V. Wittmer and . Op, et Quelques mots?, op.cit, p.144, 1999.

N. Spectateur-du, , vol.98, p.361

, Mais à quel moment Villers est-il devenu l'homme aux deux visages? Il serait aussi

, Chateaubriand écrivait en 1805 à Mme de Staël: « Nous autres, Français, pourquoi serions-nous si attachés à notre sol paternel? On m'y a pris tout ce que j'avais. On m'aurait arraché la vie comme à tant d'autres si on m, Il est bien certain que l'émigration produit une certaine désaffection à l'égard du pays qu'on a été obligé de quitter

, Gautier écrit pour sa part: « Si l'influence de l'Allemagne a déterminé chez l'émigré une évolution complète des idées et des sentiments, on peut dire que la crise définitive lui est venue de Kant » 16 . A l'époque où il commençait à s'intéresser à Kant, Villers était sans doute converti au germanisme, mais il n'était pas devenu allemand. Le ton de ses articles dans le Spectateur du Nord montre qu'il se considère comme Français. Il s'indigne même lorsqu'on le traite de « soi-disant français », proclame son appartenance à sa patrie française. Ce n'est que peu à peu qu'il s'identifiera à un pays, à une religion, à une forme de pensée dans lesquels il n'a pas été élevé. « Nos climats

, parlant des villes hanséatiques « nos villes », « nos braves hanséates, vol.18

L. Reinhard, . Parlant-de-lübeck, and . République, A Mme de Staël, Villers n'avait pas hésité à parler de « notre réformation, vol.19

C. Gautier and . Et-mme-de-staël, , p.670

C. Bippen and . Von-villers, , p.293

U. Gautier and . Idéologue, , p.136

T. X. Spectateur-du-nord, , p.232

Q. Wittmer and . Mots, , p.115

S. Isler, , p.16

. Isler, , pp.1-1802

, Coup d'oeil sur les universités, p.5

T. Spectateur-du-nord and . Xii, , p.28, 1799.

T. V. Spectateur, , p.363

K. Philosophie-de, , p.p. LXVII

T. Spectateur and . Xii, , p.16, 1799.

K. Philosophie-de,

«. La, Réformation n'était autre chose, dans son principe, que l'acte par lequel la raison se déclarait elle-même émancipée et affranchie du joug de l'autorité arbitraire » 96 , et c'est grâce à la Réforme que la philosophie connut un nouvel essor

, est-ce que Villers a découvert chez Kant? Le seul passage qu'il ait traduit de lui est l'Idée de ce que pourrait être une histoire universelle dans les vues d'un citoyen du monde, par M. Kant", inséré dans le Spectateur du nord d'avril 1798. Villers retient les quatre âges de l'humanité: l'état sauvage, la barbarie, la culture, qui est l'âge où nous sommes, et qui amènera l'époque de la et l'autre 99 : Pour l'école elle reste science, pour le monde elle devient sagesse. Et Villers pense qu'il est temps « d'opposer le sérieux d'une école à la frivolité du monde » 100 . Il reprendra cette distinction dans l'Introduction à De l'Allemagne

, Villers a surtout puisé chez Kant le cosmopolitisme qui anime ses écrits, et qu'il a partagé avec les Allemands de cette époque en croyant que c'était une vertu allemande. Il s'est élevé au-dessus des frontières nationales, p.23

P. , , p.397

. Réform, , p.313

T. Spectateur and . Vi, , pp.37-38

.. T. Viii, , p.393

P. , , vol.100, p.175

, LIII, voir plus loin Ch. IX. divergence totale dans les idées, les vues, la culture en un mot

T. V. Spectateur, , p.363

. Phil and . Lii,

, Villers prenait ses distances à l'égard de la littérature française, coupable d'avoir amené en Allemagne

L. Frédéric, Sous son influence, l'insouciance avait fini un moment par prendre le relai de la métaphysique 247 . La littérature française a cessé de n'avoir que du bon aux yeux de Villers, et surtout elle ne peut pas prétendre à l'universalité, ses principes ne pouvant pas être suivis avec profit par tous. A l'Allemagne, en particulier, il faut une littérature issue du terroir

, Nous avons dit qu'il s'était rapproché des idées romantiques par Jean Paul. Celui-ci est pour Villers la première manifestation du génie inspiré, le génie par excellence, l'incarnation de la poésie pure, ou, comme Villers le lui écrit, « eine beinahe nichtexistierende Person » 248 . Mais, comme l'a fait remarquer Cl. Pichois, Villers ne prend pas Jean Paul tel qu'il est

C. and J. Paul, est pas l'écrivain qui nous fait « rire, ou rougir de l'hommebête », mais plutôt celui qui nous fait « prosterner devant l'homme-ange » 249 . Voici l'image qu'il se fait de son héros et ce qu'il en attend: «Ich erwarte auch von Ihnen sehnlich irgend ein grosses heroisches Poema, voll phantastischer Hoheit, und Aussichten in Himmel und Hölle.-Schon lange genug spielt Ihre Harmonica sanfte, niedere Töne; und lange genug hat Ihr Geist in der Rabelais= Swift= und Stern'schen Manier verweilt. Nun wieder eine Rede des todten Christus, p.250

