et civilisation urbaine. XVIII e -XX e siècle, 1992.

J. Servier and L. Terrorisme, Que sais-je ?, 1979.

J. Sournia, Histoire de la médecine et des médecins, 1991.

L. Strauss, Droit naturel et histoire, 1954.

A. Testart, Les Chasseurs-cueilleurs ou L'Origine des inégalités, 1982.

P. Vignaux, Philosophie au Moyen Âge, suiVIde Lire Duns Scot aujourd'hui, 19876.

A. Bridoux, Le Stoïcisme et son influence, 1966.

A. J. Festugière, Epicure et ses dieux, 1946.

P. Hadot, Exercices spirituels et philosophie antique, 1981.

J. Hladik, Anatomie des atomes, 1999.

J. Luccioni, Les idées politiques de Xénophon, 1946.

B. Rashed, Mathématiques et philosophie, de l'Antiquité à l'âge classique, N.R.S, 1991.

G. Babeuf, Le Code de la nature, 1953.

J. Bancal, Le Fédéralisme proudhonien, 1971.

R. Colin, Schopenhauer en France, un mythe naturaliste, 1978.

A. Comte, Système de politique positive, pp.1851-1854, 1929.
DOI : 10.1522/cla.coa.sys

C. Darwin, Origine des espèces au moyen de la sélection naturelle, ou la lutte de l'existence dans la nature (Origins of Species), reprod. fac. sim, 1985.

C. Darwin, Voyage d'un naturaliste autour du monde, 1982.

H. Desroche, Les Dieux rêvés, Théisme et athéisme en Utopie, 1972.

C. Fourier, Théorie de l'unité universelle Société pour la propagation de la théorie de Fourier, OEuvres complètes, pp.1966-1968, 1841.

J. A. Gobineau, Essai sur l'inégalité des races humaines, pp.1853-1855, 1967.
DOI : 10.1522/cla.goj.ess

URL : http://libsysdigi.library.illinois.edu/oca/Books2007-11/essaisurlingal/essaisurlingal01gobi/essaisurlingal01gobi.pdf

J. Granier, Le Problème de la vérité dans la philosophie de Nietzsche, 1966.

G. Gurvitch, P. Pour-le-centenaire-de-la-mort-de, and . Proudhon, Proudhon et Marx : une confrontation, 1964.

E. Husserl, Idées directrices pour une phénoménologie, 1950.

E. Lévinas, Théorie de l'intuition dans la phénoménologie de Husserl, 1930.

J. Lyotard and L. Phénoménologie, Que Sais-je ?, 1954.

R. T. Malthus, Essai sur le principe de la population en tant qu'il influe sur le progrès futur de la société, trad, E. Vilquin, Paris, I.N.E.D, 1980.

E. Mayr, Histoire de la biologie : diversité, évolution et hérédité, 1989.

. Morelly, Le Naufrage des isles flottantes ou basiliade du célèbre Pilpaï, p.1753

F. Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra (also Sprach Zarathustra), 1953.

J. Rostand, Les Pensées d'un biologiste, 1954.

A. Schopenhauer, Le Monde comme volonté et comme représentation, 1966.

J. Servier, Histoire de l'utopie, 1967.

J. Servier, Que sais-je ?, 1979.

H. Spencer, Principles of biology, p.1855

R. Trousson, Voyage au pays de nulle part, Histoire littéraire de la pensée utopique , 2 ème éd, 1979.

A. R. Wallace, Essais (1 ère édition anglaise 1870), 1972.

J. Doresse, Les Livres secrets des gnostiques d'Egypte, pp.1958-1959

H. Duméry, Le Problème de Dieu en philosophie de la religion, 1971.

O. Englebert, Vie de saint François d, 1982.

B. Foucaud, « Principes anthropologiques de l'imaginaire du Bien et du diable dans le film L'Exorciste (La suite) de W.P. Blatty », Recherches sur l'imaginaire XXXV

E. Gevaert, Héraldique, son esprit, son langage et ses applications, 1923.

E. Gilson, Etre et l'essence, 1948.

R. Gourmont, L. De, and . Latin-mystique, Les Poètes de l'antiphonaire et la symbolique au Moyen âge, 1913.

H. De-lubac, Catholicisme ? Les Aspects sociaux du dogme, 1941.

H. Jonas, The Gnostic Religion, française La Religion gnostique : le message du dieu étranger et les débuts du christianisme, 1978.

