. Une-connaissance-qui, Nous sommes enclins à penser que non, car comme Sorensen, nous pensons que c'est une vérité générale que « l'objet normal de l'acquisition de connaissances est d'acquérir plus de connaissances encore par voie d'inférence Une « connaissance » qui ne se conformerait pas à ce principe ne serait pas, selon nous, une connaissance du tout, du moins, ce ne serait pas une connaissance dans le sens ordinaire de 'connaissance' qui nous intéresse. À notre avis, un tel principe peut nous servir à démarquer la connaissance (ordinaire) de ce qui n'en est pas) au contraire, le principe en question ne doit pas servir à démarquer la connaissance (ordinaire) de ce qui n'en est pas, mais à démarquer deux types de connaissance , une connaissance qu'il qualifie de « robuste », et une connaissance qu'il qualifie de « médiocre » (junk, littéralement, « de piètre qualité », « de pacotille ») La première peut servir à savoir plus, la seconde ne peut servir à rien de tel, Selon Sorensen Pour Sorensen, comme pour Hawthorne, p.556, 1988.

. Un-scepticisme-quant-À-la-connaissance, Pour illustrer ce point sur le rapport entre scepticisme quant à la connaissance et scepticisme quant à la justification, on peut considérer l'un des arguments sceptiques qui, avec celui qui nous intéresse, l'argument « par l'ignorance » ou « par la clôture épistémique », est l'un des plus célèbres et des plus étudiés, à savoir l'argument « par la régression à l'infini », encore connu sous le nom de « Trilemme d'Agrippa ». Cet argument sceptique est en tant que tel un argument en faveur du scepticisme quant à la justification Il peut toutefois aisément être formulé de manière à valoir comme un argument en faveur du scepticisme quant à la connaissance, en partant du principe que la connaissance est une forme de croyance justifiée Ce principe étant supposé en place, on peut produire un argument de la régression à l'infini pour la connaissance, qui s'appuie sur des considérations liées à la structure de la justification épistémique. En nous inspirant de Williams on peut alors formuler l'argument en question de la manière suivante. À supposer que j'asserte une proposition P quelconque et que je crois connaître que c'est le cas que P, vous êtes en droit de me demander comment je le sais, autrement dit, ce qui me permet de dire ou me justifie à croire que c'est le cas que P. Je vous produirai alors quelque raison que je considérerai comme suffisamment « bonne » pour croire que P (« l'évidence », le « bon sens », l'expérience, la logique, etc.) en faisant une nouvelle assertion Q1. Votre question peut alors être renouvelée : qu'est-ce qui me permet de dire ou me justifie à croire que Q1 ? Je pourrai, pour y répondre, faire l'assertion supplémentaire que Q2, qui à son tour pourra demander une justification, et ainsi de suite. Car si l'exigence de justification peut toujours être renouvelée de la sorte, il n'en reste pas moins que dans la pratique, nous finissons toujours par mettre un terme à nos tentatives de fournir une justification. Comme le remarque Williams (ibid.), le sceptique peut alors nous reprocher d'être simplement à court d'idées. C'est pourquoi, s'il faut bien que la régression de la justification s'arrête quelque part, encore faut-il savoir comment il convient d'y mettre un terme et où l'arrêter. Il semble que l'on ait le choix entre trois grandes options dès lors que nous nous engageons dans une tentative de justification d'une croyance ou assertion de référence, selon que l'on accepte ou non l'idée d'une régression à l'infini : (1) Ou bien on continue à proposer une justification pour chaque nouvelle assertion et alors on s'engage dans une régression à l'infini, Annexe 1. Un exemple de scepticisme quant à la justification alors (tout argument proposé en faveur de) le scepticisme quant à la justification est indirectement) ou bien on justifie, à une certaine étape, une assertion par une assertion déjà précédemment effectuée, et alors on raisonne en cercle. Aucune de ces options n'est, à première vue, très attractive. La conclusion que l'on pourrait en tirer est que le concept de justification est vide. C'est le « Trilemme d'Agrippa » dont Sextus Empiricus nous donne l'une des premières versions connues (Esquisses Pyrrhoniennes I, pp.164-173, 1999.