. Phil and . Xxi-xxii,

. Pichois, 250 2 janvier 1813, p.463

A. De-villers-dans-le and C. , , p.39

, Ils ont d'excellents écrits, « mais tous marqués du sceau français » 12 ; ils ne veulent pas concevoir qu'il puisse exister autre chose. Les convenances, le bon goût, les moeurs, sont des raisons auxquelles il n'est pas possible de faire objection. Les Allemands, au contraire, essaient de s'adapter, de connaître ce qu'il y a autour d'eux. Ils ont étudié les Anciens en reconstituant l'esprit et les moeurs de leur époque, Les Français se sont le moins écartés des règles fixées par les Anciens, mais ils ont oublié l'esprit qui les dictait

, Ils sont de tous les Européens ceux qui observent, qui étudient le mieux les peuples étrangers, et qui leur rendent le plus de justice. Nous les voyons souvent s'efforcer avec nous de prendre nos manières, de parler notre idiome, d'entrer dans nos vues, en un mot de se faire presque français pour nous donner plus de facilité de traiter avec eux, « Les allemans nous connaissent mieux, en général, que nous ne les connaissons

, Ils connaissent notre philosophie alors que nous ne savons rien de la leur 14 . C'est l'esprit de parti qui anime les Français, ce qui explique la ténacité des préjugés contre l'étranger: « C'est que l'égoïsme littéraire jette un voile épais sur la vue de ceux qui en sont possédés. L'on ne veut admettre pour mesure du beau et du bon que notre manière subjective de sentir et de penser, que nos idées, nos habitudes, nos préjugés. Il est si peu d'esprits qui sachent se détacher des chaînes de la prévention nationale, quand il s'agit de juger des productions étrangères, si peu qui sachent être cosmopolites en littérature! On est Chinois, chacun à sa manière; on se critique avec morgue et sans se comprendre

, Ce qu'il importe de faire pour remédier à cet état de fait, c'est donc de prendre conscience de la subjectivité du jugement, des préjugés qui viennent le fausser

, Cela suppose une conversion dont Villers ne sous-estime pas la difficulté. Mais avant d'expliquer à ses compatriotes que le goût, dont ils ont fait un principe universel, n'est qu'une notion relative, il fait une critique en règle de leurs méthodes qui découlent des

. Consid, , p.247

. Univ, , pp.12-13

P. , , p.102

T. Spectateur and . Xvi, Il se dit « tout dégrisé » de la nation française 60 . Le 11 avril 1814, il écrit à Villers de Bruxelles: « Le monstre est vaincu, l'Europe est délivrée. Il en est d'elle comme des rues que l'on balaye. On y élève des grands tas de boue pour que le reste soit propre. Ce grand tas de boue c'est ... vous devinez quoi. Mais il reste l'Allemagne, l'Angleterre, la Suède, l'Espagne, p.61

R. Quant-aux, Villers les a trouvés en Allemagne, à la source même où viendront les puiser ses amis et successeurs. Kant, toujours cité comme un des plus beaux produits de la

, Réforme, avait comme bon nombre de ses contemporains -Klopstock, Fichte entre autres

. Fichte, pour sa part, voyait dans Jésus et Luther des défenseurs de la liberté 65 . Philosophie, religion, enthousiasme, ce sont aussi les remèdes que

F. Mme-de-staël-proposera-À-la, Elle partage avec Villers « l'idée du cosmopolitisme éclairé, laquelle se trouve alors coïncider avec une défense des nationalités » 66 . Ils n'avaient pas prévu que la glorification par Fichte de l'individualité nationale, la défense des droits des peuples, la lutte pour la liberté, pour la « République des Allemands », seraient exploitées par les souverains qui renforceraient leur pouvoir

, Idéal littéraire -Théories pour un renouvellement de la littérature française

O. Wurm and . Cit, , p.47

. Isler, , p.46

, Voir Der Streit der Fakultäten

T. Spectateur-du-nord and . Vi,

, Voir Kant Zum ewigen Frieden

, voir Beiträge zur Berichtigung der Urteile des Publikums über die französische Revolution

R. Pomeau and L. &. , Europe des lumières, cosmopolitisme et unité européenne au XVIIIe siècle, p.218, 1966.

, On voit se prononcer opinion contre opinion, école contre école, vol.70

«. Dans-la, République des lettres », le travail de chacun concourt à l'enrichissement de tous. Et pourtant, malgré son organisation centralisée et autoritaire, la littérature française manque d'unité. La France a deux littératures: celle de l'école et celle du monde, « toujours en opposition

, Cette scission de l'esprit littéraire en un pays où le latin était auparavant la langue de la science, de la littérature et de l'école, y eut lieu dès la naissance d'une langue vulgaire et date du douzième siècle. L'académie française est celle de la littérature du monde