A. Kardec, Le Livre des esprits, 1994.

A. Koyré, Du Monde clos à l'univers infini, 1962.

J. Kristeva, « Sémiotique de l'abomination biblique », in Pouvoirs de l'horreur, essai sur l'abjection, 1980.

J. R. Kupper, Les Nomades en Mésopotamie au temps des rois de Mari, 1957.

L. Bible, Ancien et Nouveau Testaments), traduction oecuménique, 1972.

A. Lang, The Early Sociology of Religion The Making of Religion, 1997.

R. Laurentin, Le Démon, mythe ou réalité, 1995.

J. Maurice, Constantin le Grand. L'Origine de la civilisation chrétienne, 1924.

N. Mercier, La Panhypocrisiade ou Le Spectacle infernal du seizième siècle, p.1819

E. Ortigues, Religions du Livre et religions de la coutume, 1981.

I. Ortiz-de-urbina, Histoire des conciles oecuméniques, t.I, 1963.

A. Pernety, Dictionnaire mytho-hermétique dans lequel on trouve les allégories fabuleuses des poètes, les métaphores, les énigmes et les termes barbares des philosophes hermétiques expliqués, p.1758

G. Posener, Dictionnaire de la civilisation égyptienne, 1959.

K. Rahner, Mythes grecs et Mystère chrétien, 1954.

E. Weil, Philosophie morale, 1969.

L. Delhoume, Principes de médecine expérimentale, 1974.

H. Faure, Hallucinations et réalité perceptive, 1965.

M. Foucault, . Folie, and . Déraison, Histoire de la folie à l'âge classique, 1961.
DOI : 10.14375/NP.9782070295821

S. Freud and J. Breuer, Etudes sur l'hystérie, trad. A. Berman, 2 ème éd, 1967.

S. Freud, Introduction à la psychanalyse, 1970.
DOI : 10.1522/cla.frs.int

S. Freud, Esquisse d'une psychologie scientifique (posthume, 1911, rédigé en 1895, Naissance de la psychanalyse, 1956.

S. Freud, Interprétation des rêves, trad. I. Meyerson, éd. rev. Par D, 1967.

S. Freud and L. Naissance-de-la-psychanalyse, Lettre ?? Wilhelm Fliess, Libres cahiers pour la psychanalyse, vol.6, issue.2, p.5, 1956.
DOI : 10.3917/lcpp.006.0011

S. Freud, Trois essais sur la théorie de la sexualité, trad. B. Reverchon-Jouve, 1962.

S. Freud, Esquisse d'une psychologie scientifique (1895) in Naissance de la psychanalyse, 1956.

J. Lacan, De la psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité, 1932.

C. Lasègue, Ecrits psychiatriques, 1852, Paris, rééd, J. Corraze éd, 1971.

H. Marcuse, . Eros, and . Civilisation, Contribution à Freud (Eros and Civilisation. A Philosophical Inquiry into Freud, 1955), trad, J. Nény et B. Fraenkel, 1964.

M. Milner, Freud et l'Interprétation de la littérature, 1980.

A. Ombredane, Etudes de psychologie médicale, t.III, Troubles du caractère et délire, 1946.

H. Piéron, Psychologie comme science du comportement et le béhaviorisme, Journal de Psychologie, vol.I, 1928.

J. Rivière, Quelques progrès dans l'étude du coeur humain, 1985.

J. Seglas, Leçons cliniques sur les maladies mentales et nerveuses, p.1895

L. Aragon, « Révélations sensationnelles », revue Littérature, p.13

C. S. Pierce, « Comment rendre nos idées claires », Revue philosophique, p.1879

M. Robert and . Freud, Encyclopaedia Universalis, 9-964a INDEX RERUM Nous référençons ici la plupart des concepts importants de notre étude A

. Vie and . La, INDEX NOMINUM Nous référençons ici tous les noms propres cités dans la thèse, pp.12-512