. Il-est-tentant and . Courant-dans-la-littérature, aucune des trois options mentionnées n'est plus tenable qu'une autre Pour le sceptique, d'une part, chaque assertion censée justifier une assertion de référence doit elle-même être justifiée, ce qui signifie qu'il ne peut y avoir de justification sur la base de pures assomptions dogmatiques et que l'on ne peut pas raisonnablement souscrire à l'option (2) D'autre part, pour le sceptique, le raisonnement en cercle, impliquant qu'une affirmation puisse se justifier indirectement elle-même, est clairement le lieu d'une erreur de raisonnement qui consiste à considérer une seule et même assertion à la fois comme prémisse et comme conclusion, ce qui rend l'option (3) également inacceptable (plus d'un point de vue dialectique que logique sans doute, puisque l'inférence de P à partir de P est évidemment valide) L'option (1) n'est pas plus tenable que les deux autres pour le sceptique, l'idée n'étant pas seulement que chaque justification en appelle une autre, mais « qu'aucune assertion n'est en conjoint. Sa capacité à rendre compte de ce genre de paradoxe, ainsi que d'autres qui lui sont affiliés (comme l'assertion de 'P mais il est possible que P') est la raison sur laquelle insiste DeRose (2002) pour accepter une théorie épistémique de l'assertion, même s'il préfère à la version qu'en donne Williamson celle qu'en donnent des auteurs comme Unger), version dans laquelle lorsque l'on asserte que P, on se représente soi-même comme sachant que P. Pour expliquer le phénomène d'acceptabilité contextuellement variable de l'assertion, DeRose propose d'encadrer la théorie épistémique de l'assertion dans un dispositif contextualiste, de manière à obtenir une théorie épistémique contextualisée de l'assertion, dans laquelle une personne est garantie à asserter que P seulement si elle compte comme ayant connaissance que P selon les standards épistémiques en place dans le contexte de son assertion. Si le contextualisme est correct, alors les standards épistémiques en place varient en fonction du contexte, de sorte que les conditions pour asserter de manière garantie que P seront elles-mêmes aussi contextuellement variables que celles pour une attribution véridique de connaissance que P. Une objection qui a pu être faite à l'encontre de l'adoption par DeRose d'une théorie contextualiste de l'assertion consiste à observer que celle-ci est incompatible avec la réponse qu'il apporte par ailleurs Ce dernier remarque en effet que le contextualisme semble engager à dire que, si un locuteur S à un moment t1 affirme savoir que l'animal dans la cage est un zèbre et s'il est amené à un moment t2 à concéder ne pas savoir que ce n'est pas une mule déguisée, alors, pour décrire correctement sa situation après t2, Il ressort clairement des écrits de Sextus Empiricus, que pour le sceptique) à une objection anti-contextualiste dans le genre de celle de Yourgrau, 1975.

S. Or and . La, lorsque j'ai dit savoir que c'était un zèbre, je disais alors quelque chose de vrai' ? ne peut être asserté de manière garantie qu'à condition que dans le contexte où S asserte (2), il compte comme ayant connaissance de la vérité de ce premier conjoint. En raison du caractère factif du verbe 'savoir', la vérité du premier conjoint implique la vérité de 'C'est un zèbre'. Donc, asserter (2) revient à asserter : (3) C'est un zèbre, mais si je devais dire « Je sais que c'est un zèbre », je dirais par là quelque chose de faux, ce qui, pour quelqu'un comme Weber (2004), est une conséquence suffisamment pragmatiquement absurde pour jeter le discrédit sur l'idée de combiner contextualisme et théorie épistémique de l'assertion. Weber a cependant tort de tirer cette conclusion, puisque étant donnée la vérité du contextualisme, la lecture exacte de (2) devrait être : (4) Lorsque j'ai dit savoir que c'était un zèbre, je dirais par là quelque chose de faux selon les standards plus stricts désormais en place dans le contexte