, Rien de pareil n'existe en Allemagne; l'histoire de ce pays n'en présente aucune cause active; la même nation et la même langue y subsistent toujours sans interruption et sans mélange. La littérature allemande, comme cela doit être, forme donc un tout homogène, où l'esprit du monde et celui de l'école s'amalgament et se pénètrent dans une intimité assez parfaite, « Une telle scission est particulière à la littérature des français; elle est due aux scissions nationales qui se succèdent dans leur histoire, vol.73

, En France c'est en effet le monde qui dicte sa loi à l'école, le monde qui juge sans connaitre 74 , le monde superficiel et frivole. L'école n'a pas grand-chose à dire. Villers en est tellement convaincu que

, considérer que les belles lettres et à passer sous silence les lettres

, Il ne voit que frivolité, contes badins, grivoiseries, et oublie trop facilement que ce siècle a produit aussi les Lettres philosophiques, l'Esprit des lois, la Lettre sur les aveugles, le Discours sur l'origine de l'inégalité, etc

, Introduction à De l'Allemagne, pp.p. LIII-LIV

. P. Ibid and . Liv-lv, Souligné par Villers. Il pensait prouver que cette distinction était fondée dans l'ouvrage qu'il projetait Sur le développement de l'esprit français

, Introduction à De l'Allemagne, pp.p. LIV-LVI

P. , traditionnellement suivies jusque-là par la littérature ne sont pas les seules possibles, et que s'en écarter ne signifie pas forcément se renier, p.98

, Mais il s'agit, comme l'ont fait les Allemands, d'adopter des principes nouveaux. Villers veut faire et sclérosée, une littérature factice, imitée, impersonnelle, classique en un mot, la deuxième doit faire naître une littérature vivante, renouvelable à l'infini, puisqu'elle puise tout de sa propre substance, Allemands, redevenez vous-mêmes, et votre littérature deviendra quelque chose. L'imitation n'a mené à rien

. «-c', est la pure source de toute poésie qu'une inspiration intime et spontanée. Poésie veut dire création, vol.78

. En and . Le-créateur.-«-c'est-la-même-différence-qu'entre-un-jardin, écrit-il, donnant la préférence à ce dernier. Pris au charme de Delphine qu'il vient de lire, Villers écrit à Mme de Staël: « Non, ce n'est pas de l'art, ce n'est pas la main d'un maître que les règles seules et l'étude ont guidée -c'est une main créatrice, c'est inspiration et instinct -c, vol.79

. «-je-ne-vous-refuse-donc, L. Madame, and . Titre, une artiste que pour vous placer beaucoup plus haut, parmi les génies inspirés et créateurs. » 80

, Le sujet même de Delphine illustrait la lutte du naturel, du spontané, contre l'esprit de convention régnant dans la société

, Il est clair que, pour que le génie créateur puisse prendre son essor, il devra s'affranchir de toutes les entraves; et en particulier des barrières que lui opposent la langue et le style. Le style, pas plus que la clarté tant prisée des Français

, Villers s'est moqué dans l'Erotique comparée du vocabulaire stéréotypé de la langue classique 87 . C'est en lui-même, et dans sa communion avec la nature entière

D. Lettre-sur, , p.278

. De-l'allemagne and .. I. Ch, , p.206

. Consid, , p.20

. Phil and . Lv,

, Voir plus haut, p.275

, Villers se sert aussi de cette image de l'arbre et de la greffe à propos des langues, voir plus haut, p. 299. auflodernder Zorn unter den Freunden der Geistesfreiheit und des, Protestantismus in Deutschland, vol.12

A. Jahn, . Körner, . Lessing, . Herder, G. Schiller et al., qui se firent un nom à peu près au moment de sa mort? Les aurait-il rejoints, ces poètes qui célébraient les vertus de l'Allemagne libérée? Il est probable que non, car il lui aurait fallu renier une qualité qu'il considérait comme typiquement allemande, et sur laquelle il fondait sa croyance en l'enrichissement réciproque des nations: le cosmopolitisme. Heine s'indigne de cette haine de l'étranger née d'un patriotisme excessif, qu'il juge commandé au peuple par les princes allemands luttant contre la France: «Da sahen wir nun das idealische Flegeltum, das Herr Jahn in System gebracht; es begann die schäbige, plumpe, ungewaschene Opposition gegen eine Gesinnung, die eben das Herrlichste und Heiligste ist, was Deutschland hervorgebracht hat, nämlich gegen jene Humanität, gegen jene allgemeine Menschenverbrüderung, gegen jenen Kosmopolitismus, dem unsere großen Geister, Villers se rapprocherait-il davantage par ses sympathies protestantes de ces nouveaux poètes

, Ces auteurs étaient les modèles de Villers; il admirait justement l'Allemagne pour son cosmopolitisme, son libéralisme, sa générosité; il ne voulait pas écraser la France, mais la relever, et s'il espérait voir l'Allemagne secouer son joug

D. Heine and . Romantische-schule, , vol.13, p.207

R. Voir, J. Pomeau, R. Fabre, L. Mortier, and . Préromantisme, Hypothèque ou hypothèse? Actes du colloque de, 1975.

, « Le siècle philosophique a associé lucidement et clairement ce que nous nous obstinons à dissocier et à opposer, vol.15