. Annexe, Dans ce genre d'approche, une logique de la pertinence consiste dans une extension à la fois syntaxique et sémantique de la logique dite « de l'implication du premier degré » (first degree entailment, ci-après FDE) La logique FDE est une logique dont le langage est identique à celui de la logique propositionnelle classique, mais dont la sémantique est telle que toute formule peut être vraie, fausse, vraie et fausse, ou ni vraie ni fausse. Plusieurs sémantiques sont susceptibles de garantir ce résultat. La plus simple est une sémantique « relationnelle », dans laquelle une interprétation pour le langage de FDE est conçue comme une relation qui vaut entre les formules de ce langage et des valeurs de vérité (une sémantique équivalente pour FDE est la sémantique parfois dite « de Routley », proposée par Routley & Routley 1972 ; pour des détails philosophiquement intéressants sur les sémantiques pour FDE, voir Priest Chaque formule peut être reliée par cette interprétation soit au Vrai, soit au Faux, soit à chacune des deux valeurs, soit à aucune des deux, en vertu de règles parallèles à celles qui, en logique standard définissent récursivement la notion de satisfaction. Par exemple, si R désigne la relation en question, on aura la clause R(p & q, Vrai) si et seulement si R(p, Vrai) et R(q, Faux) pour la conjonction, la clause R(¬p, Vrai) si et seulement si R(p, Faux) pour la négation, Les notions de validité et de conséquence (sémantiques) sont définies , elles aussi, de manière parallèle à celles qui en sont les contreparties en logique classique : p est sémantiquement valide si et seulement si toute interprétation R relie p au Vrai ; p implique sémantiquement q si et seulement si toute interprétation R qui relie p au Vrai relie q au Vrai. Désormais, puisqu'une interprétation peut relier une formule au Vrai, ne pas la relier au Vrai, la relier au Faux, ou ne pas la relier au Faux, la vérité de la négation d'une formule n'équivaut plus à la fausseté de la formule, 2000.

T. De-fil-en-aiguille, illustre Ex falso quodlibet, paradigme de l'implication « non pertinente » ? ne valent pas ; l'implication sémantique de q par {p, (¬p ? q)} ? soit le syllogisme disjonctif, ? et par conséquent l'implication sémantique de q par {p, p ? q} ? soit le modus ponens pour le conditionnel matériel ? ne valent pas non plus. Les formes d'arguments qu'elles sont susceptibles de fonder ne sont pas valides dans FDE. Pour obtenir une logique de la pertinence, on étend syntaxiquement le langage de FDE par l'introduction d'un nouveau connecteur binaire ?r pour représenter le conditionnel grâce auquel on pense pouvoir rendre compte de la notion commune d'une implication ou d'un raisonnement pertinents. On étend parallèlement la sémantique relationnelle de FDE de manière à pouvoir prendre en charge ce connecteur, en y incorporant un ensemble de mondes possibles « logiquement impossibles ». Une telle extension s'effectue en considérant une interprétation comme un triplet constitué d'un ensemble de mondes W, d'un sous-ensemble W* de W de mondes « normaux », la différence de W par W* étant l'ensemble des mondes « non normaux », et d'une relation R qui, pour chaque monde (normal ou non), relie des formules à des valeurs de vérité, et qui, pour chaque monde non normal, relie des formules du type (p ?r q) à des valeurs de vérité. On remarque que le fait que pour un monde non normal, R relie des formules (p ?r q) à des valeurs de vérité a pour résultat que la valeur de vérité de telles formules n'est pas déterminée compositionnellement, ou récursivement, à partir de celles de leur antécédent p et de leur conséquent q, mais directement par R. On considère, pour ainsi dire, un conditionnel de cette forme comme une formule atomique du langage, qui se voit, pour chaque monde non normal, prendre une valeur de vérité arbitraire, n'importe laquelle, selon l'interprétation, que tout ce qui compte comme une implication sémantique dans la logique classique ne compte pas nécessairement comme tel dans FDE. Par exemple Contextualism, A New Theory of Justification, pp.37-50, 1982.

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