, « Rien ne peut plus désormais masquer cette vérité terrible que l'homme est libre. Les lumières ont émancipé, en même temps que sa pensée, sa sensibilité

, L'individu ne consent plus à s'en remettre à des modèles tout faits d'émotions, proposés par la religion, ou par la littérature de la veille, p.16

R. , Mortier voit le romantisme comme « un renversement radical des valeurs: le renoncement à la démarche scientifique, le recours à une foi ou à un succédané de foi, le pari sur l'inintelligible, l'irrationnel ou le surnaturel, p.17

, En ce sens, religion mise à part, Villers est bien peu romantique, et se rapproche plutôt du portrait que Mortier trace du « penseur de l'âge des Lumières », qui « fait confiance à l'homme, à la nature et à la société (sinon à celle du moment, du moins à celle de demain), vol.18

. Villers and . Comme-mme-de-staël, Luppé a montré que dont il s'est recouvert », etc. 20 . Villers, Mme de Staël, Constant, s'opposent à la fois « à la tradition jacobine, à la dictature militaire et à la réaction religieuse » 21 . Mais Villers, paradoxalement

R. Mortier, Clartés et ombres du siècle des lumières, p.123, 1969.

O. Pomeau, , p.96

O. Mortier, , p.122

O. Mortier and . Cit, , p.122

R. De-luppé, Les idées littéraires de Madame de Staël et l'heritage des lumières, pp.1795-1800, 1969.

O. Mortier and . Cit, 21 ibid. p. 150. idées du Siècle des Lumières avaient marqué l'Allemagne de la « Goethe-Zeit, p.128

«. Dans-la-bourgeoisie-allemande-du-xviiie-siècle, L'un et l'autre affirment, avec l'esprit critique, la vie personnelle de la conscience, p.23

, Ne semble-t-il pas évident que la philosophie rationnelle libère l'esprit? Pourtant le 18 e siècle français, qui plaçait la raison au-dessus de tout, était bien peu rationnel et cartésien en métaphysique. C'est pour cela que Villers ne trouva la philosophie rationnelle que chez Kant et qu'il l'opposa avec d'autant plus de force à la

. C'est, en passant par Kant que Villers découvrit aussi -ou plutôt approfondit, car il inclinait naturellement à ce genre de valeurs -le pacifisme, le cosmopolitisme, la croyance en la perfectibilité, en une humanité meilleure, idées chères à nos « philosophes

. Constant, Villers se rattachait par-là à la pensée des « Lumières », dont il condamnait par ailleurs certaines manifestations, comme l'athéisme, le sensualisme et la morale de l'intérêt, qu'il avait tendance à considérer comme les seuls produits de ce siècle

, Le rationalisme devait mener naturellement Villers au romantisme, qui en était l'aboutissement. Cela peut sembler à première vue paradoxal: Villers devenant en

, Allemagne cet homme du XVIIIe siècle, libéral, éclairé, progressiste, aurait dû plutôt éprouver de l'aversion, semble-t-il, pour ce mouvement romantique qui par certains de ses

, Son idéal unit la raison, la science et la sensibilité. La rencontre avec l'Allemagne, avec

A. Luther and . Kant, fut aussi pour Villers la constatation de la relativité

. Cf and . Minder, Quelques remarques?, op.cit, p.102

. Pomeau and . Op, , p.142

, cosmopolite, car le romantisme est l'aboutissement d'un mouvement d'émancipation, de libéralisme et d'ouverture

, Si Villers penche vers la littérature germanique, c'est qu'elle correspond chez lui à certaines « sources », à des images, des formes de pensée qui font vibrer son coeur, touchent son imagination, frappent son esprit. Son tempérament, les circonstances de son exil, un héritage rencontré sur sa route et facilement adopté, le firent opter pour une certaine vision de l'Allemagne. C'est cette image -au départ l'idéalisation par un individu d'un pays qui concrétise ses aspirations -qui par l'intermédiaire de Mme de Staël, et légèrement modifiée par elle, atteindra la France et s'y incrustera pour longtemps. Villers avait opposé à un monde réel qu'il refusait d'accepter, un monde conforme à son idéal, monde qu'il avait cru pouvoir identifier avec l'Allemagne. Villers, on l'a vu à propos de Jean Paul, ne voit que ce qu'il cherche, interprète la partie comme le tout. C'est donc bien une image idéale qu'il nous montre, une image qui ne correspond pas toujours à la réalité de l'époque. Heine ne s'est pas privé d'ironiser sur l'Allemagne de Mme de Staël, « un nébuleux pays d'esprits où des hommes sans corps et tout vertu se promènent sur des champs de neige, ne s'entretenant que de morale et de métaphysique » 25 . Heine, écrit Caro en 1871, se refusait à reconnaître dans cette image «? les corps très réels et les esprits très substantiels de ses robustes compatriotes. Il nous prouve surabondamment que l'on méconnaît cette forte race, douée d'un grand appétit, de muscles solides et d'une complexion moins éthérée. Sous ses coups, qui tombent drus comme la grêle et perçans comme l'acier, s'évanouit ce fantôme de l, La diversité des goûts à l'égard de la littérature classique et romantique, a écrit Mme de Staël, dérive des « sources primitives de l'imagination et de la pensée, vol.24, p.26

, C'était opposer peut-être trop brutalement, pour des raisons bien compréhensibles, les deux visions de l'Allemagne. Pourtant déjà, la licencieuse Lucinde de Fr

W. Lovell-de-tieck, Ardinghello de Heinse, auraient dû montrer à Villers que l'Allemagne n'était pas peuplée que de créatures angéliques

. De-l'allemagne, , p.212

D. Heine, É. M. Luther, and . Lévy, , p.252, 1855.

E. Caro, « Les deux Allemagnes, Madame de Staël et Henri Heine », Revue des 2 mondes, pp.14-15, 1871.

, Il n'a pas plus vu la réalité du tableau qu'il n'avait senti le nationalisme naissant dans les proclamations des libertés germaniques. Et c'est cette Allemagne qui n'existait déjà presque plus, cette image idéale, qui finit par séduire « la nation légère, railleuse, avide de plaisirs » 27 . La France se mit à aimer « ce peuple doux et grave, vol.28

. Arriva-t-elle-À-pénétrer and . Fait-villers-la-poésie-de-ce-peuple, Ne se laissa-t-elle pas plutôt séduire par une image poétique sans aller au-delà du cliché, sans chercher à sentir, comme l'avait fait Villers, tout ce qu'impliquait cette image : « Jean Paul, poète de l'amitié, combien de français le comprendront? On saisit au moins ici à quelle température il aurait fallu porter des âmes qui se disaient romantiques tout en se complaisant dans les tièdes orgies d'intrigues sentimentales, Où Jean Paul voit l'infini du ciel, p.29

, Mais il aurait été difficile à cette génération de retrouver dans l'Allemagne réelle de 1820 ou 1830 celle qu'avait connue Villers dans un petit groupe d'idéalistes

M. Guizot, E. Quinet, V. Cousin, and E. Lerminier, Allemagne savante, cette Allemagne du nord identique aux notions de progrès et de lumières, cette Allemagne sérieuse de la philosophie, de l'histoire et des études approfondies, qui avait séduit et fasciné Villers dès les débuts de son séjour dans ce pays. L'Allemagne des penseurs passait à ses yeux avant celle des poètes; ceci est important si l'on considère qu'avant Villers ces derniers seulement étaient connus des Français. Madame de Staël accorda aux poètes, dans son livre, plus de place que ne l'avait fait Villers dans ses divers ouvrages, mais les penseurs y occupent aussi une place de choix. Autant que l'Allemagne du rêve et des beaux sentiments, l'Allemagne des pensées profondes et de l'érudition fascina les générations qui se succédèrent, jusqu'à la désillusion finale de, Un autre aspect de l'Allemagne, que Villers avait souligné plus que les autres, devait retenir l'attention des Français. Benjamin Constant, qui désapprouvait les sympathies de Villers pour les « troubadours, vol.1870

F. Lettre and . B?, , p.75

O. Pichois and . Cit, ihrer protestantischen Klarheit in direktem Widerspruche sind: da ist ihr Buch kläglich und ungenießbar, vol.36, p.28

, Ces restrictions mises à part, l'image que Villers et Mme de Staël nous ont donnée de l'Allemagne est à peu près la même. Ils ont transmis à la postérité le même message 37 : « Mme de Staël n'a rien avancé, en effet, qui n'ait été dit auparavant par son ami Villers

, elle l'a dit avec plus d'éclat, de force et d'habileté persuasive, vol.38

, Pourquoi alors a-t-elle réussi à imposer aux Français cette image qu'ils avaient toujours refusée quand Villers la leur présentait? Pourquoi a-t-elle réussi là où il avait échoué? Pourquoi ce précurseur est-il tombé si vite dans l'oubli? Wittmer a essayé d'expliquer les causes de cet oubli, Elle a même suivi Villers jusque dans ses erreurs, constate encore Wittmer, par exemple lorsqu'elle croit le nord peu favorable aux arts 39 , ou dans son ignorance voulue de la poésie licencieuse en Allemagne

, Si le livre de Mme de Staël a triomphé si facilement, c'est en grande partie parce que les circonstances lui étaient favorables: le livre arrivait à son heure

D. Heine and . Romantische-schule, , pp.188-189

, A cette différence près que l'image donnée par Villers de l'Allemagne est plus positive que celle de Mme de Sta?l

V. Wittmer, , p.380

, De l'Allemagne, 2e partie

O. Wittmer and . Cit, , p.450

«. Lorsque, étude de l'allemand, il m'a semblé que j'entrais dans une sphère nouvelle où se manifestaient les lumières les plus frappantes sur tout ce que je sentais auparavant d'une manière confuse, p.42

, On peut penser que sous le choc politique que représente la faillite de l'Empire français, les sensibilités étouffées par la censure et le poids de la tradition se relevèrent pour s'épanouir. On put voir alors l'évolution qui s'était produite sous le vernis de l'idéologie officielle depuis la fin du 18 e siècle et qui, lorsque ce vernis s'écailla, apparut soudain comme une véritable révolution. La propagande germanique entreprise par les Allemands de Paris, puis par certains émigrés de retour dans leur patrie, les ouvrages de Villers lui-même, malgré leur échec apparent, Villers avait été « frappé d'étonnement » 43 , et s'était reconnu dans l'Allemagne

, Villers n'avait pas su utiliser ces dispositions latentes chez ses compatriotes

G. Baldensperger and . En-france, , p.81, 1967.

, leur cause: les Allemands pour l'ériger en prophète de leur grandeur, p.226

, Aujourd'hui où trente années (p) de voisinage pacifique ont éteint ou du moins calmé les dernières passions, Villers nous apparaît comme l'un de ceux qui ont perçu, bien avant qu'il soit question d'Europe politique, le caractère prédestiné de deux nations faites pour se

, Le talent d'écrivain de Villers n'était peut-être pas assez grand, son nom pas assez prestigieux pour pouvoir compenser sa franchise un peu brutale. B. Constant qui à l

. Schiller, cité par Villers dans Réform, pp.212-213

Q. Wittmer and . Mots?, , p.49

». Hugo and L. Rhin, est une des terres qu'il aime et une des nations qu'il admire. Il a presque un sentiment filial pour cette noble et sainte patrie de tous les penseurs. S'il n'était pas français, il voudrait être allemand

, En 1978 F. Azouvi a publié l'oeuvre de jeunesse de Villers Le Magnétiseur amoureux d'après l'édition de 1787 dont il avait retrouvé un dernier exemplaire, 1978.

, La ville de Göttingen a apposé une plaque sur la maison où il avait passé les dernières années de sa vie. A cette occasion une matinée littéraire a été organisée à l'université. Les communications qui ont été faites dans ce cadre ont été rassemblées dans une plaquette, l'institut de langues et littératures romanes de l'université de Göttingen auquel j'appartenais a rendu hommage à Charles de Villers, 1990.

, Charles de Villers et Benjamin Constant a été publiée sous la direction de Kurt Kloocke, 1993.

, Depuis quelques années des scientifiques de tout bord, en France comme en Allemagne, se penchent de nouveau sur Villers ou un aspect de son oeuvre, Voir entre autres les études de F

E. Azouvi, M. Décultot, Y. Delon, H. Knibiehler, M. C. Krapoth et al., Winterling (que ceux que j'ai omis de citer veuillent bien m'excuser)

, Enfin les Mosellans qui ne l'ont jamais tout à fait oublié le redécouvrent depuis quelques années

, France et Nicolas Brucker de l'université de Metz a fait en 2013 devant cette même Académie une communication sur Le Magnétiseur amoureux. Il a d'ailleurs entrepris de faire mieux connaître Charles de Villers dans sa région de naissance et il organisera en 2015 en collaboration avec Franziska Meier de l'université de Göttingen, pour le 250° anniversaire de la naissance de Villers et le 200° anniversaire de sa mort

. Malheureusement, Azouvi constate dans sa préface à la réédition du texte original de Villers que Puységur a procédé à « de notables transformations » qu'il considère comme des « altérations ». « Le nombre de chapitres est augmenté, certains sont supprimés, beaucoup sont complètement remaniés ; certains noms sont changés ; les notes de Villers sont enlevées et remplacées par celles de Puységur. » Charles de Villers, Le Magnétiseur amoureux. Nouvelle édition par F, p.25

, Dans l'édition originale de 1787 -dont nous n'avons eu connaissance que plus tard, dans sa réédition par F. Azouvi -Valcourt n'est pas officier d'artillerie, p.30

, Cette traduction sera analysée en 1996 par H. Krapoth dans: « Charles de Villers' Petrarca-Übersetzung in den «Lettres westphaliennes, p.54

. Festschrift-für-jürgen-von-stackelberg, W. Herausgegeben-von, and . Graeber, , 1996.

, 1988) qu'elle a fait la connaissance de Villers en 1794 dans la maison paternelle. Ils ont pu effectivement s'y rencontrer. On peut penser toutefois que c'est à l'occasion du séjour prolongé de Dorothea à Göttingen en 1796-97 alors que Villers, p.66

, Dès 1803 Villers lui-même après avoir rencontré Madame de Sta?l s'était rendu compte qu'il ne pouvait plus se laisser aller à d'autres sentiments sans blesser son amie. Se cachant de Dorothea pour écrire à sa nouvelle étoile, il déplorait « la douloureuse bizarrerie » et « l'amer ridicule » de son sort, p.191

, Voir sur le sujet l'ouvrage de Brigitte Schubert-Riese, Das literarische Leben in Eutin im 18, p.87

. Jahrhundert, Kieler Studien zur deutschen Literatur, herausgegeben von Erich Trunz, vol.11, 1975.

, Ce tableau, reproduit par Eggli, sera repris par Crowley dans sa thèse sur Villers, p.149, 1978.

, La traduction française que j'ai faite de cette présentation à la demande de Kurt Kloocke figure en annexe de son ouvrage Madame de Sta?l -Charles de Villers, p.147

. Correspondance, Etablissement du texte, introduction et notes par Kurt Kloocke avec le concours d'un groupe d'étudiants, pp.279-288, 1993.

, En fait le comte Lanckoronski n'est mort qu'en 1933. Son palais à Vienne a été détruit pendant la 2 e guerre mondiale et rasé en 1960. Le frère de Villers, Frédéric, a utilisé au moins une partie de ces notes pour ses cours à l'université de Leipzig. Cf, Vorlesungsverzeichnis der Universität Leipzig WS, pp.1816-1818

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, A l'époque de la rédaction de ma thèse, ce néologisme ne figurait pas encore dans les dictionnaires de langue française ! On l'y trouve dans le « Nouveau Petit Robert, pp.260-105, 1993.

, Voir sur le sujet l'article d'Avriel H. Goldberger, Madame de Sta?l, De l'esprit des traductions : réflexions d'une traductrice, Le Groupe de Coppet et l'Europe, Actes du V e colloque de Coppet, pp.15-16, 1993.

, 337 et 338 En 1976, époque de la rédaction de cette thèse

. Bibliographie-la-bibliographie, Nous y avons fait figurer, à côté des ouvrages directement utilisés et cités, un certain nombre d'ouvrages d'intérêt général permettant d'approfondir ou de compléter certains aspects des problèmes soulevés, en particulier sur le contexte historique et culturel de l'époque. Nous n'y avons fait figurer les grands auteurs allemands et français de l'époque que dans la mesure où nous les avons cités

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, Discours prononcé à la fête anniversaire du couronnement de Napoléon le Grand, 2 décembre 1806 traduit de l'allemand de Henke, p.1807

, Ouvrage qui a partagé le prix sur cette question, proposée, le 11 avril 1806, par la classe d'Histoire et de Littérature ancienne de l'Institut de France : Examiner quelle a été l'influence des croisades sur la liberté civile des peuples de l'Europe, sur leur civilisation, Essai sur l'influence des croisades

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, ?l'honneur extraordinaire que je n'avais certainement pas encore mérité, mais que je promis de mériter dans 5 ans, environ, pp.peut-être

, On attendait un docteur en philosophie dans le ton, les manières et la conversation, mais on trouva une jeune personne extrêmement modeste, douce, charmante et sans prétention, p.72

, Ces femmes sans retenue qui ne sont pas capables d'entretenir hors du mariage des rapports sur le plan intellectuel, sans qu'un feu s'allume. Je rends grâces à la nature! à mes parents ! On ne me verra pas m'engager sur les mêmes voies que Caroline. La fidélité conjugale est une chose sacrée, seul un caractère léger et frivole peut défaire aussi facilement ces liens. Ou bien il faut être une créature à l'instinct puéril, aussi grands que puissent être par ailleurs les dons de l'esprit, l'inclination pour cet homme à qui tant de liens intellectuels m'attachent

, Il me faudrait trop parler de moi, et je ne le puis, car j'ai vraiment quelque peu contribué à son initiation à la littérature allemande. Il fut un temps où il était très injuste

, Elle a réussi à donner de l'autorité à sa voix; et chez le petit peuple des bords de la Seine, l'autorité c'est beaucoup, c'est même sûrement plus que le droit et la raison ! p, p.155

, une idée du mérite caractéristique des Allemands dans leur façon de traiter l'histoire des idées, la littérature ancienne classique, la théorie de l'esthétique et de la philosophie spéculative

, Je vous suis doublement reconnaissant, mon cher Mr. Villers, de m'avoir introduit auprès de vos compatriotes, non seulement au sens esthétique

, Au fond la théorie des couleurs est trop éloignée de ses préoccupations

, A propos, je vais m'efforcer de saisir la haute théorie de la colorisation [sic, c'est l'expression employée par Goethe], qui me semble dépendre, p.1

, Janus bifrons est déjà en train de faire fausse route. Car lorsqu'il dit que la colorisation lui semble dépendre (etc?), il déplace les divisions que j'ai jugées nécessaires et son N o .1 repousse l

, Quoiqu'il en soit, je suis curieux d'apprendre ce qu'il dit de la chose s'il approfondit la matière

, Je n'ai pas abandonné le rêve et le désir de me voir présenté par vous à votre nation dans un choix d'idées, de réflexions, d'épanchements du coeur, car personne ne peut le faire mieux que vous qui connaissez deux nations et deux langues

, Je sais que s'il existe quelqu'un qui puisse me traduire (ou me commenter) en français, ce ne , et que la surdité qu'ils ont provoquée est en train de disparaître, alors j'oserai parler. Elle avait osé la bonne sibylle du Léman -hélas ! Cela a été durement réprouvé. Plusieurs morceaux de vous, entre autre le Discours du Christ mort dont je parlais plus haut, et que je lui avais communiqué, étaient insérés dans son travail, Tout cela est perdu ! elle avait dit de belles paroles

A. Correctement,

, Je me retrouvai juriste et je reconnus l'erreur, justement parce que je n'étais pas juriste auparavant et que je n'avais pas grandi dans l'erreur, ni n'avais sucé depuis toujours la lourde atmosphère routinière des Abderites de Lübeck. -J'ai écrit un traité. Un remarquable juriste, l'archiviste Binder, a écrit dans le même sens que moi

, ou pas entièrement sur le terrain où s'élèvent les maisons et les entrepôts; leur véritable existence est sur les mers. Ce sont de petits Etats ailés, dont aucune puissance continentale ne peut s'emparer à son profit. Si l'on écrase le corps du papillon, on détruit aussi ses ailes dont plus personne ne peut se servir pour voler

, Depuis deux mois un rhumatisme le retient à Lübeck, ce que je déplore infiniment, car en raison de ses protections et de sa situation indépendante

, Si l'on n'obtient pas que les trois villes échappent à l'organisation préfectorale, que leur constitution municipale soit maintenue

, Elbe forment également une seule province: la Province anséatique (comme on a au sud les provinces illyriennes) et qu'elles relèvent de l'administration d'un seul haut fonctionnaire français, par exemple un gouverneur général, ou un intendant, ou quelqu'un de semblable. Ce qui importe à mon avis, c'est 1) qu'elles ne deviennent pas des départements ordinaires, administrés par deux préfets, 2) qu'elles ne soient pas séparées, et qu'il y ait un seul fonctionnaire pour les 3 villes. A cette fin on pourrait encore, au cas où l'on n'obtiendrait rien d'autre, demander à ce qu'on fasse un seul département des trois villes, indépendamment des territoires environnants dont elles seraient séparées, sous l'administration d'un seul préfet à Hambourg, Voici mes recommandations. On pourrait demander à ce que, si les villes sont considérées comme des villes libres d'Empire et organisées en tant que telles, les 2 départements Bouches du Wéser et Bouches de l

, Le Sénat veut-il parler sur le ton de la soumission qui sied à des sujets ? ou autrement? et comment ? Quelle nuance? Voilà les choses que je tourne et retourne dans ma tête depuis hier

, elle brûle comme une sainte folie dans tous les coeurs, et qu'elle nous maintienne toujours dans notre fidélité, notre loyauté et notre bravoure, p.282

, Quel est le peuple qui a écrit les poèmes les plus impudents ? Précisément celui qui ne sait guère en faire d'autres, Les plus grands poètes étaient toujours les plus chastes

, 283 nostalgie, pressentiment enthousiasme, (ces mots désespèrent en effet les

«. Minne, signifie à proprement parler âme, esprit, coeur, courage, pensée, souvenir, recueillement, amour dans le plus profond du coeur. Mens et Minne sont un seul mot

, Qu'il soit dit une fois pour toutes que les Français, lorsqu'ils traduisent, n'arrivent pas à se

L. Magnétiseur, Nouvelle édition par F. AZOUVI, vol.2, p.2012, 1978.

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. .. Avant-propos-pour-la-version-numérique, But et méthode de cette étude ; ses limites. Revue critique des ouvrages consacrés à Villers. Points sur lesquels portera cette étude en particulier

P. Partie and L. .. ,

I. Chapitre and . .. Le-passé,

. .. Le-chemin-de-damas,

.. .. Boulay-lorraine-;-langue-maternelle,

. Chapitre and . .. Le-passage,

L. Révolution--de-la-liberté and .. .. ,

I. Chapitre and . .. De-refuge,

L. .. Westphalie,

S. .. Göttingen,

.. .. Dorothea-rodde-schlözer,

.. .. L'allemagne,

.. .. Le-cercle-d'eutin;-friedrich-jacobi, La part des divers éléments dans la germanisation de Villers, vol.87

I. Chapitre and . .. Germanie,

L. Spectateur-du-nord and .. .. ,

. .. Kant,

. .. Luther,

.. .. Littérature-comparée,

V. Chapitre and . .. Le-mediateur,

. .. Appel-aux-officiers,

.. .. Bibliothèque-germanique,

.. .. Institut,

. .. La-biographie-michaud,

. .. Villers-et-göttingen,

V. Chapitre and . .. Bifrons, 198 1. L'évolution des sentiments de Villers à l'égard de la France et de l'Allemagne

, 211 3. Villers à mi-chemin entre la France et l'Allemagne

D. .. Villers,

V. Chapitre, . La, and . .. Promise,

V. Chapitre and . .. Tableau,

. Littérature--villers and .. .. Le-mouvement-romantique-en-allemagne,

. Chapitre and . .. Le-message,

.. .. Idéal-politique,

, Idéal littéraire -Théories pour un renouvellement de la littérature française, p.310

, Villers entre le 18° et le 19° siècle. Les particularités de l'image que Villers a donnée de l'Allemagne. L'Allemagne idéale chez les successeurs de Villers. L'importance de Villers malgré son échec relatif, CONCLUSION : Place de Villers dans l'histoire littéraire

. .. Notes-complémentaires,

. .. Bibliographie,

, Traductions des principales citations en langue allemande

, Bibliographie complémentaire, ouvrages parus depuis 1976 ou non cités dans ma thèse, p.377